Rues de UP 2.5 Marnay - Recologne
309 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue de la Gare
patrimoineAvenue de Marnay-la-Ville
patrimoineAvenue du Champ de Foire
patrimoineAvenue du Château
patrimoineAvenue Georges Montant
patrimoinechemin communal de Chevigney à la Grange du bas
natureChemin d'Autoreille
patrimoineChemin de Beveau
patrimoineChemin de Blanchard
patrimoineChemin de Brussey
patrimoineChemin de Cugney
patrimoineChemin de Fontenière
patrimoineChemin de la Chaux
patrimoineChemin de la Combe au Goux
patrimoineChemin de la Corvée
patrimoineChemin de la Corvée Vénère
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Grise
patrimoineChemin de la Mousse
patrimoineChemin de l'Ancienne Voie
patrimoineChemin de Lantenne
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin de la Rivière
natureChemin de la Salle Polyvalente
patrimoineChemin de la Traverse
patrimoineChemin de la Tuilerie
patrimoineChemin de la Vaivre
patrimoineChemin de la Vaivre I
patrimoineChemin de la Vaivre II
patrimoineChemin de la Vierge
patrimoineChemin de la Vignotte
patrimoineChemin de la Villeneuve
patrimoineChemin de l'Église
patrimoineChemin de Placey
patrimoineChemin de Preferrue
patrimoineChemin de Rougeolle
patrimoineChemin des Ages
patrimoineChemin des Bons Valots
patrimoineChemin des Cantines
patrimoineChemin des Champs
patrimoineChemin des Champs du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Chênevieres
natureChemin des Combes
patrimoineChemin des Craies
patrimoineChemin des Grandes Vignes
natureChemin des Grands Prés
patrimoineChemin des Groseilliers
patrimoineChemin des Herbeufs
patrimoineChemin des Jardins de la Fenote
patrimoineChemin des Meix
patrimoineChemin des Montots - La Gare
patrimoineChemin de Sous les Vignes
natureChemin des Plaines
patrimoineChemin des Plantes
patrimoineChemin des Prés du Bas
patrimoineChemin des Rappes
patrimoineChemin des Riottes
patrimoineChemin des Vergers
patrimoineChemin des Vergers Renaud
patrimoineChemin des Volières
patrimoineChemin d'Étrabonne
patrimoineChemin de Vaivre
patrimoineChemin de Vauboulon
patrimoineChemin de Virey
patrimoineChemin du Chanois
patrimoineChemin du Creutot
patrimoineChemin du Creux des Pierres
patrimoineChemin du Croto
patrimoineChemin du Dessus de l'Aval
patrimoineChemin du Goussot
patrimoineChemin du Mont
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Paradis
patrimoineChemin du Pèlerin
patrimoineChemin du Petit Bois
patrimoineChemin du Pommeray
patrimoineChemin du Rang
patrimoineChemin du Ruisseau
natureChemin du Salou
patrimoineChemin du Sevurier
patrimoineChemin du Verger Paget
patrimoinechemin rural des Varennes
patrimoineChemin Saint-Léger
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse à Panoux
patrimoineImpasse au Baillarde
patrimoineImpasse Barboux
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de la Pierrotte
patrimoineImpasse de la Vierge
patrimoineImpasse de la Voûte
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse de l'Étang
natureImpasse des Champs du Four
patrimoineImpasse des Vergers
patrimoineImpasse des Vieilles Vignes
natureImpasse du Château de Paille
patrimoineImpasse du Chemin Bleu
patrimoineImpasse du Clos
patrimoineImpasse du Clos des Daims
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Rang
patrimoineImpasse du Tremble
patrimoineImpasse Rousseterre
patrimoineImpasse Sous Vaudry
patrimoineLa Corvée
patrimoineLa Vieille Rue
patrimoineLigne de Montagney à Miserey
patrimoineLotissement des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Lotissement le Clos des Hirondelles
natureLotissement le Jardin du Tilleul
natureLotissement Les Grands Graviers
patrimoinePassage de la Monnotte
patrimoinePassage de la Roche
patrimoinePassage du Général Chalons
patrimoinePassage François Gauthier
patrimoinePlace de Bauffremont
patrimoinePlace de la Gourlotte
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Planchotte
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Place du Breuil
patrimoinePlace du Chalet
patrimoinePlace du Marronnier
patrimoinePlace du Monument
patrimoinePlace du Roi de Rome
patrimoinePlace Georges Deprez
patrimoinePlace Gilbert Baudry
patrimoinePlace Jean de Joinville
patrimoinePlace Saint-Pierre
patrimoinePlace Terrier de Santans
patrimoineRoute d'Avrigney
patrimoineRoute de Banne
patrimoineRoute de Bay
patrimoineRoute de Bay la Gare
patrimoineRoute de Besançon
patrimoineRoute de Bonboillon
patrimoineRoute de Brussey
patrimoineRoute de Burgille
