Rues de UP 3.3 Calixte II de Quingey
464 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Campanules
patrimoineAllée des Églantines
patrimoineAllée des Iris
patrimoineAllée des Sauges
patrimoineAux Crais
patrimoineAvenue de la Saline
patrimoineBois Détourné
patrimoineChamp Sous Vigne
natureChaux du Bois
patrimoineChemin aux Bêtes
patrimoineChemin aux Vignes de Bien
natureChemin Bas de Rougeolle
patrimoineChemin Champ Gros
patrimoineChemin Champ Gros Pain
patrimoineChemin ddes Monts de Cessey aux Granges du Fourneau
patrimoineChemin de Baremont
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Besançon à Rurey
patrimoineChemin de Brères Dessous
patrimoineChemin de Champ Brégon
patrimoineChemin de Champs Girard
patrimoineChemin de Chantelibas
patrimoineChemin de Chevanne
patrimoineChemin de Cravaux
patrimoineChemin de Dallouey
patrimoineChemin de Fontaine
patrimoineChemin de Fresse
patrimoineChemin de Galvaux
patrimoineChemin de Grésille
patrimoineChemin de Jean des Ânes
patrimoineChemin de la Bochaille
patrimoineChemin de l'Abreuvoir
patrimoineChemin de la Caillette
patrimoineChemin de la Cascade
patrimoineChemin de la Chaux
patrimoineChemin de la Combe
patrimoineChemin de la Combe au Prost
patrimoineChemin de la Combe Bani
patrimoineChemin de la Combe Faney
patrimoineChemin de la Combe Lambey
patrimoineChemin de la Comtesse
patrimoineChemin de la Creuse
patrimoineChemin de la Fenotte
patrimoineChemin de la Ferme de Buillon
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Forêt de la Chaux
natureChemin de la Forge
patrimoineChemin de la Fougère
patrimoineChemin de la Grande Corvée
patrimoineChemin de la Grande Fin
patrimoineChemin de la Grange du Combat
patrimoineChemin de la Groteille
patrimoineChemin de Lahièr
patrimoineChemin de la Lavière
patrimoineChemin de la Millière
patrimoineChemin de la Parouse
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin de la Riotte
patrimoineChemin de la Traversaine
patrimoineChemin de la Tuilerie
patrimoineChemin de la Vieille Grange
patrimoineChemin de l'École
patrimoineChemin de l'Enclos
patrimoineChemin de l'Entourné
patrimoineChemin de l'Épine
patrimoineChemin de Malpas
patrimoineChemin de Mesmay
patrimoineChemin de Mesmeray
patrimoineChemin de Néprune
patrimoineChemin de Palatine
patrimoineChemin de Reculoz
patrimoineChemin de Remasse
patrimoineChemin de Saint-Renobert
patrimoineChemin des Arbeux
patrimoineChemin de Saumon
patrimoineChemin des Bords de Loue
patrimoineChemin des Bosses
patrimoineChemin des Champs Blonds
patrimoineChemin des Champs de Fourche
patrimoineChemin des Champs Mafraux
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Érables
patrimoineChemin des Essarts
patrimoineChemin des Essarts de la Route
patrimoineChemin des Forges
patrimoineChemin des Fourniers
patrimoineChemin des Fresses
patrimoineChemin des Gadouires
patrimoineChemin des Grands Prés
patrimoineChemin des Longues Rayes
patrimoineChemin des Mollués
patrimoineChemin des Monfordes
patrimoineChemin des Mûriers
patrimoineChemin de Sous les Haies
patrimoineChemin de Sous Moyle
patrimoineChemin des Pièces
patrimoineChemin des Planches du Dessus
patrimoineChemin des Prélots
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Prés du Ranchot
patrimoineChemin des Raquenailles
patrimoineChemin des Ronchottes
patrimoineChemin des Routes
patrimoineChemin des Vergers Charmet
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Traverse
patrimoineChemin de Traverse du Chouzelot
patrimoineChemin de Vauthiau
patrimoineChemin de Villars
patrimoineChemin de Voitey
patrimoineChemin du Bas
patrimoineChemin du Bas de Chirey
patrimoineChemin du Bas des Combes
patrimoineChemin du Billard
patrimoineChemin du Bois de la Grande Côte
patrimoineChemin du Bois du Baron
patrimoineChemin du Bout d'Amont
patrimoineChemin du Carron
patrimoineChemin du Chalet
patrimoineChemin du Chalet d'Arguel
patrimoineChemin du Château d'Arc
patrimoineChemin du Château de Roche
patrimoineChemin du Clos Gredely
patrimoineChemin du Craquelin
patrimoineChemin du Crotot
patrimoineChemin du Dauphiné
patrimoineChemin du Dessus du Geai
patrimoineChemin du Gouffre
patrimoineChemin du Grand Saunier
patrimoineChemin du Lieu Dieu
patrimoineChemin du Lison
patrimoineChemin du Mont
patrimoineChemin du Montailloux
patrimoineChemin du Mont de Ronchaux
