Rues de UP 4.2 Clerval
216 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de la Combe de Fougère
patrimoineAire du Boulet
patrimoineAire du Charme
patrimoineAire du Galiot
patrimoineAvenue Gaston Renaud
patrimoineChemin A Champ Roz
patrimoineChemin A Cointelle
patrimoineChemin Champ de l'Épine
patrimoineChemin d'Ansuans
patrimoineChemin de Buge
patrimoineChemin de Champs Nalot
patrimoineChemin de Combe Antide
patrimoineChemin de Combeufruy
patrimoineChemin de Combillon
patrimoineChemin de Durédent
patrimoineChemin de Gratte Paille
patrimoineChemin de Grattery
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de l'Abreuvoir
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Charlotte
patrimoineChemin de la Combotte au Fol
patrimoineChemin de la Côte
patrimoineChemin de la Faye
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Frainte
patrimoineChemin de la Grange Certier
patrimoineChemin de la Malachière
patrimoineChemin de la Petite Chatre
patrimoineChemin de la Plenoise
patrimoineChemin de la Vierge
patrimoineChemin de la Viotte
patrimoineChemin de la Voie de Viethorey
patrimoineChemin de la Voye Rougemont
patrimoineChemin de l'Église
patrimoineChemin de Pouligney
patrimoineChemin de Quedemène
patrimoineChemin de Roussot
patrimoineChemin des Carrons
patrimoineChemin des Champs Girard
patrimoineChemin des Champs Longeot
patrimoineChemin des Champs Montants
patrimoineChemin des Champs Petitjean
patrimoineChemin des Champs Toillenot
patrimoineChemin des Crayots
patrimoineChemin des Épaisses
patrimoineChemin des Épenot
patrimoineChemin des Mirabelliers
patrimoineChemin des Murs
patrimoineChemin de sous la Côte
patrimoineChemin des Parts de Buge
patrimoineChemin des Sapots
patrimoineChemin des Touvets
patrimoineChemin des Trouillards
patrimoineChemin de sur le Poids
patrimoineChemin des Vanev
patrimoineChemin des Vergers
patrimoineChemin du Bannal
patrimoineChemin du Canal
patrimoineChemin du Champ des Fosses
patrimoineChemin du Coulon
patrimoineChemin du Creux Molé
patrimoineChemin du Croisot
patrimoineChemin du Descend
patrimoineChemin du Dolmen
patrimoineChemin du Millery
patrimoineChemin du Mont
patrimoineChemin du Rang du Tartre
patrimoineChemin du Ruisseau
natureChemin Prés Beaufrey
patrimoineCombe la miège
patrimoineCour Intérieure
patrimoineDessus des Vergers
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrande-Rue
patrimoineImpasse de l'Abernage
patrimoineImpasse de la Versenne
patrimoineImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse des Fleurs
patrimoineImpasse des Sources
patrimoineImpasse du Doubs
patrimoineImpasse du Souvenir
patrimoineImpasse Saint-Blaise
patrimoineImpasse sous la Vierge
patrimoineLa Comtoise
patrimoineLa Grande Voie
patrimoineLa Vie du Jet
patrimoineLa Vie Neuve
patrimoineLa Voie Charrot
patrimoineLotissement Paillot
patrimoinePisste de Seneuil
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Gravier
patrimoinePlace du Lavoir
patrimoinePont du Canal
patrimoinePré Baraquière
patrimoineRoute d'Anteuil
patrimoineRoute de Besançon
patrimoineRoute de l'Isle
patrimoineRoute de L'Isle
patrimoineRoute de Soye
patrimoineRoute du Col de Ferrière
patrimoineRoute d'Uzelle
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Chardennot
patrimoineRue Clair Soleil
patrimoineRue d'Anteuil
patrimoineRue de Bageole
patrimoineRue de Belfort
patrimoineRue de Champ Dolent
patrimoineRue de Clerval
patrimoineRue de Crosey
patrimoineRue de Fagnolle
patrimoineRue de Fontenelle
patrimoineRue de Fougerot
patrimoineRue de la Charrière
patrimoineRue de la Chaussée Romaine
patrimoineRue de la Cidrerie
patrimoineRue de la Côte d'Armont
patrimoineRue Delacour
patrimoineRue de la Covre
patrimoineRue de la Craie
patrimoineRue de la Faye
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fourchotte
patrimoineRue de la Fromagerie
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Lauchere
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Plénoise
patrimoineRue de la Porte de Chaux
patrimoineRue de la Porte des Noyes
patrimoineRue de la Scie
patrimoineRue de la Scierie
patrimoineRue de la Traverse
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de la Vie des Chantres
patrimoineRue de la Voie de Clerval
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l’Église
patrimoineRue de l'Église de Glainans
patrimoineRue de l'Épine
patrimoineRue de Montfort
patrimoineRue de Prelot
patrimoineRue de Ronde Oiche
patrimoineRue de Rosse
patrimoineRue de Saint-Quentin
patrimoineRue des Brottes
patrimoineRue des Carrons
patrimoineRue des Chalets
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Champs Saint-Blaise
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Chasseurs
patrimoineRue des Chaumes
patrimoineRue des Crayots
patrimoineRue des Hussards
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Juifs
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de Soye
patrimoineRue des Planches
patrimoineRue des Planchottes
patrimoineRue des Tanneries
patrimoineRue des Terreaux
patrimoineRue des Ursulines
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Vergers d'Armand
patrimoineRue des Vignes
natureRue des Vignottes
patrimoineRue des Viottes
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue du Bois du Chêne
natureRue du Boulot
patrimoineRue du Canal
patrimoineRue du Champ du Chêne
natureRue du Chanet
patrimoineRue du Chanois
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Cornet
patrimoineRue du Dolmen
patrimoineRue du Fauley
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Gros Lormant
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Lomont
patrimoineRue du Milieu
patrimoineRue du Monument
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin d'Aillon
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Quartier
patrimoineRue du Relais
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Stade P. Villeménot
patrimoineRue du Tilleul
natureRue du Vernois
patrimoineRue du Versoux
patrimoineRue Émile Streit
patrimoineRue Georges Faivre
patrimoineRue Gué de Ponton
patrimoineRue Haut
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Jean Billerey
patrimoineRue Léonel de Moustier
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Romaine
patrimoineRue Saint-Ermenfroi
patrimoineRue sous la Lauchere
patrimoineRue Sur le Mont
patrimoineRue sur les Roches
patrimoineSentier du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Voie des Talles et des Champs Petitjean
patrimoine