Rues de UP 2.3 Notre-Dame des Vignes
203 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Pelousey
patrimoineAire du Bois de Frachère
patrimoineAllée de Cartannaz
patrimoineAllée de l'Europe
patrimoineAllée des Acacias
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée des Grillons
patrimoineAllée des Merisiers
patrimoineAllée des Noyers
patrimoineAllée du Bois Fleuri
patrimoineAllée du Château
patrimoineAllée du Stade
patrimoineAncien Chemin Stratégique
patrimoineChamp du Chêne
natureChemin de Champagnay
patrimoineChemin de Champagney
patrimoineChemin de Faney
patrimoineChemin de Jericho
patrimoineChemin de la Chaille
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin de la Roche
patrimoineChemin de l'Église
patrimoineChemin de l'Essart Buson
patrimoineChemin de Louiszard
patrimoineChemin de Pirey
patrimoineChemin de Prale
patrimoineChemin de Rougeau
patrimoineChemin des Cyprès
patrimoineChemin des Fourches
patrimoineChemin des Perrières
patrimoineChemin des Polis
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Sapins
patrimoineChemin des Saules
patrimoineChemin des Vernes
patrimoineChemin des Vignes Rochet
natureChemin de Symphorien Perreux
patrimoineChemin de Vaufresson
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Bois de la Dame
patrimoineChemin du Bout du Mont
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Grand Mont
patrimoineChemin du Moulin Girard
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Vieux Village
patrimoineChemin En Champ Fanut
patrimoineChemin Saint-Antoine
patrimoineClos du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Grande Rue
patrimoineImpasse Boileau
patrimoineImpasse Courbet
patrimoineImpasse de la Barrière
patrimoineImpasse de la Grande Vigne
natureImpasse de la Lanterne
patrimoineImpasse de l'Étang
natureImpasse des Coudriers
patrimoineImpasse des Floréales
patrimoineImpasse des Libellules
patrimoineImpasse Diderot
patrimoineImpasse Gauguin
patrimoineImpasse Monet
patrimoineLa Comtoise
patrimoineLa Pommeraie
patrimoineLa Vigneraie
natureLigne de Montagney à Miserey
patrimoineLotissement Clos des Sources
patrimoineLotissement Côteau
patrimoineLotissement le Clos des Vignes
natureLotissement le Crouzot
patrimoineLotissement Les Vignes du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Lotissement Prés du Ris
patrimoinePlace de l'Étoile
patrimoinePlace de l'Europe
patrimoinePlace du Colonel Max de Pirey
patrimoinePlace du Gran Four
patrimoineRésidence Le Chanois
patrimoineRoute de Besançon
patrimoineRoute de Gray
patrimoineRoute de la Maguyotte
patrimoineRoute d'Émagny
patrimoineRoute de Montcley
patrimoineRoute de Saint-Martin
patrimoineRoute des Planches
patrimoineRoute Saint-Martin
patrimoineRue à la Pierre Qui Vire
patrimoineRue Alexandre Dumas
patrimoineRue Beauregard
patrimoineRue Chapelot
patrimoineRue Charles Fourier
patrimoineRue Charrière Salée
patrimoineRue Corne Gaudet
patrimoineRue de Beauregard
patrimoineRue de Besançon
patrimoineRue de Bon Grain
patrimoineRue de Champagney
patrimoineRue de Champ Pusy
patrimoineRue de Champs Pusy
patrimoineRue de Chaney
patrimoineRue de Chirey
patrimoineRue de Frachère
patrimoineRue de Genièvre
patrimoineRue de Gray
patrimoineRue de la Bascule
patrimoineRue de la Carrière
patrimoineRue de la Charlotte
patrimoineRue de la Corvée
patrimoineRue de la Croix du Chêne
natureRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Louvière
patrimoineRue de la Maletière
patrimoineRue de la Perrouse
patrimoineRue de la Plantière
patrimoineRue de Lausanne
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue d'Emagny
patrimoineRue de Masson
patrimoineRue de Miserey
patrimoineRue de Pelousey
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue des Anciennes Écoles
patrimoineRue des Barrots
patrimoineRue des Bouvreuils
patrimoineRue des Champs Chantés
patrimoineRue des Charmilles
patrimoineRue des Chenevieres
natureRue des Chènevières
natureRue des Combes
patrimoineRue des Combottes
patrimoineRue des Coudriers
patrimoineRue des Craits
patrimoineRue des Cryots
patrimoineRue de Serre
patrimoineRue des Essarts
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Hauts de Pelousey
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Longues Raies
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Murgers
patrimoineRue des Murots
patrimoineRue des Néfliers
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Noyers
patrimoineRue des Pêchers
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Prés de la Noue
patrimoineRue des Salines
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue des Varennes
patrimoineRue des Vergers du Puits
patrimoineRue des Vignerons
natureRue des Vignes
natureRue de Vignole
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Champ Guillier
patrimoineRue du Champ Jacquot
patrimoineRue du Chanot
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Chêne
natureRue du Chêne Béni
natureRue du Collège
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Mont
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Point du Jour
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Pré Saint-Martin
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Repos
patrimoineRue du Réservoir
patrimoineRue du Saucet
patrimoineRue du Séminaire
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Terne
patrimoineRue du Tillot
patrimoineRue du Vallon du Bouvreil
patrimoineRue du Vallon du Bouvreuil
patrimoineRue du Verger Fleuri
patrimoineRue du Vert Village
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineRue Frédéric Chopin
patrimoineRue Georges Bizet
patrimoineRue Jean-François Brun
patrimoineRue Louis Pergaud
patrimoineRue Mozart
patrimoineRue Nouvelle
patrimoineRue Saint-Christophe
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineRue sur la Fontaine
patrimoineRue Van Gogh
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Voltaire
patrimoineRue Vossieres
patrimoineSentier du bois de la roche
patrimoine