Rues de UP 8.3 Val de Vennes
371 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Au Pendant
patrimoineBas de Fournets
patrimoineBonnelin
patrimoineCentre équestre La Rose Blanche
patrimoineChamp Landriot
patrimoineChamps du Nods
patrimoineChazeaux
patrimoineChemin Au Désert
patrimoineChemin Aux Seignes
patrimoineChemin Champs Malet
patrimoineChemin Charlotte
patrimoineChemin de Bas de Vaux
patrimoineChemin de Bémont
patrimoineChemin de Bonnelin
patrimoineChemin de Bonnelin aux Chenevrottes
natureChemin de Boussière
patrimoineChemin de Chatel Coucot
patrimoineChemin de Chocheux
patrimoineChemin de Clair en Bois
patrimoineChemin de Combe au Roussot
patrimoineChemin de Combe Burtier
patrimoineChemin de Creusey
patrimoineChemin de Cuchot
patrimoineChemin de Derrière le Sausset
patrimoineChemin de Derrière Les Prés
patrimoineChemin de Heutet
patrimoineChemin de la Carrière
patrimoineChemin de la Ceugne
patrimoineChemin de La Cloison
patrimoineChemin de la Côte
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Croix de Loray
patrimoineChemin de la Faye
patrimoineChemin de la Fougère
patrimoineChemin de Laige
patrimoineChemin de la Lie
patrimoineChemin de la Paumaille
patrimoineChemin de la Petite Chaux
patrimoineChemin de la Picotte
patrimoineChemin de la Planche Sèche
patrimoineChemin de la Porcherie
patrimoineChemin de la Poullère
patrimoineChemin de la Poutière
patrimoineChemin de Lardroit
patrimoineChemin de la Reculotte
patrimoineChemin de la Rigole
patrimoineChemin de la Roche du Prêtre
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de la Vallée de Martinvaux
patrimoineChemin de la Vie des Morts
patrimoineChemin de la Zone
patrimoineChemin de L'Envers
patrimoineChemin de l'Essart des Crayes
patrimoineChemin de Leusiole
patrimoineChemin de Martinvaux
patrimoineChemin de Montalot
patrimoineChemin de Pentazot
patrimoineChemin de Plaimbois Vennes
patrimoineChemin de Plainmont
patrimoineChemin de Pré Bouton
patrimoineChemin des Arces
patrimoineChemin des Blorciers
patrimoineChemin des Breulle
patrimoineChemin des Cerisiers
patrimoineChemin des Cerneux
patrimoineChemin des Champs Clos
patrimoineChemin des Champs Landry
patrimoineChemin des Chocheux
patrimoineChemin des Cloisons des Prés
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Corveris
patrimoineChemin des Cotards
patrimoineChemin des Côtes et Près Badin
patrimoineChemin des Crêts
patrimoineChemin des Épinottes
patrimoineChemin de Sertefroy
patrimoineChemin des Fougères
patrimoineChemin des Longues Raies
patrimoineChemin des Manches
patrimoineChemin des Pendents
patrimoineChemin des Percerots
patrimoineChemin des Plains à Vennes
patrimoineChemin des Planches de la Rigole
patrimoineChemin des Pommerots
patrimoineChemin des Portes
patrimoineChemin des Ravières
patrimoineChemin des Ravières du Couchant
patrimoineChemin des Rondages
patrimoineChemin des Roulottes
patrimoineChemin des tuffes
patrimoineChemin des Tuffes
patrimoineChemin des Vies de Vercel
patrimoineChemin de Vaubaraud
patrimoineChemin de Vauleusson
patrimoineChemin dit de Fuans à Guyans Vennes
patrimoineChemin du Bas de la Chaux
patrimoineChemin du Bas de la Racine
patrimoineChemin du Bas du Busset
patrimoineChemin du Bas Verboz
patrimoineChemin du Cerf
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Château Noirot
patrimoineChemin du Choulot
patrimoineChemin du Collot
patrimoineChemin du Désert
patrimoineChemin du Fol Pouilleux
patrimoineChemin du Fourneau
patrimoineChemin du Frâne
patrimoineChemin du Gravier
patrimoineChemin du hameau de la Chaige et du Pré Oudot
patrimoineChemin du Hameau des Prés
patrimoineChemin du Haut Verboz
patrimoineChemin du Milieu de la Chaux
patrimoineChemin du Petit Vauleusson
