Rues de UP 7.5 Plateau d'Amancey
262 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Frênet
patrimoineAmathay
patrimoineAncien Chemin d'Eternoz à Coulans
patrimoineAncien Chemin d'Eternoz à Malans
patrimoineAncienne Route de Salins à Ornans
patrimoineChamps des Cuillères
patrimoineChemin Cléron Norvaux
patrimoineChemin d'Amancey
patrimoineChemin de Coulans
patrimoineChemin de Courcelles
patrimoineChemin de Dessous la Côte
patrimoineChemin de Flagey à Chassagne
patrimoineChemin de Flagey à Cléron
patrimoineChemin de Fretelette
patrimoineChemin de la Banain
patrimoineChemin de la Combe
patrimoineChemin de la Combe des Poires
patrimoineChemin de la Cote
patrimoineChemin de la Forêt de Borne
natureChemin de la Gauloise
patrimoineChemin de la Mairie
patrimoineChemin de la Mée
patrimoineChemin de la Ruelle
patrimoineChemin de la Suisse
patrimoineChemin de la Tuilerie
patrimoineChemin de la Vie de Scie
patrimoineChemin de l'Escaffette
patrimoineChemin de Levier
patrimoineChemin de Monniot
patrimoineChemin de Montmahoux
patrimoineChemin de Norvaux
patrimoineChemin de Notre-Dame
patrimoineChemin d'Entre les Haies
patrimoineChemin de Rochanon
patrimoineChemin des Ambierges
patrimoineChemin des Auches
patrimoineChemin des Carts et Arbues
patrimoineChemin des Clarines
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Côtes
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Feuilles
patrimoineChemin des Fontenys
patrimoineChemin des Fourches
patrimoineChemin des Grands Pas
patrimoineChemin des Îles
patrimoineChemin des Longs Traits
patrimoineChemin des Monfordes
patrimoineChemin des Monts-Malets
patrimoineChemin de Sous Fontaine
patrimoineChemin des Parts de Lavaux
patrimoineChemin des Perrières
patrimoineChemin des Planches
patrimoineChemin des Prêles
patrimoineChemin des Tremblées
patrimoineChemin des Vergers
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Tannière
patrimoineChemin de Vésigneux à Longeville
patrimoineChemin de Vésigneux à Septfontaines
patrimoineChemin de Vinchaux
patrimoineChemin du Bolandoz
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Cheneret
natureChemin du Coin du Bas
patrimoineChemin du Creux qui Sonne
patrimoineChemin du Crozat
patrimoineChemin du Dérouchy
patrimoineChemin du Facteur
patrimoineChemin du Fresnet
patrimoineChemin du Grand Bois
patrimoineChemin du Gué de la Queue
patrimoineChemin du Luminaire
patrimoineChemin du Mont
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin de Bonneille
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin Saillard
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Parc
patrimoineChemin du Pont de Bois
patrimoineChemin du Pressoir
patrimoineChemin du Thyas
patrimoineChemin du Verneau
patrimoineChemin Jeanneret
patrimoineDeuxième Tranchée Sommière
patrimoineFaubourg Sainte-Marie
patrimoineFaubourg Saint-Marc
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de la Beuvrie
patrimoineImpasse de la Chaux
patrimoineImpasse de la Combe
patrimoineImpasse de la Maison Forestière
patrimoineImpasse de Salins
patrimoineImpasse des Bergers
patrimoineImpasse des Sablières
patrimoineImpasse des Vergers
patrimoineImpasse du Chalet
patrimoineImpasse du Clos
patrimoineImpasse du Creux de Cerf
patrimoineImpasse du Doucenet
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse Jedry
patrimoineLa Vie d'Ornans
patrimoineLotissement des Aubépines
patrimoineLotissement Les Craies
patrimoinePlace de la Croix du Touvret
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Village
patrimoinePremière Tranchée Sommière
patrimoineRoute d'Amancey
patrimoineRoute de Bolandoz
patrimoineRoute de Doulaize
patrimoineRoute de Douraise
patrimoineRoute de Levier
patrimoineRoute de Malans
patrimoineRoute de Myon
patrimoineRoute de Nans-sous-Sainte-Anne
patrimoineRoute de Pontarlier
patrimoineRoute de Salins
patrimoineRoute de Salins les Bains
patrimoineRoute de Saraz
patrimoineRoute de Silley
patrimoineRoute d'Éternoz
