Rues de UP 7.3 Quatre Monts - Épeugney
192 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Ancien Chemin de Besançon à Mérey
patrimoineAncienne Rue
patrimoineAncien Tracé du Tacot
patrimoineChemin aux Épinottes
patrimoineChemin de Beauvoir
patrimoineChemin de Charbonnières
patrimoineChemin de Courbotte
patrimoineChemin de Devant la Sanglounière
patrimoineChemin de Grange Golgru
patrimoineChemin de Jean des Ânes
patrimoineChemin de la Combe Dondon
patrimoineChemin de la Courbe
patrimoineChemin de la Croix Rouge
patrimoineChemin de la Doreze
patrimoineChemin de la Forêt des Touvières
natureChemin de la Fromagerie
patrimoineChemin de la Vie du Poirier
patrimoineChemin de Nassie
patrimoineChemin de Sauvigney
natureChemin des Baraques
patrimoineChemin des Bessinats
patrimoineChemin des Bosses
patrimoineChemin des Brégeons
patrimoineChemin des Carrons
patrimoineChemin des Charmes
patrimoineChemin des Craies
patrimoineChemin des Essarts
patrimoineChemin des Gouffres
patrimoineChemin des Grands Champs
patrimoineChemin des Grands Champs Foli
patrimoineChemin des Grands Vergers
patrimoineChemin des Grayets
patrimoineChemin des Groseillers
patrimoineChemin des Isles
patrimoineChemin des Mortiers
patrimoineChemin de Sous Orgevaux
patrimoineChemin des Petits Prés
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Sources
patrimoineChemin des Vaches
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin Devant Noserois
patrimoineChemin de Vorvasson
patrimoineChemin du Bois de Saint-Paul
patrimoineChemin du Canton Larizet
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Creux des Moirots
patrimoineChemin du Grand Bois
patrimoineChemin du Jardy
patrimoineChemin du Liège
patrimoineChemin du Perthuis
patrimoineChemin du Pré Souvel
patrimoineChemin du Puits
patrimoineChemin du Tacot
patrimoineChemin du Vorbillon
patrimoineChemins des Sources
patrimoineChemin sous la Coutotte
patrimoinede Lapiaz en Dolmen
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse au Nid des Oiseaux
patrimoineImpasse Caramel
patrimoineImpasse Combe Chevalier
patrimoineImpasse de la Citerne
patrimoineImpasse de la Plaine
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse des Alpins
patrimoineImpasse des Gouttes
patrimoineImpasse des Sapins
patrimoineImpasse du Clos des Perrières
patrimoineImpasse du Rucher
patrimoineImpasse du Verger Mandri
patrimoineLa Rue Neuve
patrimoineLes Communaux
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoineRétrécissement
patrimoineRoute de Besançon
patrimoineRoute de Malbrans
patrimoineRoute de Merey
patrimoineRoute de Mérey
patrimoineRoute de Montrond
patrimoineRoute de Naglans
patrimoineRoute des Granges du Liège
patrimoineRoute de Trépot
patrimoineRoute de Villers
patrimoineRue Clos Philémon Vergey
patrimoineRue de Bonnevaux
patrimoineRue de Chenevière
natureRue de la Bascule
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Chênevière
natureRue de la Combe du Berger
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fromagerie
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Louvière
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de l'Ancienne Gare
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Procession
patrimoineRue de la Scierie
patrimoineRue de la Sorbonne
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Orée des Bois
patrimoineRue de Malbrans
patrimoineRue de Mérey
patrimoineRue Derrière le Fourneau
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Aubépines
patrimoineRue de Sauvelle
patrimoineRue des Avelines
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Champs Lambert
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Dames
patrimoineRue des Epinottes
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Gouttes
patrimoineRue des Grands Champs
patrimoineRue des Grands Vergers
patrimoineRue des Granges
patrimoineRue des Granges de Cery
patrimoineRue des Granges du Liège
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Marnières
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Noyers
patrimoineRue de Sous Velles
patrimoineRue des Perrières
patrimoineRue des Prairies
natureRue des Rosiers
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue des Thuyas
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Vergers
patrimoineRue des Vignes
natureRue de Tarcenay
patrimoineRue de Vaujeans
patrimoineRue du Beau Séjour
patrimoineRue du Bosquet
patrimoineRue du Bourbat
patrimoineRue du Breuil
patrimoineRue du Brûlé
patrimoineRue du Camp
patrimoineRue du Châlet
patrimoineRue du Champ de Foire
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Chêne
natureRue du Clos
patrimoineRue du Clos du Jardy
patrimoineRue du Creux des Mines
patrimoineRue du Faubourg
patrimoineRue du Fiètre
patrimoineRue du Fournil
patrimoineRue du Groseillier
patrimoineRue du Luminaire
patrimoineRue du Mont
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Mûrier
patrimoineRue du Pertuis
patrimoineRue du Pralot
patrimoineRue du Repos
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tacot
patrimoineRue du Tilleul
natureRue du Vide-Gousset
patrimoineRue Gauthier
patrimoineRue Grandmont
patrimoineRue Henri Renaud
patrimoineRue Jean Gonot
patrimoineRue Le Clos
patrimoineRue Poupon
patrimoineRue Saint-Bernard
patrimoineRue Saint-Laurent
patrimoineRue Saint-Philippe
patrimoineRue Saint-Sébastien
patrimoineRue sous Charmont
patrimoineRue sur le Mont
patrimoineSentier de l'Arboretum
patrimoineSentier de la Vigne Guiche
natureSentier karstique du Grand Bois (boucle Est)
patrimoineSentier karstique du Grand Bois (boucle Ouest)
patrimoineVoie de Pugey
patrimoine