patrimoineChemin du Petit Vernois
patrimoineChemin du Pezet
patrimoineChemin du Pota
patrimoineChemin du Pré au Roi
patrimoineChemin du Pré Renaud
patrimoineChemin du Ruhier
patrimoineChemin du Sausset
patrimoineChemin du Stade
patrimoineChemin Latéral
patrimoineChemin Le Champs Malet
patrimoineChemin Les Prés Juan
patrimoineChemin n° 12 des Fougères et bois Cassard
patrimoineChemin n° 4 Sous la Roche
patrimoineChemin sous La Pray
patrimoineChemin Sous la Roche
patrimoineChemin Sous le Sausset
patrimoineChemin Sur le Sausset
patrimoineChemin Sur les Humbert
patrimoineClos au Sire
patrimoineCrête Chauveroche - Roche du Prêtre
patrimoineCuchot
patrimoineDerrière Saint-Claude
patrimoineFerme Bataillard
patrimoineGrand-Chaux
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrandfontaine
patrimoineImpasse Adélie
patrimoineImpasse Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Impasse Courbet
patrimoineImpasse de la Charrière
patrimoineImpasse des Chenevières
natureImpasse des Croix
patrimoineImpasse des Églantiers
patrimoineImpasse de Sertefroy
patrimoineImpasse des Grands Frênes
patrimoineImpasse des Horizons
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Perces Neige
patrimoineImpasse des Rocailles
patrimoineImpasse du Chêne
natureImpasse du Totem
patrimoineImpasse Maurice Perrot
patrimoineImpasse sur Jeuve
patrimoineImpasse Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1885) naquit à Besançon le 7 ventôse de l'an X — soit le 26 février 1802 dans le calendrier révolutionnaire encore en usage. Poète, romancier, dramaturge, mais aussi (moins connu) dessinateur de génie — il laissa près de quatre mille dessins d'une audace visionnaire admirée par Delacroix —, il fut le père incontesté du romantisme français depuis la fameuse bataille d'Hernani (25 février 1830), soirée fondatrice où jeunes romantiques et académiques en vinrent presque aux mains au Théâtre-Français. Son œuvre est monumentale : Notre-Dame de Paris (1831), Ruy Blas, Les Misérables (1862, son sommet mondial), L'Homme qui rit, Quatre-vingt-treize, sans oublier les sublimes poèmes des Contemplations et des Châtiments, et l'immense fresque de La Légende des siècles. Sa carrière politique ne fut pas moindre. Nommé pair de France en 1845, il fut élu député de Paris en 1848, prit position contre la peine de mort — le combat de toute sa vie — et défendit ardemment la République. Le coup d'État du 2 décembre 1851 fomenté par Louis-Napoléon Bonaparte (le futur Napoléon III) le contraignit à un exil de dix-neuf ans, d'abord en Belgique, puis dans les îles anglo-normandes de Jersey puis Guernesey, où il écrivit ses plus grandes œuvres. Quand Napoléon III lui offrit l'amnistie en 1859, il refusa avec ces mots devenus proverbes : « Quand la liberté rentrera, je rentrerai. » Il tint parole et ne rentra que le 5 septembre 1870, deux jours après la chute de l'Empire, acclamé à la gare du Nord par une foule immense. Sa vie fut aussi celle des grands deuils : la mort noyée de sa fille Léopoldine en 1843, à dix-neuf ans, dans la Seine à Villequier — deuil fondateur qui inspirera le déchirant « Demain, dès l'aube… » — et la double vie sentimentale entre son épouse Adèle Foucher et sa muse Juliette Drouet, avec qui il vécut une passion secrète de cinquante ans. Il mourut d'une pneumonie à Paris le 22 mai 1885, à quatre-vingt-trois ans. Deux millions de personnes défilèrent devant sa dépouille sur les Champs-Élysées avant qu'il ne soit conduit au Panthéon, dans un simple corbillard de pauvre qu'il avait demandé par testament. Le Panthéon avait été rendu au culte laïque exprès pour l'accueillir. Il fut ainsi non seulement l'homme d'un siècle, mais le siècle en un homme.
