Rues de UP 13.3 Vallée du Breuchin
242 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de l'Église
patrimoineAncienne Ligne du Tacot
patrimoineAvenue Carlos Dorget
patrimoineAvenue des Vosges
patrimoineAvenue du Breuchin
patrimoineAvenue Duplessis Deville
patrimoineAvenue du Pont Neuf
patrimoineAvenue Saint-Jean
patrimoineBois de la Roche Miquey
patrimoineChemin de Baisse Bolot
patrimoineChemin de Cagnevoivre
patrimoineChemin de Chez Pinot
patrimoineChemin de la Cofine
patrimoineChemin de la Fin
patrimoineChemin de la Goutte
patrimoineChemin de la Noir Épine
patrimoineChemin de la Noire Terre
patrimoineChemin de la Sablière
patrimoineChemin de la Scierie
patrimoineChemin de Saint-Roch
patrimoineChemin des Champs
patrimoineChemin des Champs Cassot
patrimoineChemin des Champs de la Pierre
patrimoineChemin des Champs Pougeot
patrimoineChemin des Jachenot
patrimoineChemin des Mages
patrimoineChemin des Morts
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Sources
patrimoineChemin du Bachetey
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Bois l’Embolot
patrimoineChemin du Brossy
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Geai
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pré d'Oro
patrimoineChemin du Rang des Gouttes
patrimoineChemin rural du Haut de Larraye
patrimoineClos de la Place
patrimoineEn avant des champs
patrimoineEn Beuliez
patrimoineEs Mottes
patrimoineEs Vernois
patrimoineEs Vouhey
patrimoineFaubourg Saint-Nicolas
patrimoineFerme d'Enoz
patrimoineFouillies de la Goutte, 70280 Saint-Bresson, Frankreich
patrimoineGrande Rue
patrimoineHameau de la Lantenelle
patrimoineHameau de Langle
patrimoineHameau du Clos Vaudot
patrimoineHaut des Cuves
patrimoineImpasse Champ Lajus
patrimoineImpasse Champ Leuillot
patrimoineImpasse de la Bouloye
patrimoineImpasse de l'Abreuvaye
patrimoineImpasse de la Combotte
patrimoineImpasse de la Corre
patrimoineImpasse de la Cruaye
patrimoineImpasse de la Noue du Saut
patrimoineImpasse de la Noyé
patrimoineImpasse de la Passerelle
patrimoineImpasse de la Saboterie
patrimoineImpasse de la Vie Blanche
patrimoineImpasse Derriere les Capucins
patrimoineImpasse des Botelets
patrimoineImpasse des Bruyères
patrimoineImpasse des Capucins
patrimoineImpasse des Combes
patrimoineImpasse des Corots
patrimoineImpasse des Fougères
patrimoineImpasse des Fouilles
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Miottes
patrimoineImpasse des Mirabelliers
patrimoineImpasse des Monts
patrimoineImpasse des Paties
patrimoineImpasse des Poils de Chiens
patrimoineImpasse des Prés
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse du Presbytère
patrimoineImpasse du Tacot
patrimoineImpasse du Tissage
patrimoineImpasse du Village
patrimoineImpasse la Banvoie
patrimoineImpasse Le Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse le Seux
patrimoineImpasse les Revaux
patrimoineImpasse Sous Saint-Martin
patrimoineImpasse Thèibaut
patrimoineLa Collonge
patrimoineLa Grange Brûlée
patrimoineLa Tillière
patrimoineLe Bourg
patrimoineLe Charme
patrimoineLe Grand Chanois
patrimoineLe Grand Fey
patrimoineLe Patis
patrimoineLe Petit Rang
patrimoineL'Époisse Viain
patrimoineLe Pramont
patrimoineLe Pré Ramey
patrimoineLes Combelles
patrimoineLes Conchottes
patrimoineLe Serrurey
patrimoineLes Evaux
patrimoineLes Granges du Bois
patrimoineLes Planches le Pit
patrimoineLes Quarres
patrimoineLes Rondots
patrimoineLotissement Le Clos des Mésanges
patrimoinePetite Rue
patrimoinePlace Carlos Louis Dorget
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la Poste
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Champs Terreaux