patrimoineRoute de Charcenne
patrimoineRoute de Chenevrey
natureRoute de Chevigney
natureRoute de Gray
patrimoineRoute de Lantenne
patrimoineRoute de Lavernay
patrimoineRoute de Marnay
patrimoineRoute de Morogne la Gare
patrimoineRoute de Noironte
patrimoineroute départementale de Quingey à Marnay
patrimoineRoute de Pesmes
patrimoineRoute de Recologne
patrimoineRoute de Saint-Vit
patrimoineRoute de Sornay
patrimoineRoute de Virey
patrimoineRoute d'Hugier
patrimoineRoute Grange du Bas
patrimoineRue Antoine Saint-Exupéry
patrimoineRue Aristide Merillon
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Bizot
patrimoineRue Carnot
sciencesFils du grand Lazare Carnot (1753-1823) — mathématicien, ministre de la Guerre et « Organisateur de la Victoire » sous la Révolution française —, Sadi Carnot (1796-1832) fut, comme son père, formé à Polytechnique. Il n'a laissé qu'un seul livre, mais quel livre : les Réflexions sur la puissance motrice du feu, publiées à ses frais en 1824, à vingt-huit ans. Cet ouvrage passé quasi inaperçu à sa parution deviendra, quelques décennies plus tard, l'un des textes fondateurs de la science moderne. Carnot y étudie le fonctionnement des machines thermiques, ces systèmes qui convertissent la chaleur en énergie mécanique — celle qui met en mouvement une roue, une turbine, un piston. Il montre qu'une machine idéale décrit un cycle entre deux sources de chaleur, une chaude et une froide, et que son rendement maximum ne dépend que de la différence de température entre ces deux sources, jamais de la nature du fluide utilisé. Ce résultat fulgurant jetait les bases du deuxième principe de la thermodynamique, que formalisera plus tard l'Allemand Rudolph Clausius (1822-1888) en 1850. Du fameux cycle de Carnot sont issues d'innombrables applications de la vie quotidienne : les moteurs des voitures (cycle Diesel pour le gazole, cycle Beau de Rochas pour l'essence), les réfrigérateurs, les climatiseurs, les pompes à chaleur. Chose bouleversante : Carnot mourut du choléra à 36 ans, lors de l'épidémie parisienne de 1832. Selon les usages sanitaires de l'époque, ses carnets scientifiques furent brûlés pour éviter la contagion — des années de recherches disparurent en fumée. Les fragments retrouvés ont montré qu'il avait aussi entrevu, bien avant les autres, la loi de conservation de l'énergie. Avez-vous déjà entendu parler de son neveu et homonyme Sadi Carnot ? On lui attribue généralement les rues Sadi Carnot.
Rue Conscience
patrimoineRue d'Amont
patrimoineRue d'Arpe
patrimoineRue d'Aval
patrimoineRue d'Avrigney
patrimoineRue de Beaumotte
patrimoineRue de Beauregard
patrimoineRue de Bonboillon
patrimoineRue de Chancevigney
natureRue de Courcuire
patrimoineRue de Crovey
patrimoineRue de Cugney
patrimoineRue de Grandes Fosses
patrimoineRue de la Bibliothèque
cultureRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Butte
patrimoineRue de la Ceriseraie
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine de Douis
patrimoineRue de la Fontenelle
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Gare
patrimoineRue de la Grande Fontaine
patrimoineRue de la Grange du Bas
patrimoineRue de la Grapille
patrimoineRue de la Grotte
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de l'Ancienne Fromagerie
patrimoineRue de la Planchotte
patrimoineRue de la Poterie
patrimoineRue de la Poterne
patrimoineRue de l'Arcade
patrimoineRue de la Traverse
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de Lavernay
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Impasse
patrimoineRue de l'Orbe Épine
patrimoineRue de Marnay
patrimoineRue de Pesmes
patrimoineRue de Prêle
patrimoineRue de Saint-Vit
patrimoineRue des Amiots
patrimoineRue des Carmes
patrimoineRue des Charmilles
patrimoineRue des Chauvelettes
patrimoineRue des Clos
patrimoineRue des Combottes
patrimoineRue des Creux de Terre
patrimoineRue des Douces Terres
patrimoineRue des Faubourgs
patrimoineRue des Frères Gardet
patrimoineRue des Garennes
patrimoineRue des Grandes Vignes
natureRue des Grands Champs
patrimoineRue des Granges
patrimoineRue des Gravières
patrimoineRue des Jasinets
patrimoineRue des Jouvencey
patrimoineRue des Lamy
patrimoineRue des Masey
patrimoineRue des Moussenières
patrimoineRue des Noués
patrimoineRue des Plasnières
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Prés Montcey
patrimoineRue des Promeneurs
patrimoineRue des Ranchots
patrimoineRue des Sapins
patrimoineRue des Sombrelles