La Biche
patrimoineLa Creuse
patrimoineLa Faye
patrimoineLa Fougère
patrimoineLa Portote
patrimoineLa Racine
patrimoineLa Roche du Prêtre
patrimoineLa Scie Dessus
patrimoineLa Vouillemotte
patrimoineLe Bas de Charme
patrimoineLe Bas des Geys
patrimoineLe Bas des Prés
patrimoineLe Béjois
patrimoineLe Bois des Parts
patrimoineLe Creux de Vennes
patrimoineLe Grand Pré et Paturotte
patrimoineLe Haut Communal
patrimoineLe Jey Douçot
patrimoineLes Adroits
patrimoineLes Allais des Pargues
patrimoineLes Cerneux
patrimoineLes Chenevrottes
natureLes Combes
patrimoineLes Commènes
patrimoineLes Genévriers
patrimoineLes Germains
patrimoineLes Geys
patrimoineLes Grandes Planches
patrimoineLes Humberts
patrimoineLes Laves Deçà
patrimoineLes Laves Neuves
patrimoineLes Maisonnettes
patrimoineLes Mortures
patrimoineLes Musses
patrimoineLes Petites Laves
patrimoineLes Picards
patrimoineLes Pommerots
patrimoineLes Sept Poix
patrimoineLes Sorbiers
patrimoineLes Vies de Fuans
patrimoineLiaison-Conso-Laval-le-Prieuré
patrimoineLieu-dit Grand Chaux
patrimoineLongues Raies
patrimoineMurger Parrot
patrimoineNoire Combe
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Gentianes
patrimoinePlace du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place Jacques Cassard
patrimoinePlace Paul Gauthier
patrimoinePlace Paul Tarby
patrimoinePlace Saint-Pierre
patrimoinePlainmont
patrimoinePré Oudot
patrimoineProjet Routier
patrimoineRang de Bémont
patrimoineRoute de Besançon
patrimoineRoute de Gilley
patrimoineRoute de la Chapelle
patrimoineRoute de Longemaison
patrimoineRoute de Morteau
patrimoineRoute des Allais
patrimoineRoute des Champs Rayé
patrimoineRoute des Combes
patrimoineRoute des Fontaines
patrimoineRoute des Germains
patrimoineRoute des Maisonnettes
patrimoineRoute des Microtechniques
patrimoineRoute des Ravières
patrimoineRoute du Bois Communal
patrimoineRoute du Luisans
patrimoineRoute du Tartot
patrimoineRoute les Vies de Vercel
patrimoineRoute Sur le Lac
patrimoineRue Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue Château Plat
patrimoineRue de Bergame
patrimoineRue de Champs Raye
patrimoineRue de Creusey
patrimoineRue de l'Abbé Bergier
patrimoineRue de l'Abbé Landry
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Châtenière
patrimoineRue de la Chenevière
natureRue de la Côte
patrimoineRue de la Croix de Loray
patrimoineRue de la Croix de Paule
patrimoineRue de la Doline
patrimoineRue de la Fenotte
patrimoineRue de la Fontaine Ronde
patrimoineRue de la Fruitière
patrimoineRue de la Joux
patrimoineRue de la Louvière
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Roche Barchey
patrimoineRue de la Ruine
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de la Tuilette
patrimoineRue de l'Aubépine
patrimoineRue de la Verdolle
patrimoineRue de la Vierge
patrimoineRue de la Vignotte
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Epargne
patrimoineRue de l'Epinotte
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Hôpital
patrimoineRue de Morteau
patrimoineRue de Rocapin
patrimoineRue des Ages de Loray
patrimoineRue des Aigles
patrimoineRue des Aliziers
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Champs Machots
patrimoineRue des Clarines
patrimoineRue des Crêts
patrimoineRue des Écoliers
patrimoineRue des Fourches
patrimoineRue des Frères Lumière
patrimoineRue des Frères Monnot
patrimoineRue des Fuves
patrimoineRue des Gentianes
patrimoineRue des Géraniums
patrimoineRue des Groseillers
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Laves
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Murgers
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Pièces
patrimoineRue des Pierres Tournantes
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Prises
patrimoineRue des Rechottes
patrimoineRue des Roches
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Sapins
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tulipes
patrimoineRue de Vennes
