Rues de UP 5.2 Levier
245 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Épicéas
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAncienne Route de Crouzet
patrimoineCentre les Fauvettes - Massif du Jura
patrimoineChemin de Bioulet
patrimoineChemin de Bois Bernard
patrimoineChemin de Combe Coulon
patrimoineChemin de Crouzet à Migette
patrimoineChemin de Grosrichard
patrimoineChemin de la Côte aux Chèvres
patrimoineChemin de la Croix des Tolles
patrimoineChemin de la Géline
patrimoineChemin de la Mère Église
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin de la Prevenche
patrimoineChemin de la Ravière
patrimoineChemin de l'Église
patrimoineChemin de Longechaux
patrimoineChemin de Montju
patrimoineChemin des Ages
patrimoineChemin des Cerfs
patrimoineChemin des Églantiers
patrimoineChemin des Galands
patrimoineChemin des Paules
patrimoineChemin des Pièces
patrimoineChemin des Planchettes
patrimoineChemin des Rebrets
patrimoineChemin des Terrasses
patrimoineChemin des Tourés
patrimoineChemin de Touillon
patrimoineChemin de Treget
patrimoineChemin du Bois des Auges
patrimoineChemin du Bolandoz
patrimoineChemin du Bonheur
patrimoineChemin du Chalem
patrimoineChemin du Champ des Terreaux
patrimoineChemin du Chauffau
patrimoineChemin du Chazal
patrimoineChemin du Clos Sec
patrimoineChemin du Culti Doucet
patrimoineChemin du Derouchou
patrimoineChemin du Gétel
patrimoineChemin du Grand Jura
patrimoineChemin du Levant
patrimoineChemin du Magasin
patrimoineChemin du Parc
patrimoineChemin du Parc à Migette
patrimoineChemin du Pré à la Blonde
patrimoineChemin du Sausset
patrimoineChemin du Sceus
patrimoineChemin du Tertre
patrimoineChemin Melisane
patrimoineChemin Neuf
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de la Fruitière
patrimoineImpasse de la Tillette
patrimoineImpasse des Changières
patrimoineImpasse des Gîtes
patrimoineImpasse des Locaux
patrimoineImpasse du 13 Mai 1958
patrimoineImpasse du Carouge
patrimoineImpasse du Gravier
patrimoineImpasse du Levant
patrimoineImpasse du Ponant
patrimoineImpasse du Télégraphe
patrimoineImpasse la Sapinière
patrimoineLa Baraque
patrimoineL'Allée des Dames
patrimoineLe Mont
patrimoineLes Trousses
patrimoineLotissement de la Côte
patrimoinePlace Bugnet
patrimoinePlace Cretin
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'École
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de Verdun
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace du Niaud
patrimoineRoute de Bulle
patrimoineRoute de Chapelle-d'Huin
patrimoineRoute de Dournon
patrimoineRoute de Granges-Maillot
patrimoineRoute de Levier
patrimoineRoute de Longeville
patrimoineRoute de Pontarlier
patrimoineRoute des Sapins
patrimoineRoute d'Evillers
patrimoineRoute d'Ornans
patrimoineRoute du Pont du Diable
patrimoineRue Alexis Rousset
patrimoineRue Anatole Maillard
patrimoineRue Antoni Guyot
patrimoineRue Buissonnière
patrimoineRue Champ Begaud
patrimoineRue Charles Nicod
patrimoineRue Château Maurice
patrimoineRue Combe Luette
patrimoineRue de Besançon
patrimoineRue de Bief du Fourg
patrimoineRue de Boujailles Gare
patrimoineRue de Carrel
patrimoineRue de Chalamont
patrimoineRue de Champagnole
patrimoineRue de Champ Nuez
patrimoineRue de Chapelle d'Huin
patrimoineRue de Chaunans Bise
patrimoineRue de Déservillers
patrimoineRue de Frasne
patrimoineRue de la Baronne
patrimoineRue de la Chayère
patrimoineRue de la Côte
patrimoineRue de la Croix Rouge
patrimoineRue de la Damotte et La Baume
patrimoineRue de la Doline
patrimoineRue de la Douet
patrimoineRue de la Favière
patrimoineRue de la Fin
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Libération
histoireRue de l'Allier
patrimoineRue de la Louvière
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Motte
patrimoineRue de la Nue
patrimoineRue de la Perrière
patrimoineRue de la Petite Côte
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Rapilla
patrimoineRue de la Salle des Fêtes
patrimoineRue de la Sauce
patrimoineRue de la Tioupe
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de Lauberchot
patrimoineRue de l'Auberge
patrimoineRue de la Vie
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patrimoineRue de la Vierge
patrimoineRue de la Vignière
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de Levier
patrimoineRue de Montezard
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patrimoineRue de Pontarlier
patrimoineRue de Salins
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patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Chaumelles
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patrimoineRue de Septfontaine
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Fontaines
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natureRue des Lilas
patrimoineRue des Locaux
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Pâquerettes
patrimoineRue des Planchettes
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patrimoineRue des Roches
patrimoineRue des Sacs
patrimoineRue des Sapins
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patrimoineRue de Villeneuve
patrimoineRue de Villers
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patrimoineRue de Yoche
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patrimoineRue du Camp
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patrimoineRue du Chalet
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patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Chazal
patrimoineRue du Clos
patrimoineRue du Clos de l'Épine
patrimoineRue du Clos Saint-Claude
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Couchant
patrimoineRue du Court Champ
patrimoineRue du Crêt
patrimoineRue du Cul de Sac
patrimoineRue du Curtil Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Dérouchou
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Frêne
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Géret
patrimoineRue du Grand Bois
patrimoineRue du Gros Tilleul
natureRue du Haut
patrimoineRue du Levant
patrimoineRue du Magasin Neuf
patrimoineRue du Magasin Vieux
patrimoineRue du Mont
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moutet
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Petit Pont
patrimoineRue du Plane
patrimoineRue du Rocheret
patrimoineRue du Sausset
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tacot
patrimoineRue Gustave Courbet
patrimoineRuelle du Parc
patrimoineRue Madeleine Bousson
patrimoineRue Maurice Debois
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paulette Guinchard
patrimoineRue Sainte-Victoire
patrimoineRue Saint-Nicolas
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineRue Sous Le Clos
patrimoineRue sur la Croix
patrimoineRue Touillon
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Sur le Moutet
patrimoineVoie de Boujailles Lemuy
patrimoineVoie des Bossus
patrimoine