Rues de UP 5.4 Val d’Usiers
161 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin aux Oeuillettes
patrimoineChemin de la Brûlée
patrimoineChemin de la Ranche
patrimoineChemin de la Soyette
patrimoineChemin des Biches
patrimoineChemin des Frêtes
patrimoineChemin des Quatre Vents
patrimoineChemin des Sources
patrimoineChemin de Traverse
patrimoineChemin du Belvédère
patrimoineChemin du Réservoir
patrimoineChemin du Troné
patrimoineChemin Es Maisières
patrimoineChemin Pâture Marion
patrimoineChemin sur la Côte
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrange du Bief Jacquin
patrimoineHameau du Châtelet
patrimoineImpasse de la Fresnaie
patrimoineImpasse de la Pépinière
patrimoineImpasse de la Poste
patrimoineImpasse de l'arboretum
patrimoineImpasse du Carré
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Petit Chemin
patrimoineImpasse du rail
patrimoineLa Main
patrimoineLa Morelle
patrimoineLa Vie Jean Bâton
patrimoineLe Carre
patrimoineLes Prés de Vaire
patrimoineNarmaud
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace du Général Lonchamp
patrimoinePré la Dame
patrimoinePremier Plain 1
patrimoineRoute de Chaffois à Sombacour
patrimoineRoute de la Creuse
patrimoineRoute de Longemaison
patrimoineRoute de Narmaud
patrimoineRoute des Cerisiers
patrimoineRoute des Clochettes
patrimoineRoute des Gorges de Nouailles
patrimoineRoute d'Evillers
patrimoineRoute d'Ouhans
patrimoineRoute du Crêt
patrimoineRoute du Haut Doubs
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Val
patrimoineRue Augustin Fauconnet
patrimoineRue Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Rue Condemine
patrimoineRue de Beuqueru
patrimoineRue de Cresille
patrimoineRue de Daudagne
patrimoineRue de Douraize
patrimoineRue de la Biroye
patrimoineRue de la chapelle
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Chenôve
patrimoineRue de la CItadelle
patrimoineRue de la Coinchette
patrimoineRue de la Combe
patrimoineRue de la Conge
patrimoineRue de la Corvée
patrimoineRue de la Côte
patrimoineRue de la Craye
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la forestière
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Forge
patrimoineRue de la Fromagerie
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de Lallebois
patrimoineRue de la Loue
patrimoineRue de la Louère
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Pistolette
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Promenade
patrimoineRue de la Rasse
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Roche
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de la Vie Grimaud
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Maltrou
patrimoineRue de Miville
patrimoineRue de Pontarlier
patrimoineRue de Rapaille
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Châlets
patrimoineRue des Châteaux d'Eau
patrimoineRue des Clarines
patrimoineRue des Combes
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Cordiers
patrimoineRue des Creux
patrimoineRue des Échevannes
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Epignolles
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Etaules
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Frères Vuillemin
patrimoineRue des Fuves
patrimoineRue des Géraniums
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patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Loges
patrimoineRue des Luchins
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Rindoz
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Sapins
patrimoineRue des Trois Fontaines
patrimoineRue de Tartre Buhin
patrimoineRue du 2 Septembre
patrimoineRue du Bidarion
patrimoineRue du Brillet
patrimoineRue du Chalet
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Clos de Vons
patrimoineRue du Comice
patrimoineRue du Couchant
patrimoineRue du Coucou
patrimoineRue du Crêt
patrimoineRue du Crêt Monniot
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Frêne
patrimoineRue du Général Ravier
patrimoineRue du Grand Clos
patrimoineRue du Haut
patrimoineRue du Labeur
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Lotissement de la Biroye
patrimoineRue du Morbihan
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Murot
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Perron
patrimoineRue du Petit Château d'Eau
patrimoineRue du Plaimbois
patrimoineRue du Polluot
patrimoineRue du Réservoir
patrimoineRue du Serpolet
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tilleul
natureRue du Tremble
patrimoineRue du Vieux Goux
patrimoineRue Émile Lonchampt
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Richepanse
patrimoineRue Robert Fernier
patrimoine