patrimoineRoute de Vour
patrimoineRue Alphonse Delacroix
patrimoineRue Auguste Castan
patrimoineRue Beauregard
patrimoineRue Bellevue
patrimoineRue Choulet
patrimoineRue Combe Laurence
patrimoineRue Cretin
patrimoineRue de Bonneille
patrimoineRue de Chantemerle
patrimoineRue de Chenaux
patrimoineRue de Fougeris
patrimoineRue de la Bascule
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Buchaille
patrimoineRue de la Charrière
patrimoineRue de la Chenevière
natureRue de la Côte
patrimoineRue de la Fin
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine des Sages
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Fruitière Coopérative
patrimoineRue de la Gouille
patrimoineRue de la Grande Corvée
patrimoineRue de la Grange Mourey
patrimoineRue de la Lavière
patrimoineRue de la Leupas
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Motte
patrimoineRue de la Passerelle
patrimoineRue de la Perrière
patrimoineRue de la Petite Corvée
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Scierie
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de l'Aspirant Greusard
patrimoineRue de la Tendue
patrimoineRue de la Treille
patrimoineRue de la Vie Chantrans
patrimoineRue de la Vierge
patrimoineRue de la Vigne
natureRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Enclos
patrimoineRue de l'Épaisse
patrimoineRue de Reugney
patrimoineRue Derriere la Ville
patrimoineRue de Salins
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue de Sauterey
patrimoineRue des Bas d'Oye
patrimoineRue des Bornes
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Champs Michel
patrimoineRue des Champs sous Ville
patrimoineRue des Charrières
patrimoineRue des Crêtes
patrimoineRue des Cultils
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Églantiers
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Essarts
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue de Simolière
patrimoineRue des Laves
patrimoineRue des Longs Champs
patrimoineRue des Longs Dessous
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Ossanges
patrimoineRue des Prés Gras
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue de Sur-Cey
patrimoineRue de Sur Roche
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Verges
patrimoineRue des Vignes
natureRue de Vaux
patrimoineRue du Bonheur
patrimoineRue du Brousson
patrimoineRue du Chalet
patrimoineRue du Châlet
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Châtelet
patrimoineRue du Chazal
patrimoineRue du Chêne
natureRue du Cimetière
patrimoineRue du Clos
patrimoineRue du Clos des Selles
patrimoineRue du Closey
patrimoineRue du Collège
patrimoineRue du Crai
patrimoineRue du Docteur Coulon
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Marronnier
patrimoineRue du Martinet
patrimoineRue du Mont
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc
patrimoineRue du Repos
patrimoineRue du Rocheret
patrimoineRue du Roucheret
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Traineau
patrimoineRue du Vallon
patrimoineRue du Village
patrimoineRue en Chaud
patrimoineRue Gloria
patrimoineRue Gustave Courbet
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Jean Agathe Nicaud
patrimoineRue Jedry
patrimoineRuelle La Ruelle
patrimoineRue Louise Pommery
patrimoineRue Monsieur
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Planches Sainte-Marie
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Rolats
patrimoineRue Saint-Claude
patrimoineRue Sainte-Agathe
patrimoineRue Sainte-Marie
patrimoineRue Saint-Georges
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineRue Saint-Joseph
patrimoineRue Saint-Léger
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Touvret
patrimoineRue Voinat
patrimoineSentier des Grands Pas
patrimoineSentier du Mont
patrimoineVia Ferrata Les Baumes du Verneau
patrimoineVieille Côte
patrimoineVieux Chemin de Salins
patrimoineVoie Communale de Nans-sous-Saint-Anne
patrimoineVoie d'Erçon
patrimoine