Rues de UP 2.6 Rives de l'Ognon
241 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin d'Association Foncière
patrimoineChemin de Bucey à Montboillon
patrimoineChemin de Courbey
patrimoineChemin de l'Abbaye
patrimoineChemin de la Bergère
patrimoineChemin de la Charlotte
patrimoineChemin de la Cheminée
patrimoineChemin de la Corvée
patrimoineChemin de la Corvée de l'Ognon
patrimoineChemin de la Covre
patrimoineChemin de la Fricasse
patrimoineChemin de Lambon
patrimoineChemin de la Piroudotte
patrimoineChemin de la Sablière
patrimoineChemin de la Velle
patrimoineChemin de la Voie de Chaux
patrimoineChemin d'Emagny
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patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin des Champs Jobards
patrimoineChemin des Crosses
patrimoineChemin des Grandes Vignes
natureChemin des Migettes
patrimoineChemin des Pousserottes
patrimoineChemin des Puits
patrimoineChemin des Quatre Vents
patrimoineChemin des Taconots
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patrimoineChemin des Vergerots
patrimoineChemin des Verrières
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin d'Hélène
patrimoineChemin du Bas de Sassey
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Grand Canton
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Noyer
patrimoineChemin du Pautet
patrimoineChemin du Rang
patrimoineChemin Neuf
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Chez Boichin
patrimoineImpasse de la Bascule
patrimoineImpasse de l'Alambic
patrimoineImpasse des Chenevières
natureImpasse des Crosses
patrimoineImpasse des Diligences
patrimoineImpasse des Grenots
patrimoineImpasse des Vergers
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse du Presbytère
patrimoineImpasse du Varnage
patrimoineImpasse Maurice Mouton
patrimoineLa Sablière
patrimoineLes Communaux
patrimoineLigne de Montagney à Miserey
patrimoineLigne Forestière
patrimoineLotissement Le Val des Hauts Prés
patrimoinePiste Forestière
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Lavoir
patrimoinePlace du Monument
patrimoinePlace du Souvenir
patrimoineRoute d'Audeux
patrimoineRoute de Besançon
patrimoineRoute de Bonnevent
patrimoineRoute de Boulot
patrimoineRoute de Chambornay
patrimoineRoute de Chaux
patrimoineRoute de Fontenelay
patrimoineRoute de Gézier
patrimoineRoute de Grachaux
patrimoineRoute de la Forêt
natureRoute d'Émagny
patrimoineRoute de Marnay
patrimoineRoute de Mazerolles
patrimoineRoute de Montcley
patrimoineRoute de Noironte
patrimoineRoute de Rioz
patrimoineRoute des Malbuissons
patrimoineRoute d'Étuz
patrimoineRoute de Vauvenise
patrimoineRoute du Cordonnet
patrimoineRoute Forestière
patrimoineRoute Forestière de Montboillon
patrimoineRoute Grange du Bas
patrimoineRue Abbée Henri Godin
patrimoineRue Adolphe Helle
patrimoineRue Basse
patrimoinerue Belle Vue
patrimoineRue Capet
patrimoineRue d'Auvanney
patrimoineRue d'Auxon Dessous
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Besançon
patrimoineRue de Bussières
patrimoineRue de Chambornay
patrimoineRue de Chassignolle
patrimoineRue de Chevigney
natureRue de Chirey
patrimoineRue de Courbey
patrimoineRue de Court Pôle
patrimoineRue de Geneuille
patrimoineRue de Gezier
patrimoineRue de la Boudotte
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Bruyere
patrimoineRue de la Charrière
patrimoineRue de la Combe
patrimoineRue de la Corvée
patrimoineRue de la Creuse
patrimoineRue de la Croix de Pierre
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Douin
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Fougère
patrimoineRue de la Grande Fontaine
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Mécanique
patrimoineRue de l'Ancienne Gare
patrimoineRue de la Neuvie
patrimoineRue de la Riotte
patrimoineRue de la Sablière
patrimoineRue de la Savoie
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de la Vante
patrimoineRue de Lavaux
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de la Verte Vallée
patrimoineRue de la Vierge
patrimoineRue de la Vignotte
patrimoineRue de la Voie Romaine
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Enclos
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Ognon
patrimoineRue de l'Orée du Bois
patrimoineRue de Montcley
patrimoineRue de Motey
patrimoineRue de Pin
patrimoineRue de Revers Mat
patrimoineRue Derrière la Ville
patrimoineRue Derrière l'Église
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue de Sauvagney
patrimoineRue des Ballottes
patrimoineRue des Barrots
patrimoineRue des Champs Aux Lièvres
patrimoineRue des Champs du Sû
patrimoineRue des Chanois
patrimoineRue des Chenevières