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue du Bas des Ages
patrimoineRue du Bel Air
patrimoineRue du Bielot
patrimoineRue du Bois de Faux
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Chalet
patrimoineRue du Champ Byon
patrimoineRue du Champ de la Croix
patrimoineRue du Champs du Clos
patrimoineRue du Charme
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Château Noirot
patrimoineRue du Chêne
natureRue du Clos des Mémonts
patrimoineRue du Clos Girardot
patrimoineRue du Couvent
patrimoineRue du Creux
patrimoineRue du Docteur Henriet
patrimoineRue du Fourney
patrimoineRue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue du Lavoir
patrimoineRue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue du Mont
patrimoineRue du Mont Brechot
patrimoineRue du Pommier Renaud
patrimoineRue du Puits de Cival
patrimoineRue du Rocher
patrimoineRue du Sacré Coeur
patrimoineRue du Savoir Faire
patrimoineRue du Silence
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue Edgar Faure
patrimoineRue Émile Gauthier
patrimoineRue Es Craies
patrimoineRue Gabriel Saury
patrimoineRue Goguillot Sergent
patrimoineRue Gustave Morel
patrimoineRue Les Longs Champs
patrimoineRue Les Myosotis
patrimoineRue Louis Pergaud
patrimoineRue Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Principale
patrimoineRue Saint-Claude
patrimoineRue Sainte-Colombe
patrimoineRue Saint-Joseph
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Théodore Tissot
patrimoineRue Vauperey
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1885) naquit à Besançon le 7 ventôse de l'an X — soit le 26 février 1802 dans le calendrier révolutionnaire encore en usage. Poète, romancier, dramaturge, mais aussi (moins connu) dessinateur de génie — il laissa près de quatre mille dessins d'une audace visionnaire admirée par Delacroix —, il fut le père incontesté du romantisme français depuis la fameuse bataille d'Hernani (25 février 1830), soirée fondatrice où jeunes romantiques et académiques en vinrent presque aux mains au Théâtre-Français. Son œuvre est monumentale : Notre-Dame de Paris (1831), Ruy Blas, Les Misérables (1862, son sommet mondial), L'Homme qui rit, Quatre-vingt-treize, sans oublier les sublimes poèmes des Contemplations et des Châtiments, et l'immense fresque de La Légende des siècles. Sa carrière politique ne fut pas moindre. Nommé pair de France en 1845, il fut élu député de Paris en 1848, prit position contre la peine de mort — le combat de toute sa vie — et défendit ardemment la République. Le coup d'État du 2 décembre 1851 fomenté par Louis-Napoléon Bonaparte (le futur Napoléon III) le contraignit à un exil de dix-neuf ans, d'abord en Belgique, puis dans les îles anglo-normandes de Jersey puis Guernesey, où il écrivit ses plus grandes œuvres. Quand Napoléon III lui offrit l'amnistie en 1859, il refusa avec ces mots devenus proverbes : « Quand la liberté rentrera, je rentrerai. » Il tint parole et ne rentra que le 5 septembre 1870, deux jours après la chute de l'Empire, acclamé à la gare du Nord par une foule immense. Sa vie fut aussi celle des grands deuils : la mort noyée de sa fille Léopoldine en 1843, à dix-neuf ans, dans la Seine à Villequier — deuil fondateur qui inspirera le déchirant « Demain, dès l'aube… » — et la double vie sentimentale entre son épouse Adèle Foucher et sa muse Juliette Drouet, avec qui il vécut une passion secrète de cinquante ans. Il mourut d'une pneumonie à Paris le 22 mai 1885, à quatre-vingt-trois ans. Deux millions de personnes défilèrent devant sa dépouille sur les Champs-Élysées avant qu'il ne soit conduit au Panthéon, dans un simple corbillard de pauvre qu'il avait demandé par testament. Le Panthéon avait été rendu au culte laïque exprès pour l'accueillir. Il fut ainsi non seulement l'homme d'un siècle, mais le siècle en un homme.
Sous le Bois
patrimoineSous Mortary
patrimoineSous Roche de Sainte-Radegonde
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