Rues de UP 4.3 Rougement
217 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Au Chanois
patrimoineAu Tremblot
patrimoineAu Village
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineCarrefour des Halles
patrimoineChemin à la Noye
patrimoineChemin de Battenans
patrimoineChemin de Champ Pote
patrimoineChemin de Chouard
patrimoineChemin de Cravalot
patrimoineChemin de Derrière Huanne
patrimoineChemin de Goulotte
patrimoineChemin de la Bouterre
patrimoineChemin de la Brère
patrimoineChemin de l'Abreuvoir
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Corne
patrimoineChemin de la Corvée
patrimoineChemin de la Côte
patrimoineChemin de la Craie
patrimoineChemin de la Malpierre
patrimoineChemin de la Malplanche
patrimoineChemin de la Marnière
patrimoineChemin de la Noyé
patrimoineChemin de la Vierge
patrimoineChemin de l'Épine
patrimoineChemin de Martenot
patrimoineChemin de Montaucivey
patrimoineChemin de Montferney
patrimoineChemin de Mouille
patrimoineChemin de Noire Terre
patrimoineChemin des Arbues
patrimoineChemin des Champs Saint-Jean
patrimoineChemin des Fosses
patrimoineChemin des Pièces
patrimoineChemin des Rapes
patrimoineChemin des Sources
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Travaret
patrimoineChemin de Trouvans
patrimoineChemin Devant les Cuisottes
patrimoineChemin dit sur les Vignes
natureChemin d'Orgefin
patrimoinechemin du Breuil
patrimoineChemin du Bugnon
patrimoineChemin du Buisson aux Lièvres
patrimoineChemin du Clos
patrimoineChemin du Dessus de Crozot
patrimoineChemin du Drigeon
patrimoineChemin du Jardin Blanc
patrimoineChemin du Mont de Vaux
patrimoineChemin du Souvenir Français
patrimoineChemin du Tillon
patrimoineChemin Mathieu
patrimoineChemin sous Bois
patrimoineChemin sur la Velle
patrimoineCircuit des Roches
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de Gouhelans
patrimoineImpasse de la Cure
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Vèze
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse des Basses Vignes
natureImpasse d'Huanne
patrimoineImpasse du Moulin Saint-Martin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Jean Bevalot
patrimoineLa Voie de Cubry
patrimoinelotissement Champs du Bugnon
patrimoineno
patrimoinePetite Rue d'En Haut
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l’Église
patrimoinePlace des Bouilleurs
patrimoinePlace du Marché
patrimoineQuartier de la Citadelle
patrimoineQuartier du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route de Baume les Dames
patrimoineRoute de Baume-les-Dames
patrimoineRoute de Besançon
patrimoineRoute de Bonnal
patrimoineRoute de Cubry
patrimoineRoute de Cuse
patrimoineRoute de Gouhelans
patrimoineRoute de la Fontenelle
patrimoineRoute de l'Isle sur le Doubs
patrimoineRoute de Mouthier
patrimoineRoute de Pont
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patrimoineRoute de Tallans
patrimoineRoute de Tressandans
patrimoineRoute d'Uzelle
patrimoineRue Anne Tanchard Mare
patrimoineRue aux Comtesses
patrimoineRue Basse
patrimoineRue d'Adrisans
patrimoineRue de Besançon
patrimoineRue de Champeney
patrimoineRue de Chassevers
patrimoineRue de Derrière Huanne
patrimoineRue de l'Abreuvoir
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patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Colombière
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patrimoineRue de la Craie
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Damance
patrimoineRue de la Distillerie
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine Girard
patrimoineRue de la Fruitière
patrimoineRue de la Glacière
patrimoineRue de la Gougelle
patrimoineRue de la Goutte
patrimoineRue de la Grande Côte
patrimoineRue de la Maladière
patrimoineRue de l'Ancien Cimetière
patrimoineRue de la Petite Côte
patrimoineRue de la Pommeraye
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de la Source
patrimoineRue de la Traverse
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patrimoineRue de l'Égalité
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patrimoineRue de Montbozon
patrimoineRue de Montmartin
patrimoineRue de Morchamps
patrimoineRue d'En Haut
patrimoineRue de Platot
patrimoineRue de Reveuge
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patrimoineRue des 2 Fontaines
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natureRue des Chevaliers de Saint-Georges
patrimoineRue des Crotots
patrimoineRue des Crozots
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patrimoineRue des Fontaines
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patrimoineRue des Génévriers
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patrimoineRue des Roches
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Vieilles Vignes
natureRue des Vignes
natureRue des Vignottes
patrimoineRue de Tallans
patrimoineRue d'Huanne
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patrimoineRue du Bourg
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patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Cimetière
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patrimoineRue du Fourneau
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patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Marronnier
patrimoineRue du Mont
patrimoineRue du Mont Adam
patrimoineRue du Monument
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pont
patrimoineRue du Repos
patrimoineRue du Tremblois
patrimoineRue du Vernois
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Vignoble
patrimoineRue Gaston Grossot
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Jalat Thaler
patrimoineRue Jean-Baptiste Patard
patrimoineRue Jean Robert
patrimoineRue Joseph Ducret
patrimoineRue Joseph Gauthier
patrimoineRue La Pitoulière
patrimoineRue Leon Belz
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patrimoineRuelle du Casse-Cou
patrimoineRuelle du Sabbat
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patrimoineRue Maurice Demeusy
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patrimoineRue Saint-Hilaire
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patrimoineRue Vital Deray
patrimoineSentier de la Vignotte
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patrimoineSingle vtt
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patrimoineVie de Rougemont
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patrimoine