Rues de UP 2.4 Pays de Franois
213 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Denise Arnoux
patrimoineAux Carons
patrimoineChemin Chez Bourquin
patrimoineChemin de Castaillanax
patrimoineChemin de Champagney
patrimoineChemin de Champ Richard
patrimoineChemin de Chaney
patrimoineChemin de la Charriere de Perrot
patrimoineChemin de la Combe
patrimoineChemin de la Croix Rouge
patrimoineChemin de la Dinde
patrimoineChemin de la Motte
patrimoineChemin de la Potte
patrimoineChemin de la Ronde
patrimoineChemin de la Sommière
patrimoineChemin de la Vache
patrimoineChemin de Longeaige
patrimoineChemin de l'Oratoire
patrimoineChemin de l'Orée du Bois
patrimoineChemin de Maître Nicolas
patrimoineChemin de Neleny
patrimoineChemin de Quesotte
patrimoineChemin de Ronde
patrimoineChemin des Aiguilles
patrimoineChemin des Charmes
patrimoineChemin des Chauvières
patrimoineChemin des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Communaux
patrimoineChemin des Grands Champs
patrimoineChemin des Lançis
patrimoineChemin des Murots
patrimoineChemin des Tailles
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin des Vociels
patrimoineChemin de Terre Rouge
patrimoineChemin de Travers
patrimoineChemin du Beauvallon
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Carron
patrimoineChemin du Charmelot
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Menuey
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Noyer
patrimoineChemin du Petit Clouse
patrimoineChemin du Puits Neuf
patrimoineChemin Fontaine des Charmilles
patrimoineChemin Maurice Chevrand
patrimoineChemin Rouhier
patrimoineChemin Saint-Joseph
patrimoineClos de la faye
patrimoineClos du Vallon
patrimoineClos Menuey
patrimoineEscalier des 7 Volées
patrimoineGrande Rue
patrimoineHorizon
patrimoineImpasse Beauvallon
patrimoineImpasse Champ du Rang
patrimoineImpasse de la Nouelle
patrimoineImpasse de la Vrène
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse de Longeaige
patrimoineImpasse de Roussey
patrimoineImpasse des Crayes
patrimoineImpasse des Tilleroyes
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natureImpasse du Châlet
patrimoineImpasse du Mourgioudot
patrimoineImpasse du Prêtre
patrimoineImpasse du Reteux
patrimoineImpasse Gougeot
patrimoineLa Comtoise
patrimoineLe Clos de la Roberde
patrimoineLe Grand Chemin
patrimoineLe Hameau du Coteau
patrimoineLes Allées du Stade
patrimoineLes Vergers du Carron
patrimoineLes Vergers du Stade
patrimoineLotissement Champ Charpiot
patrimoineLotissement la Combe au Prêtre
patrimoineLotissement la Croisée des Laves
patrimoineLotissement Le Clos
patrimoineLotissement Le Dessus des Loutres
patrimoineLotissement les Jardins de la Nouelle
patrimoineLotissement le Verger de Bassand
patrimoineLot La Combe au Prêtre
patrimoinePlace de la Mare
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace Georges Maurivard
patrimoinePourcours santé Franois
patrimoineRoute d'Audeux
patrimoineRoute de Besançon
patrimoineRoute de Chemaudin
patrimoineRoute de Grandfontaine
patrimoineRoute de la Belle Étoile
patrimoineRoute de Mazerolles Le Salin
patrimoineRoute de Placey
patrimoineRoute de Serre-les-Sapins
patrimoineRoute de Vaux-les-Prés
patrimoineRoute de Villers Buzon
patrimoineRue Alexis Godillot
patrimoineRue Auguste Perret
patrimoineRue Belleville
patrimoineRue Bolivert
patrimoineRue Champenatre
patrimoineRue Champey
patrimoineRue Charrière de Poisgris
patrimoineRue Claude Girard
patrimoineRue Combe au Roucheret
patrimoineRue de Bassand
patrimoineRue de Bejolin
patrimoineRue de Bicheney
natureRue de Blanchot
patrimoineRue de Coulonge
patrimoineRue de Fonteny
patrimoineRue de la Combe
patrimoineRue de la Corne de Chaney
patrimoinerue de la Faye
patrimoineRue de la Faye
patrimoineRue de la Félie
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Gavotte
patrimoineRue de la Grande Vigne
natureRue de la Machotte
patrimoineRue de la Mare
patrimoineRue de la Nouelle
patrimoineRue de la Planche
patrimoineRue de Largelière
patrimoineRue de la rivière
natureRue de la Roberde
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de Lavaux
patrimoineRue de la Velle au Chêne
natureRue de la Verpillère
patrimoineRue de la Vignotte
patrimoineRue de l'Echauguette
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Longefonte
patrimoineRue de Montevaux
patrimoineRue de Nozières
patrimoineRue de Pouilley-les-Vignes
natureRue de Quercus
patrimoineRue des Aruelles
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Cardiers
patrimoineRue des Charrières
patrimoineRue des Crayes
patrimoineRue des Écorchés
patrimoineRue des Épenottes
patrimoineRue des Epoux Granvelle
patrimoineRue des Fougères
patrimoineRue des Fromentelles
patrimoineRue des Grandes Pièces
patrimoineRue des Grands Champs
patrimoineRue des Hauts de Vorin
patrimoineRue des Horizons
patrimoineRue des Laves
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Maisons Neuves
patrimoineRue des Narcisses
patrimoineRue des Orbeux
patrimoineRue des Pervenches
patrimoineRue des Picques Aguets
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Quatre Journaux
patrimoineRue des Remparts
patrimoineRue des Serpents
patrimoineRue des Tertres
patrimoineRue des Tilleroyes
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Véroniques
patrimoineRue des Vignes
natureRue des Violettes
patrimoineRue des Vociels
patrimoineRue des VOCIELS
patrimoineRue de Terre-Rouge
patrimoineRue Droulier
patrimoineRue du Bois
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Chêne
natureRue du Clos d'Orival
patrimoineRue du Clousey
patrimoineRue du Maloubier
patrimoineRue du Petit Champsol
patrimoineRue du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Rue du Pré Marcot
patrimoineRue du Reteux
patrimoineRue du Saule
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tilleul
natureRue du Val Vorin
patrimoineRue Jovinet
patrimoineRuelle des Jardins
patrimoineRue Louis Aragon
patrimoineRue Louis Jouffroy
patrimoineRue Maurivard
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Pythagore
patrimoineRue René Pilon
patrimoinerue Robert Schwint
patrimoineRue Saint-Christophe
patrimoineRue Souvelaine
patrimoineRue Thalès
patrimoineRue Vachot
patrimoineRue Verniraux
patrimoineRue Victor Considérant
patrimoineSentier des Pervenches
patrimoineSentier des Primevères
patrimoine