patrimoineChemin du Mont Petrus
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin de Bellerive
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pin
patrimoineChemin du Postulant
patrimoineChemin du Pré du Bief
patrimoineChemin du Réré
patrimoineChemin du Sentier
patrimoineChemin du Tartre
patrimoineChemin du Vieux Château
patrimoineChemin du Vignoble
patrimoineChemin Foireux
patrimoineChemin la Grande Plaine
patrimoineChemin Neuf
patrimoineChemin Sous la Grande Vigne
natureChemin sous les Vignes
natureChemin Sur les Curtils
patrimoineCombe au Clerc
patrimoineCombe Poirier
patrimoineCorvée de Malpas
patrimoineFaubourg Saint-Anne
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrand'Rue
patrimoineImpasse Combe Marin
patrimoineImpasse Couteret
patrimoineImpasse de la Curé
patrimoineImpasse de l'Aiguille
patrimoineImpasse de la Scabieuse
patrimoineImpasse de Miville
patrimoineImpasse des Alliés
patrimoineImpasse des Barberottes
patrimoineImpasse des Cyprès
patrimoineImpasse des Émiguettes
patrimoineImpasse des Granges
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Noyers
patrimoineImpasse de Sombaval
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse des Vignes Dessous
natureImpasse du Champ Bernard
patrimoineImpasse du Chanoine
patrimoineImpasse du Charron
patrimoineImpasse du Monument
patrimoineImpasse du Mottier
patrimoineImpasse du Pré de la Motte
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Tombois
patrimoineImpasse du Verger
patrimoineImpasse Fontaine
patrimoineImpasse Les Pièces
patrimoineImpasse Mathey Doret
patrimoineImpasse Sauveur
patrimoineImpasse Tisserand
patrimoineLe Martinet
patrimoineLes Arbeux
patrimoineLes Chemins des Planches
patrimoineLes Promenades
patrimoineLotissement de l'Échelotte
patrimoineLotissement Les Planches
patrimoineLotissement les Saules
patrimoinePassage de l'École
patrimoinePassage du Sonneur
patrimoinePlace Auguste Besançon
patrimoinePlace Belle Eau
patrimoinePlace d'Armes
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Marronniers
patrimoinePlace des Rives de la Loue
patrimoinePlace Saint-Étienne
patrimoinePlanches du Montgardot
patrimoinePont de Fer
patrimoinePont de Pierre
patrimoinePont de Reculot
patrimoinePont de Roz
patrimoinePont du Moulin d'Arenthon
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Prés de l'Étang
natureRoute de Besançon
patrimoineRoute de Brères
patrimoineRoute de Breux
patrimoineRoute de Busy
patrimoineRoute de By
patrimoineRoute de Byans
patrimoineRoute de Cessey
patrimoineRoute de Charnay
patrimoineRoute de Chay
patrimoineRoute de Fourg
patrimoineRoute de Jouffroy d'Abbans
patrimoineRoute de la Chapelle
patrimoineRoute de la Grotte
patrimoineRoute de la Saline
patrimoineRoute de Lyon
patrimoineRoute d'Epeugney
patrimoineRoute de Quingey
patrimoineRoute de Rans
patrimoineRoute de Rennes
patrimoineRoute de Routelle
patrimoineRoute de Samson
patrimoineRoute des Fontaines
patrimoineRoute des Grottes
patrimoineRoute des Tilleuls
natureRoute de Torpes
patrimoineRoute de Villars
patrimoineRoute d'Ornans
patrimoineRoute du Bras
patrimoineRoute du Châtelard
patrimoineRoute du Jura
patrimoineRoute du Mont Gardot
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Pont
patrimoineRoute du Val
patrimoineRoute du Village
patrimoineRoute Forestière du Défois
patrimoineRoute Forestière Guy Gloriod
patrimoineRoute Nationale
patrimoineRue Albert 1er
patrimoineRue au Maire
patrimoineRue Aux Chouettes
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Calixte II
patrimoineRue Chaillolet
patrimoineRue Charles Belle
patrimoineRue Charles Dornier
patrimoineRue Charles Prillard
patrimoineRue Château Grillot
patrimoineRue Combe Tollin
patrimoineRue de Bartherans
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Besançon
patrimoineRue de Bourg-Sec
patrimoineRue de Buffard
patrimoineRue de Busy
patrimoineRue de Dole
patrimoineRue de la Bergère
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Burgonde
patrimoineRue de la Carrière
patrimoineRue de la Chaux
patrimoineRue de la Combe
patrimoineRue de la Corvée
patrimoineRue de la Cude
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Doumange
patrimoineRue de la Fin du Milieu
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patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forge
