Rues de UP 4.6 Beaupré
292 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
15
patrimoine21
patrimoine4
patrimoineAllée des Châtaigniers
patrimoineAllée Jacques Weinman
patrimoineAvenue de la Longeau
patrimoineBoulevard Léon Blum
patrimoineChemin au Dessus des Roches
patrimoineChemin de Charmarin
patrimoineChemin de Clémetigney
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de la Combe Balland
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patrimoineChemin de la Ferme au Vaux
patrimoineChemin de la Ferme des Vaux
patrimoineChemin de la Malate
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patrimoineChemin de la Tuilerie
patrimoineChemin de la Voie des Agasses
patrimoineChemin de l'Ermitage
patrimoineChemin de Port Arthur
patrimoineChemin de Rebondaine
patrimoineChemin de Roche
patrimoineChemin des Buis
patrimoineChemin des Castors
patrimoineChemin des Combottes
patrimoineChemin des Échenoz Saint-Paul
patrimoineChemin des Etoigeots
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patrimoineChemin des Planches
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patrimoineChemin des Prés de Vaux
patrimoineChemin des Ronces
patrimoineChemin des Sources
patrimoineChemin des Tervelles
patrimoineChemin des Trois Rois
patrimoineChemin des Vaivres
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patrimoineChemin des Vaux
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patrimoineChemin du Bois Nord
patrimoineChemin du Bois Sud
patrimoineChemin du Coignier
patrimoineChemin du Cul des Prés
patrimoineChemin du Fort Benoît
patrimoineChemin du Grand Buisson
patrimoineChemin du Milieu
patrimoineChemin du Parret
patrimoineChemin du Petit Poucet
patrimoineChemin du Roi
patrimoineChemin du Tunnel
patrimoineDH chateau Montfaucon
patrimoineDomaine du Parc
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de Chouaire
patrimoineImpasse de Faltans
patrimoineImpasse de la Croix
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Gouttote
patrimoineImpasse de la Roche
patrimoineImpasse de la Source du Choléra
patrimoineImpasse de la Tuilerie
patrimoineImpasse des As des Prés
patrimoineImpasse des Buis
patrimoineImpasse des Cèdres
patrimoineImpasse des Champs
patrimoineImpasse des Champs de Fouchère
patrimoineImpasse des Champs Montants
patrimoineImpasse des Combottes
patrimoineImpasse des Déserts
patrimoineImpasse des Épicéas
patrimoineImpasse des Épinettes
patrimoineImpasse des Étalottes
patrimoineImpasse des Fours à Chaux
patrimoineImpasse des Îles
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Mélèzes
patrimoineImpasse des Mirabelles
patrimoineImpasse des Pépinières
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse des Sapins
patrimoineImpasse des Tamaris
patrimoineImpasse des Vareilles du Milieu
patrimoineImpasse des Verpellières
patrimoineImpasse du Bassin
patrimoineImpasse du Bouillet
patrimoineImpasse du Doubs
patrimoineImpasse du Levant
patrimoineImpasse du Murger
patrimoineImpasse du Pré aux Loups
patrimoineImpasse du Tartre
patrimoineImpasse Maréchal
patrimoineImpasse Notre-Dame
patrimoineLe Château
patrimoineMontée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Place Antoine de Saint-Exupéry
patrimoinePlace Chemontey
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de la Prévôté
patrimoinePlace du 11 Novembre
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePont de Roche Les Beaupré
patrimoinePont sur le Doubs
patrimoineRésidence du Bois des Ages
patrimoineRoute d'Arcier
patrimoineRoute de Besançon
patrimoineRoute de Marchaux
patrimoineRoute de Thise
patrimoineRoute Forestière Charles Perrot
patrimoineRoute Nationale
patrimoineRue Adrien Jouffroy
patrimoineRue André Garrignot
patrimoineRue Arnaud Beltrame
patrimoineRue Casamene
patrimoineRue Clément Ader
patrimoineRue d'Arcier
patrimoineRue de Beaupré
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Besançon
patrimoineRue de Chaney
patrimoineRue de Charmont
patrimoineRue de Faltans
patrimoineRue de Fouchère
patrimoineRue de Fretenne
patrimoineRue de Halage
patrimoineRue de la Barre
patrimoineRue de la Bouleraie
patrimoineRue de la Carrière
patrimoineRue de la Cascade
patrimoineRue de la Champenâtre
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Charrière
patrimoineRue de la Combe Jacques
patrimoineRue de la Combe Tonneau
