Rues de UP 6.2 Val de Morteau
471 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Souvenir
patrimoineAu Mausenet
patrimoineAvenue Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Avenue de la Gare
patrimoineAvenue des Marchandises
patrimoineBas de Grand Combe
patrimoineBois Soleil
patrimoineChamps Bouchots
patrimoineChemin Bassots - Pargots
patrimoineChemin Curcol
patrimoineChemin de Derrière Seuillet
patrimoineChemin de Gourdavi
patrimoineChemin de la Baigne aux Oiseaux
patrimoineChemin de la Cloison
patrimoineChemin de la Combe Verte
patrimoineChemin de la Grande Planche
patrimoineChemin de la Grande Raie
patrimoineChemin de la Paturotte
patrimoineChemin de la Poulotte
patrimoineChemin de la Seignotte
patrimoineChemin de la Treue
patrimoineChemin de l'École
patrimoineChemin des Acacias
patrimoineChemin des Champs Landry
patrimoineChemin des Épines
patrimoineChemin des Lilas
patrimoineChemin des Maillards
patrimoineChemin des Monts Bobilliers
patrimoineChemin des Pierres
patrimoineChemin des Pommiers
patrimoineChemin des Primevères
patrimoineChemin des Seignes
patrimoineChemin des Suchaux
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natureChemin des Tourraix
patrimoineChemin de Tout Vent
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patrimoineChemin du Bois Robert
patrimoineChemin du Breuille
patrimoineChemin du Champ
patrimoineChemin du Chatelard
patrimoineChemin du Fort Madoux
patrimoineChemin du Grand Mont
patrimoineChemin du Mont Vouillot
patrimoineChemin du Pré Noël
patrimoineChemin du Sauron
patrimoineChemin du Stade
patrimoineChemin du Stand
patrimoineChemin du Tilleul
natureChemin du Trou au Loup
patrimoineClos Bernard
patrimoineClos du Fevril
patrimoineClos Vouillot
patrimoineCol France
patrimoineCombotte Jolie
patrimoineCôte Brune
patrimoineCôte Charnière
patrimoineCôte Lachard
patrimoineCrêt de la Prise
patrimoineCrêt de la Priset Maillot
patrimoineDerrière la Ville
patrimoineDerrière Seuillet
patrimoineEscalier Pour Descendre au Barrage
patrimoineEsplanade
patrimoineFontaine des Cordiers
patrimoineGradez Dessus
patrimoineGrand Cerneux
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Billard
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse des Bouleaux
patrimoineImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse des Côtes
patrimoineImpasse des Églantiers
patrimoineImpasse des Épicéas
patrimoineImpasse des Hortensias
patrimoineImpasse des Roseaux
patrimoineImpasse des Seignottes
patrimoineImpasse des Sorbiers
patrimoineImpasse du Chazal
patrimoineImpasse du Fort Madoux
patrimoineImpasse du Pré Caché
patrimoineImpasse du Rang
patrimoineImpasse La Capucine
patrimoineImpasse le Clos Damey
patrimoineImpasse Le Revet
patrimoineImpasse Marcel Bobillier
patrimoineImpasse Mercier
patrimoineImpasse Sous les Lavottes
patrimoineLa Chapelle
patrimoineLa Combe d'Abondance
patrimoineLa Combotte
patrimoineLa Corne
patrimoineLa Côte
patrimoineLa Fontaine du Plane
patrimoineLa Fraîche
patrimoineLa Fruitiere
patrimoineLa Guillemette
patrimoineLa Lavenne
patrimoineLa Moilleseule
patrimoineLa Palmyre
patrimoineLa Pente
patrimoineLa Rochotte
patrimoineLa voie Bournez
patrimoineLe Bas de la Motte
patrimoineLe Beugnon
patrimoineLe Bollot
patrimoineLe Cerneux
patrimoineLe Cerneux Guyot
patrimoineLe Champ Quaresse
patrimoineLe Clos Magnin
patrimoineLe Creux du Four
patrimoineLe Gradoz
patrimoineLe Gué du Doubs
patrimoineLe Lovet
patrimoineLe Mont Joly
patrimoineLes Bergères
patrimoineLes Bois du Fourg
patrimoineLes Charrières
patrimoineLes Cordiers
patrimoineLes Douffrans
patrimoineLes Évinchères
patrimoineLe Sevrot
patrimoineLes Fontenis
patrimoineLes Forges
patrimoineLes Grandes Routes
patrimoineLes Grands Saules
patrimoineLes Mourlets
patrimoineLes Noisetiers
patrimoineLes Sapins
patrimoineLes Sarrazins
patrimoineLes Taillards
patrimoineLes Vinottes
patrimoineLes Vions
patrimoineLe Tartey
patrimoineLe Theverot
patrimoineLe Vorot
patrimoinelieu-dit les Fontenottes
patrimoineL'Obarie
patrimoineL'Orée du Bois
patrimoineMontot dessous
patrimoineMontot Dessus
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patrimoinePiste de DH
patrimoinePizzeria du Port
patrimoinePlace Carnot
patrimoinePlace de la Colombière
patrimoinePlace de la Halle
patrimoinePlace de la Libération
histoirePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
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patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace du Souvenir Français
patrimoinePlace du Stade
patrimoinePlace Hugues de Durnes
patrimoinePlace Maxime Cupillard
patrimoinePlace Saint-Jean
patrimoinePont Rouge
patrimoinePré Rondot
patrimoineRonde Sommette
patrimoineRond-Point du 27 Éme R.I.