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patrimoineRue de la Fourquette
patrimoineRue de la Fromagerie
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Grande Fontaine
patrimoineRue de la Grande Vye
patrimoineRue de la Grotte
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patrimoineRue de la Laiterie
patrimoineRue de la Lanternière
patrimoineRue de la Lavandière
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patrimoineRue de l'Ancienne Fontaine
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natureRue de la Providence
patrimoineRue de l'Arboretum
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patrimoineRue de l'Écluse
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patrimoineRue de l'Epaule
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natureRue de l'Isle
patrimoineRue d'Entre Deux Villes
patrimoineRue de Pérouse
patrimoineRue de Perrouse
patrimoineRue de Pointvillers
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue de Sainte-Nicole
patrimoineRue des Angles
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patrimoineRue des Bons Enfants
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Chailles
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patrimoineRue des Essarts
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patrimoineRue des Forges
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patrimoineRue des Genevriers
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patrimoineRue des Graduations
patrimoineRue des Grands Prés
patrimoineRue des Grands Terreaux
patrimoineRue des Grands Vergers
patrimoineRue des Granges
patrimoineRue des Granges Mathieu
patrimoineRue des Huit Aviateurs
patrimoineRue des Jardins
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patrimoineRue des Lilas
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patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Murailles Neuves
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Palouses
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patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Tanneries
patrimoineRue des Terroux
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natureRue des Topes
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patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Vignes
natureRue de Travers
patrimoineRue de Traverse
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patrimoineRue du Champs de la Raye
patrimoineRue du Charmille
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Chatelot
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patrimoineRue du Chemin Blanc
patrimoineRue du Clos
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Deffois
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patrimoineRue du Foitey
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Frêne
patrimoineRue du Gey
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Mont
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Toussaint
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Nord
patrimoineRue du Parterre
patrimoineRue du Petit Crey
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Portail de la Roche
patrimoineRue du Pré Granger
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Ranchot
patrimoineRue du Saumoduc
patrimoineRue du Sentier
patrimoineRue du Signal
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Touillon
patrimoineRue Félix Gaffiot
patrimoineRue Félix Giacometti
patrimoineRue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Rue Georges Colomb
patrimoineRue Grande
patrimoineRue Grevy
patrimoineRue Jean Compagnon
patrimoineRue Jouffroy d'Abbans
patrimoineRue Ledoux
patrimoineRuelle de la Mairie
patrimoineRuelle de la Porte Fouirouse
patrimoineRuelle de la Vieille Fontaine
patrimoineRuelle Fripapa
patrimoineRuelle Pucine
patrimoineRue Mourolin
patrimoineRue Narcisse Dredoux
patrimoineRue Principale
patrimoineRue René Lanoy
patrimoineRue Royale
patrimoineRue Saint-Hilaire
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue sous la Roche
patrimoineRue sur la Roche
patrimoineRue Sur La Roche
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Vincent
patrimoineSentier Botanique
patrimoineSentier de la Roche
patrimoineSentier des Gabelous
patrimoineTraverse de la Morte Chalmey
patrimoineVoie des salines
patrimoine