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Distillerie
patrimoineRue de la Doing
patrimoineRue de l'Aérodrome
sciencesRue de la Fonderie
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Gare
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Malate
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de l'Aqueduc
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de Laumenne
patrimoineRue de l'Écluse
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Esplanade Nord
patrimoineRue de l'Esplanade Ouest
patrimoineRue de l'Horizon
patrimoineRue de l'Imprimerie
patrimoineRue de l’Industrie
patrimoineRue de Nancray
patrimoineRue de Paleroy
patrimoineRue de Pray
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Andiers
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Ballandes
natureRue des Boillons
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Buis
patrimoineRue des Castors
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Champs d'Isis
patrimoineRue des Charmilles
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Chenevières
natureRue des Clos
patrimoineRue des Colonnes
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Egraffeux
patrimoineRue des Essarts
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Fours à Chaux
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Fruitiers
patrimoineRue des Genevriers
patrimoineRue des Grandes Vignes
natureRue des Grands Champs
patrimoineRue des Gravelles
patrimoineRue des Groseilliers
patrimoineRue des Hôtes
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Longues Raies
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Noyers
patrimoineRue des Passereaux
patrimoineRue des Plantes
patrimoineRue des Prés Chalots
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Savoyardes
patrimoineRue des Sequanes
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Vallières Est
patrimoineRue des Vallières Nord
patrimoineRue des Vallières Sud
patrimoineRue des Vaufressons
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Vieilles Charrières
patrimoineRue des Vignerons
natureRue des Vignes
natureRue de Terre Rouge
patrimoineRue Docteur Martin Charcot
patrimoineRue du Barrage
patrimoineRue du Belvédère
patrimoineRue du Bois Muré
patrimoineRue du Bosquet
patrimoineRue du Canal
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Chazoulot
patrimoineRue du Clousey
patrimoineRue du Condu
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Doubs
patrimoineRue du Four à Chaux
patrimoineRue du Funerarium
patrimoineRue du Gay
patrimoineRue du Mont
patrimoineRue du Mont Boillon
patrimoineRue du Monument
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Murgelot
patrimoineRue du Paret
patrimoineRue du Plateau
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Repos
patrimoineRue du Rond Buisson
patrimoineRue du Rondey
patrimoineRue du Rossignol
patrimoineRue du Ruisseau
natureRue du Ruisselet
patrimoineRue du Sourbier
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tartre
patrimoineRue du Trébignon
patrimoineRue du Tunnel
patrimoineRue du Vallon
patrimoineRue du Valset
patrimoineRue du Vieux Pont
patrimoineRue du Vieux Réservoir
patrimoineRue du Vieux Roche
patrimoineRue Edmond Marin de la Massiée
patrimoineRue Éric Tabarly
patrimoineRue Étienne Oemichen
patrimoineRue Francis Carco
patrimoineRue Fronchot
patrimoineRue Georges Guynemer
patrimoineRue Hélène Boucher
patrimoineRue Jacqueline Auriol
patrimoineRue Jacques-Yves Cousteau
patrimoineRue Jean-Baptiste Weibel
patrimoineRue Jean d'Abbans
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Katia et Maurice Krafft
patrimoineRue la Canaie
patrimoineRuelle des Clos
patrimoineRue Louis Aragon
patrimoineRue Louis Blériot
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Louis Pergaud
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Maryse Bastié
patrimoineRue Mirabeau
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Olympe de Gouges
patrimoineRue Pierre Vernier
patrimoineRue Saint-Hilaire
patrimoineRue sous les Vignes
natureRue Traverse
patrimoineRue Traversière
patrimoineSentier de la Lisière
patrimoineSentier de Pray
patrimoineSentier des écureuils
patrimoineSentier des Sources d'Arcier
patrimoineSentier des Vignes
natureSentier du Pré
patrimoineSous la Croix
patrimoineSquare Charles Nodier
patrimoine