patrimoineRossignier
patrimoineRossignier Haut
patrimoineRoute de Besançon
patrimoineRoute de Gilley
patrimoineRoute de la Cloison
patrimoineRoute de la Colombière
patrimoineRoute de la Fontaine
patrimoineRoute de la Grotte
patrimoineRoute de Maîche
patrimoineRoute de Morteau
patrimoineRoute des Brenets
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patrimoineRoute des Genévriers
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patrimoineRoute des Raichottes
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patrimoineRoute de Villers-le-Lac
patrimoineRoute du Barlot
patrimoineRoute du Barrage
patrimoineRoute du Chatelard
patrimoineRoute du Chauffaud
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patrimoineRoute du Mont Vouillot
patrimoineRoute du Port
patrimoineRoute du Pré des Combes
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patrimoineRue de Courcol
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patrimoineRue de la Combotte
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patrimoineRue des Frères Rognon
patrimoineRue des Fritillaires
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patrimoineRue des Gelinottes
patrimoineRue des Genevriers
patrimoineRue des Gentianes
patrimoineRue des Goguilley
patrimoineRue des Hérons
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Jardins
patrimoineRue des Lazines
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Marais
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Méandres
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Moulinots
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Murgers
patrimoineRue des Myosotis
patrimoineRue des Myrtilles
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Oiseaux
patrimoineRue des Ombelles
patrimoineRue des Pâquerettes
patrimoineRue des Paturages
patrimoineRue des Pervenches
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Potentilles
patrimoineRue des Prairies
natureRue des Prés
patrimoineRue des Prés Mouchets
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patrimoineRue des Roches
patrimoineRue des Rouges-Gorges
patrimoineRue des Sapins
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patrimoineRue des Teures
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natureRue des Vergers
patrimoineRue des Vieux Pargots
patrimoineRue d'Étain
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patrimoineRue du Capitaine Richardot
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patrimoineRue du Champ Blondeau
patrimoineRue du Champ Durot
patrimoineRue du Champ la Gaude
patrimoineRue du Champ Prouvet
patrimoineRue du Champ Violon
patrimoineRue du Chaney
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Clair
patrimoineRue du Clos Bizot
patrimoineRue du Clos Jeantot
patrimoineRue du Clos Jeune
patrimoineRue du Clos Rondot
patrimoineRue du Clos Saint-Albin
patrimoineRue du Col
patrimoineRue du Collège
patrimoineRue du Commandant Jean-Yves Cousteau
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Docteur Choffez
patrimoineRue du Docteur Léon Sauzé
patrimoineRue du Doubs
patrimoineRue du Fort Madoux
patrimoineRue du Fougeot
patrimoineRue du Gros Fourg
patrimoineRue du Hameau
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue du Liseron
patrimoineRue du Maréchal De Latre de Tassigny
patrimoineRue du Maréchal de Lattre
patrimoineRue du Maréchal Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Rue du Maréchal Juin
patrimoineRue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Meix Barbet
patrimoineRue du Milan Royal
patrimoineRue du Mondey
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin des Combes
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Musée
cultureRue du Neuf-Clos
patrimoineRue du Paradis
patrimoineRue du Petit Bois
patrimoineRue du Petit Fourg
patrimoineRue du Pont du Diable
patrimoineRue du Pont Rouge
patrimoineRue du Pouchet
patrimoineRue du Pré Louvet
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patrimoineRue du Rec
patrimoineRue du Renaudumont
patrimoineRue du Sansonnet
patrimoineRue du Sauron
patrimoineRue du Sobey
patrimoineRue du Soleil Couchant
patrimoineRue du Soleil Levant
patrimoineRue du Souvenir Français
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tacot
patrimoineRue du Tantillon
patrimoineRue du Tartemont
patrimoineRue du Tartre
patrimoineRue du Tèche
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue du Tremplin
patrimoineRue du Trépied
patrimoineRue du Vallon
patrimoineRue du Val Vert
patrimoineRue du Vieux Chalet
patrimoineRue du Vieux Frêne
patrimoineRue Émile Cattin
patrimoineRue Fauche
patrimoineRue Fontaine l'Épine
patrimoineRue François Billod-Girard
patrimoineRue Général de Gaulle
patrimoineRue Gilbert Ménie
patrimoineRue Gonsalve Pertusier
patrimoineRue Gustave Pertusier
patrimoineRue Hippolyte Parrenin
patrimoineRue Jacques Cartier
patrimoineRue Jean-Claude Bouquet
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Mermoz
patrimoineRue le Dessus de la Fin
patrimoineRue Les Épaisses
patrimoineRue Les Martelières
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Louis Pergaud
patrimoineRue Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue Michel Hollard
patrimoineRue Moulin Grésot
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Nestor Bavoux
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Newton
patrimoineRue Notre-Dame-des-Neiges
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Moutarlier
patrimoineRue Pierre Bercot
patrimoineRue Pierre et Alfred Frainier
patrimoineRue Pré Puinan
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Raymond Billod
patrimoineRue René Payot
patrimoineRue Sainte-Marie
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineRue Saint-Michel
patrimoineRue Sous le Bois
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Ulysse Anguenot
patrimoineRue Verdan
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Virgile Cupillard
patrimoineSentier de la Côte
patrimoineSentier des Bornes
patrimoineSentier des Chamois
patrimoineSous le Bois
patrimoineSur la Roche
patrimoineTartre Marin
patrimoinevoie communale des Sarasins aux Fontenottes
patrimoinevoie communale du Rondot aux Fontenottes
patrimoineVoie d'Accès à l'Antenne du Mont Vouillot
patrimoine