Rues de UP 5.5 Montbenoît-Gilley
223 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
A la Cloison
patrimoineAllée des Coquelicots
patrimoineAllée des Géraniums
patrimoineAllée des Iris
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Allée des Lys
patrimoineAllée des Myosotis
patrimoineAllée des Oeillets
patrimoineAllée des Pensées
patrimoineAllée des Perce-Neige
patrimoineAllée des Tulipes
patrimoineAllée des Violettes
patrimoineAllée du Bois Joli
patrimoineAllée du Muguet
patrimoineAu Mouget
patrimoineAvenue De Lattre de Tassigny
patrimoineAvenue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
C1
patrimoineChamp de l'École
patrimoineChamps Besson
patrimoineChemin Chez Noël
patrimoineChemin Chez Stéphane
patrimoineChemin de la Gare
patrimoineChemin de la Planche
patrimoineChemin de l'Etravers
patrimoineChemin de Petra
patrimoineChemin des Angourets
patrimoineChemin des Champs de la Terre
patrimoineChemin des Courtots
patrimoineChemin des Fontenottes
patrimoineChemin des Moines
patrimoineChemin des Prés Vuillins
patrimoineChemin des Roches
patrimoineChemin du Cernet
patrimoineChemin du Châlet
patrimoineChemin du Montet
patrimoineChemin du Rafour
patrimoineChemin du Replan
patrimoineChemin du Sequoia
patrimoineChemin du Tremblet
patrimoineChemin Grande Cloison
patrimoinechemin Pinrard
patrimoineCombe Benoit
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrange du Bief Jacquin
patrimoineGrange Favrot
patrimoineHameau La Drayère
patrimoineHameau La Petite Drayère
patrimoineHameau La Tille
patrimoineHameau Le Calvaire
patrimoineHameau Le Haut Bois
patrimoineHameau Le Pré Au Bey
patrimoineHameau Les Fresses
patrimoineHameau Les Jeannirons
patrimoineHameau Les Rochettes
patrimoineHameau Mont de Spey
patrimoineHameau Spey
patrimoineHauterive
patrimoineImpasse de la Vigne
natureImpasse de la Voie Verte
patrimoineImpasse des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Impasse du Frêne
patrimoineImpasse du Pré Magnin
patrimoineImpasse du Sentier
patrimoineLa Cloison du Mont d'Or
patrimoineLa Combe d'Hauterive
patrimoineLa Fresse
patrimoineLa Montagne
patrimoineLa Perdrix
patrimoineLa Pria
patrimoineLaquebude
patrimoineLargillat
patrimoineLa Rochette
patrimoineLa Vie
patrimoineLa Vie de l'Étroit
patrimoineLe Château
patrimoineLe Mabot
patrimoineLe Pré Rond
patrimoineLes Arces
patrimoineLes Auberges
patrimoineLes Champs Guyon
patrimoineLes Ellais
patrimoineLes Jarrons
patrimoineLes Plans
patrimoineLes Rochettes
patrimoineLotissement A la Cloison
patrimoineLotissement Bellevue du Val
patrimoineLotissement Le Bief de la Charmotte
patrimoineLotissement Le Bon Repos
patrimoineLotissement Le Champ de la Chapelle
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l’Union
patrimoinePlace du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place Edgar Faure
patrimoineRecours Dessus
patrimoineRougeux
patrimoineroute Cloison Pinrard
patrimoineRoute de Bassignet
patrimoineRoute de Bugny
patrimoineRoute de Gilley
patrimoineRoute de la Chaux
patrimoineRoute de la Grotte
patrimoineroute de la Joulevette
patrimoineRoute de La Montagne
patrimoineRoute de la Petite Fin
patrimoineRoute de Largillat
patrimoineRoute de Montbenoît
patrimoineRoute de Montflovin
patrimoineRoute des Chalets
patrimoineRoute des Clochettes
patrimoineroute des fermes
patrimoineroute des Fermes
patrimoineRoute des Fermes
patrimoineRoute de Ville-du-Pont
patrimoineRoute du Cernet
patrimoineRoute du Coin du Bois
patrimoineRoute du Ski
patrimoineRoute du Vieux Chalet
patrimoineroute La Charrière
patrimoineRoute Nationale
patrimoineRoute Pré Jacquier
patrimoineroute Recours Dessous
patrimoineroute Tournier
patrimoineRue Augustin Fauconnet
patrimoineRue Bellevue
patrimoineRue Belle Vue
patrimoineRue de Croset
patrimoineRue de la Baumette
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Citadelle
patrimoineRue de la croix des barres
patrimoineRue de l’Adret
patrimoineRue de la Fin
patrimoineRue de la Fontaine
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patrimoineRue de la Joulevette
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patrimoineRue de la Noirette
patrimoineRue de la Petite Italie
patrimoineRue de la Sauterelle
patrimoineRue de la Seignette
patrimoineRue de la Vallée d'Ornans
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Épine
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patrimoineRue des Bouvreuils
patrimoineRue des Caves
patrimoineRue des Champs Saron
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Cognets
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patrimoineRue des Côtes
patrimoineRue des Coteys
patrimoineRue des Courtots
patrimoineRue des Croisades
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Gentianes
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Marnières
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue de Soutet
patrimoineRue des Pâquerettes
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Rondets
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Rossignols
patrimoineRue des Sapins
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Vies de Vennes
patrimoineRue du Bois de l'Oie
patrimoineRue du Canal
patrimoineRue du Champ Neuf
patrimoineRue du Château Carré
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Clair Soleil
patrimoineRue du Clos aux Roux
patrimoineRue du Clos Bugnoz
patrimoineRue du Clos Colin
patrimoineRue du Clos Courtot
patrimoineRue du Cotay
patrimoineRue du Crêt
patrimoineRue du Docteur Girard
patrimoineRue du Dovernier
patrimoineRue du Général Marguet
patrimoineRue du Lava
patrimoineRue du Mont
patrimoineRue du Mont d'Hauterive
patrimoineRue du Mont d'Or
patrimoineRue du Mont Girod
patrimoineRue du Mont Pele
patrimoineRue du Pont Rouge
patrimoineRue du Rochera
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tilleul
natureRue du Tonnet
patrimoineRue du Val Saugeais
patrimoineRue Entre Deux Villes
patrimoineRue Grand Vye
patrimoineRue Guimard
patrimoineRue Le Traje
patrimoineRuelle Sainte-Anne
patrimoineRue Macadam
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pré Simon
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Sainte-Anne
patrimoineSur les Crêts
patrimoineZA des Vannes
patrimoine