Rues de UP 2.1 Val de la Dame Blanche - Châtillon
242 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Champ sous les Plantes
patrimoineAllée de Chailluz
patrimoineAllée de Chevreuse
patrimoineAllée de la Chevreuse
patrimoineAllée de la Combe Sambin
patrimoineAllée de la Frétille
patrimoineAllée de l'étang
natureAllée de Roncevaux
patrimoineAllée des Champs Genièvre
patrimoineAllée des Planches
patrimoineAllée des Rompeux
patrimoineAllée des Sorentines
patrimoineAllée des Tilleuls
natureAllée du Bois des Chaney
patrimoineAllée du Bouchet
patrimoineAllée du Creux de Navarre
patrimoineAllée du Jeu de Quille
patrimoineAllée du Jura
patrimoineAllée du Pâquis
patrimoineAllée du Renardeau
patrimoineAllée du Sanglier
patrimoineAllée du Vallon
patrimoineAvenue André Cart
patrimoineAvenue de Bel Air
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Bonnay
patrimoineChemin de Cademène
patrimoineChemin de Cayenne
patrimoineChemin de la Cascade
patrimoineChemin de la Charrette
patrimoineChemin de la Combe Falbout
patrimoineChemin de la Creuse
patrimoineChemin de la Dame Blanche
patrimoineChemin de la Gare de Mérey
patrimoineChemin de la Goulotte
patrimoineChemin de la Grande Charrière
patrimoineChemin de la Hulotte
patrimoineChemin de la Méchante Fin
patrimoineChemin de la Planche aux Loups
patrimoineChemin de la Poudrière
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin de la Source
patrimoineChemin de la Thère
patrimoineChemin de la Vallée de l'Ognon
patrimoineChemin de la Vieille Charrière
patrimoineChemin de la Vignotte
patrimoineChemin de l'Île
patrimoineChemin de Mérey
patrimoineChemin de Moncey
patrimoineChemin de Pommey
patrimoineChemin des Ardots
patrimoineChemin des Barbizets
patrimoineChemin des Chatelards
patrimoineChemin des Chênes
natureChemin des Combes
patrimoineChemin des Echeliers
patrimoineChemin des Genêtres
patrimoineChemin des Grandes Vignes
natureChemin des Grapillottes
patrimoineChemin des Jardins
patrimoineChemin des Jardys
patrimoineChemin des Mallerois
patrimoineChemin des Maurapans
patrimoineChemin des Prairies
natureChemin des Prés Secs
patrimoineChemin des Rancenières
patrimoineChemin des Sales
patrimoineChemin des Salines
patrimoineChemin des Sapins
patrimoineChemin des Sauniers
patrimoineChemin des Sondes
patrimoineChemin des Tilles
patrimoineChemin des Vignes Blanches
natureChemin des Vignes de Fourroux
natureChemin du Bois de la Haye
patrimoineChemin du Bois de la Lave
patrimoineChemin du Cheot
patrimoineChemin du Choumois
patrimoineChemin du Communal
patrimoineChemin du Facteur
patrimoineChemin du Fort
patrimoineChemin du Fort de la Dame Blanche
patrimoineChemin du Grand Sauçois
patrimoineChemin du Jonchet
patrimoineChemin du Marot
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Val de l'Ognon
patrimoineChemin du Vaveret
patrimoineChemin du Vernois
patrimoineChemin Neuf
patrimoineChemin Roussey
patrimoineClos de l'Épaulie
patrimoineClos des Pins 1
patrimoineClos Saint Georges
patrimoineCombe du Roi
patrimoineDomaine du Château
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Alouette II
patrimoineImpasse de l'Orée du Bois
patrimoineImpasse des Combes
patrimoineImpasse des Écureuils
patrimoineImpasse des Érables
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Petites Chailles
patrimoineImpasse des Vergers
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse la Tourelle
patrimoineImpasse Margot
patrimoineLa Chaillé
patrimoineLa Combe aux Fleurs
patrimoineLa Comtoise
patrimoineLa Maisonneraie
patrimoineLa Roseraie
patrimoineLa Source
patrimoineLe Chanois
patrimoineLe Clos des Chaney
patrimoineLe Clos du Châtelard
patrimoineLe Clos Roussey
patrimoineLes Hauts du Roussey
patrimoineLes Iris
patrimoineLes Miels
patrimoineLes Neuroys
patrimoineLes Vernes
patrimoineLes Vignes du Château
natureLotissement Beauvallon
patrimoineLotissement Côte Mazarin
patrimoineLotissement de la Vretille
patrimoineLotissement l'Orée du Château
patrimoineLotissement Pargelière
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace du Souvenir
patrimoinePont de Cromary
patrimoineRoute de Besançon
patrimoineRoute de Bonnay
patrimoineRoute de Buthiers
patrimoineRoute de Chevanney
patrimoineRoute de Cromary
patrimoineRoute de Devecey
patrimoineRoute de Geneuille
patrimoineRoute de la Vallée
patrimoineRoute de Marchaux
patrimoineRoute des Échansons
patrimoineRoute des Papetiers
patrimoineRoute de Vesoul
patrimoineRoute Forestière des Acacias
patrimoineRoute Nationale
patrimoineRue Ariane II
patrimoineRue Challenger
patrimoineRue Claire Fontaine
patrimoineRue Courbe
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Cademène
patrimoineRue de Châtillon
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Charrière
patrimoineRue de la Combe Poichin
patrimoineRue de la Corvée
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Dame Blanche
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Gratotte
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de l'Ancien Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de l'Ancienne Poste
patrimoineRue de la Pargelière
patrimoineRue de la Pelouse
patrimoineRue de la Poudrière
patrimoineRue de la Rochette
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de la Vie au Loup
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de Longchamp
patrimoineRue de l'Orée du Bois
patrimoineRue des Anssanges
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Aulnes
patrimoineRue des Bolons
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Capucines
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Chailles
patrimoineRue des Chamilles
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Chênes
natureRue des Chènevières
natureRue des Communaux
patrimoineRue des Criantes
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Fontaines-Lavoirs
patrimoineRue des Genèvriers
patrimoineRue des Lys
patrimoineRue des Maurapans
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue de Sodetal
patrimoineRue des Planches
patrimoineRue des Plantes
patrimoineRue des Prés Rouge
patrimoineRue des Remoussards
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Saussots
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Vignes
natureRue Devant le Mont
patrimoineRue de Voray
patrimoineRue du Berger
patrimoineRue du Bois de la Courbe
patrimoineRue du Champ aux Loups
patrimoineRue du Chanere
patrimoineRue du Chanois
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chenil
patrimoineRue du Clos de la Prairie
natureRue du Clos Pommey
patrimoineRue du Commandant Jean Cornet
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Docteur Louvot
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pré Brenot
patrimoineRue du Pré du Roy
patrimoineRue du Souleau
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue du Village
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Honoré Gressenbüche
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Léon Baud
patrimoineRuelle du Château
patrimoineRue Lyautey
patrimoineRue Maupommet
patrimoineRue Pierre Zedet
patrimoineRue Saint-Lazare
patrimoineRue Sous la Craie
patrimoineRue sous la Roche
patrimoineRue Yvette
patrimoine