natureRue d'Es Corvée
patrimoineRue des Corvées
patrimoineRue des Craies
patrimoineRue des Cralots
patrimoineRue des Diligences
patrimoineRue des Douches
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Grands Prés
patrimoineRue des Halles
patrimoineRue des Hères
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Martelots
patrimoineRue des Mas Brûlés
patrimoineRue des Monts de Gy
patrimoineRue des Morelles
patrimoineRue des Perrières
patrimoineRue des Plantes
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Prés Dessous
patrimoineRue des Queugnots
patrimoineRue des Résistants
patrimoineRue des Rochets
patrimoineRue des Romains
patrimoineRue des Saviots
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Varennes
patrimoineRue des Vieilles Vignes
natureRue des Vignes
natureRue des Villas
patrimoineRue de Traverse
patrimoineRue de Vauvenise
patrimoineRue de Vregille
patrimoineRue du Bel Air
patrimoineRue du Bois
patrimoineRue du Bois Mussot
patrimoineRue du Breuil
patrimoineRue du Canal
patrimoineRue du Car
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Champ de la Guerre
patrimoineRue du Champ du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Charmot
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Clos
patrimoineRue du Clos de Vay
patrimoineRue du Couvent
patrimoineRue du Creux au Cerf
patrimoineRue du Fontaine
patrimoineRue du Gour
patrimoineRue du Grand Four
patrimoineRue du Gros Chêne
natureRue du Guinée
patrimoineRue du Jadi
patrimoineRue du Lieutenant Rossignol
patrimoineRue du Monument
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Bizot
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc
patrimoineRue du parterre
patrimoineRue du Petit Paris
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Rafou
patrimoineRue du Rond Bouchet
patrimoineRue du Sauveur
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tilleul
natureRue du Touillon
patrimoineRue du Tremblois
patrimoineRue du Val de Cussey
patrimoineRue du Village
patrimoineRue Haute
patrimoineRue l'Aillât
patrimoineRuelle aux Vœux
patrimoineRuelle de l'Église
patrimoineRuelle du Château
patrimoineRuelle Sainte-Anne
patrimoineRuelle Simon
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Saint-André
patrimoineRue Sainte-Anne
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Saint-Wast
patrimoineRue Voltaire
histoireIssu de la bourgeoisie parisienne, François-Marie Arouet (1694-1778) fit de brillantes études chez les jésuites de Louis-le-Grand. Son pseudonyme Voltaire est l'anagramme d'Arovet L.J. — « Arouet le Jeune » — à une époque où u et v ne se distinguaient pas encore à l'écrit. Ses vers irrévérencieux contre le Régent lui valurent onze mois de Bastille en 1717, où il écrivit sa première tragédie et se choisit son nouveau nom. Un franc-parler récidiviste l'exila ensuite en Angleterre pendant trois ans, séjour décisif : il en revint transformé, avec une philosophie réformatrice de la justice et de la société inspirée du modèle anglais, et une défense ardente de la liberté d'expression. Rentré en France, il ne cessa dès lors de critiquer la guerre, le dogme chrétien et surtout la monarchie absolue de droit divin. Historiographe du roi en 1745, il entra à l'Académie française l'année suivante — mais ses écrits scandaleux (Zadig, 1747) le forcèrent à l'exil, d'abord chez Frédéric II à Berlin, puis en Suisse. En 1759, il s'installa à Ferney, village frontalier de la Suisse qui portera désormais son nom : il y accueillit toute l'Europe éclairée pendant vingt ans, devenant le « patriarche de Ferney », référence intellectuelle du siècle. La même année, il publia Candide, roman satirique où sa naïveté imaginaire dénonce le fanatisme, la guerre, l'esclavage et l'optimisme métaphysique de Leibniz — le fameux « Il faut cultiver notre jardin » qui clôt le livre. Avec ses pamphlets mordants, il se battit contre les injustices judiciaires : l'affaire Calas (protestant toulousain roué en 1762, réhabilité grâce à lui en 1765), l'affaire Sirven, l'exécution du jeune chevalier de La Barre. À chacun il opposa sa devise, signée à la fin de ses lettres : « Écrasons l'infâme » — l'infâme étant le fanatisme religieux. En 1778, à quatre-vingt-trois ans, il revint triomphalement à Paris après vingt-huit ans d'absence : la Comédie-Française l'acclama debout, la foule l'idolâtra. Il mourut trois mois plus tard. Refusé de sépulture chrétienne, enterré à la sauvette en Champagne, il fut transféré au Panthéon par la Révolution en 1791. Il y repose depuis, face à Rousseau — les deux frères ennemis des Lumières.
Sentier de la Verte Vallée
patrimoineVoie de Vouvenise
patrimoine