patrimoinePlace des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Place des Vosges
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place Poirey
patrimoinePlace Saint-Georges
patrimoinePont Neuf
patrimoinePré de l'Étang
naturePré de Notre-Dame
patrimoineRoute d'Auroy
patrimoineRoute de Beulotte La Guillame
patrimoineRoute de Bouhay
patrimoineRoute de Brumbief
patrimoineRoute de Fougerolles
patrimoineRoute de Froideconche
patrimoineRoute de la Baraque Ferry
patrimoineRoute de la Brosse
patrimoineRoute de la Corbière
patrimoineRoute de La Corre
patrimoineRoute de la Damotte
patrimoineRoute de la Fouillotte
patrimoineRoute de la Haute Vie
patrimoineRoute de la Mairie
patrimoineRoute de la Pierre Mourey
patrimoineRoute de la Rosière
patrimoineRoute de Les Fessey
patrimoineRoute de l'Orme
patrimoineRoute de Lure
patrimoineRoute de Saint-Bresson
patrimoineRoute des Forts
patrimoineRoute des Monts
patrimoineRoute des Piquards
patrimoineRoute des Poirets
patrimoineRoute des Saumages
patrimoineRoute des Sombres
patrimoineRoute du Creux Chêne
natureRoute du Martenot
patrimoineRoute du Ruisseau de la Goutte
natureRoute du Val d'Ajol
patrimoineRoute Forestière des Grandes Coupes
patrimoineRoute Saint-Martin
patrimoineRue Cité Grand Pré
patrimoineRue Cora Venez
patrimoineRue d'Amont
patrimoineRue de Ferrière
patrimoineRue de Hauterive
patrimoineRue de la Blancherie
patrimoineRue de la Citadelle
patrimoineRue de la Colline
patrimoineRue de la Croslière
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Lambe
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Maladière
patrimoineRue de la Mer
patrimoineRue de la Passerelle
patrimoineRue de la Petite Rochotte
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de la Proiselière
patrimoineRue de la Scierie
patrimoineRue de Lauban
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Les Fessey
patrimoineRue de Lorraine
patrimoineRue de Mollans
patrimoineRue des Bouleaux
patrimoineRue des Champs Pey
patrimoineRue des Chars
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Ecluses
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Fossés
patrimoineRue des Granges Fouillots
patrimoineRue des Gros Cailloux
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Mélèzes
patrimoineRue des Planches Helles
patrimoineRue des Planchottes
patrimoineRue des Prés Lajux
patrimoineRue des Prés sur l'Eau
patrimoineRue des Rivières
natureRue des Tanneries
patrimoineRue des Trois Fontaines
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue du 9 Aout 1944
patrimoineRue du Balet
patrimoineRue du Bois
patrimoineRue du Bois de la Grange
patrimoineRue du Bouhay d'Amont
patrimoineRue du Breuchin
patrimoineRue du Champ de Foire
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Fougeron
patrimoineRue du Grand Pré
patrimoineRue du Grand Puits
patrimoineRue du Lieutenant Colonel Boigey
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Rouge
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Nid d'Agasse
patrimoineRue du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Rue du Presbytère
patrimoineRue du Rang des Chavois
patrimoineRue du Rang Fahys
patrimoineRue du Sacré Cœur
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tacot
patrimoineRue du Tissage
patrimoineRue du Tram
patrimoineRue du Village
patrimoineRue Émile Grandjean
patrimoineRue Georges et Albert Piercy
patrimoineRue Jean de Quers
patrimoineRue Jean Nicolas Daval
patrimoineRue Jeannot Lamboley
patrimoineRue Marcel Mauffrey
patrimoineRue Plein Soleil
patrimoineRue Saint-Claude
patrimoineRue Saint-Colomban
patrimoineRue Saint-Georges
patrimoineVoie du Tram
patrimoine