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Vergers
patrimoineRue des Vergers de Bouto
patrimoineRue des Vignerons
natureRue des Vignottes
patrimoineRue de Terre Rouge
patrimoineRue de Tromarey
patrimoineRue de Valay
patrimoineRue devant l'Église
patrimoineRue de Vauchon
patrimoineRue de Virey
patrimoineRue d'Hugier
patrimoineRue du Banne
patrimoineRue du Bochet
patrimoineRue du Bois
patrimoineRue du Bossard
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Champ Potot
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Châteautaignier
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Clos
patrimoineRue du Clos des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue du Clos du Tilleul
natureRue du Collège
patrimoineRue du Douillon
patrimoineRue du Fer à Cheval
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Mont
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Noellot
patrimoineRue du Pacrot
patrimoineRue du Pont Charrot
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Relais de la Poste
patrimoineRue Duretête
patrimoineRue du Saint-Esprit
patrimoineRue du Tremble
patrimoineRue du Val de l'Ognon
patrimoineRue du Vert Coteau
patrimoineRue Fernand Perrot
patrimoineRue Fernand Roy
patrimoineRue Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Rue Georges Gabiot
patrimoineRue Grabit
patrimoineRue Gustave Courbet
patrimoineRue Henri Vincenot
patrimoineRue Jean Baptiste Brusset
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Léon Paget
patrimoineRuelle de l'Église
patrimoineRuelle des Escaliers
patrimoineRuelle des Murots
patrimoineRuelle des Vignes
natureRuelle du Bief
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Minary
patrimoineRue Paul Robinet
patrimoineRue Philippe de Dieuleveult
patrimoineRue Pourny
patrimoineRue Pré du Moulin Nord
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Principale
patrimoineRue Raymond Aubrac
patrimoineRue Saint-Antide
patrimoineRue Saint-Nicolas
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineRue Tabarly
patrimoineRue Vaugereux
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1885) naquit à Besançon le 7 ventôse de l'an X — soit le 26 février 1802 dans le calendrier révolutionnaire encore en usage. Poète, romancier, dramaturge, mais aussi (moins connu) dessinateur de génie — il laissa près de quatre mille dessins d'une audace visionnaire admirée par Delacroix —, il fut le père incontesté du romantisme français depuis la fameuse bataille d'Hernani (25 février 1830), soirée fondatrice où jeunes romantiques et académiques en vinrent presque aux mains au Théâtre-Français. Son œuvre est monumentale : Notre-Dame de Paris (1831), Ruy Blas, Les Misérables (1862, son sommet mondial), L'Homme qui rit, Quatre-vingt-treize, sans oublier les sublimes poèmes des Contemplations et des Châtiments, et l'immense fresque de La Légende des siècles. Sa carrière politique ne fut pas moindre. Nommé pair de France en 1845, il fut élu député de Paris en 1848, prit position contre la peine de mort — le combat de toute sa vie — et défendit ardemment la République. Le coup d'État du 2 décembre 1851 fomenté par Louis-Napoléon Bonaparte (le futur Napoléon III) le contraignit à un exil de dix-neuf ans, d'abord en Belgique, puis dans les îles anglo-normandes de Jersey puis Guernesey, où il écrivit ses plus grandes œuvres. Quand Napoléon III lui offrit l'amnistie en 1859, il refusa avec ces mots devenus proverbes : « Quand la liberté rentrera, je rentrerai. » Il tint parole et ne rentra que le 5 septembre 1870, deux jours après la chute de l'Empire, acclamé à la gare du Nord par une foule immense. Sa vie fut aussi celle des grands deuils : la mort noyée de sa fille Léopoldine en 1843, à dix-neuf ans, dans la Seine à Villequier — deuil fondateur qui inspirera le déchirant « Demain, dès l'aube… » — et la double vie sentimentale entre son épouse Adèle Foucher et sa muse Juliette Drouet, avec qui il vécut une passion secrète de cinquante ans. Il mourut d'une pneumonie à Paris le 22 mai 1885, à quatre-vingt-trois ans. Deux millions de personnes défilèrent devant sa dépouille sur les Champs-Élysées avant qu'il ne soit conduit au Panthéon, dans un simple corbillard de pauvre qu'il avait demandé par testament. Le Panthéon avait été rendu au culte laïque exprès pour l'accueillir. Il fut ainsi non seulement l'homme d'un siècle, mais le siècle en un homme.
Sentier des Beugnes
patrimoineSentier des Vignes
natureVoie de Verdun
patrimoine