Rues de UP 12.5 Pays de Villersexel
301 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Boutons d’Or
patrimoineAllée des Écureuils
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineChemin d'Abbenans au Petit-Magny
patrimoineChemin de Boulan
patrimoineChemin de Chasseigne
patrimoineChemin de Combe Louvier
patrimoineChemin de Defruitement
patrimoineChemin de Fagnin
patrimoineChemin de Fracul
patrimoineChemin de la Bataille
patrimoineChemin de l'Acacia
patrimoineChemin de la Côte
patrimoineChemin de la Cure
patrimoineChemin de la Motte
patrimoineChemin de la Perrière
patrimoineChemin de la Planche
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin de la Tuilerie
patrimoineChemin de la Velle
patrimoineChemin de Ramelot
patrimoineChemin de Rantercey
patrimoineChemin des Champs d'Ollans
patrimoineChemin des Espargellles
patrimoineChemin des Fenils
patrimoineChemin des Grandes Vignes
natureChemin des Grand Prés du Dessous
patrimoineChemin des Grands Banots
patrimoineChemin des Loges
patrimoineChemin des Perrières
patrimoineChemin des Planches Grises
patrimoineChemin des Prés Roz
patrimoineChemin des Prés Thériot
patrimoineChemin des Rompeux au Ramelot
patrimoineChemin des Vaux
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Banot
patrimoineChemin du Bauchet
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Bois des Servages
patrimoineChemin du Hameau du Treuille
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pâtet
patrimoineChemin du Petit-Magny à Abbenans
patrimoineChemin La Barotte
patrimoineCorvée de la Fontaine
patrimoineCour du Parlement
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrande Rue Basse
patrimoineGrand' Rue
patrimoineImpasse Bruyères
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Fontaine du Bas
patrimoineImpasse de la Roche
patrimoineImpasse de la Virnoche
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse de Prélot
patrimoineImpasse Derrière l'Église
patrimoineImpasse des Prés d'Auvelles
patrimoineImpasse des Vergers
patrimoineImpasse du Blessonnier
patrimoineImpasse du Bois Bonnal
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Marronnier
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse Fleurie
patrimoineImpasse Griboulard
patrimoineImpasse Planchette
patrimoineImpasse Rouchot
patrimoineLes Drillets
patrimoineLiaison Courchaton Grammont
patrimoineLotissement de la Voie Verte
patrimoineMines de fer Fallon
patrimoinePassage des Glycines
patrimoinePasserelle Armand Éme
patrimoinePlace Armand Eme
patrimoinePlace de la Bascule
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de la Fontaine des Tilleuls
naturePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace des Rosiers
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace du Monument
patrimoinePlace du Tilleul
naturePlace Saint-Léger
patrimoinePlace Saint-Martin
patrimoinePlace Saint-Michel
patrimoineRoute de Beveuge
patrimoineRoute de Cubrial
patrimoineRoute de la Gare
patrimoineRoute de Lure
patrimoineRoute de Marast
patrimoineRoute de Saint-Claude
patrimoineRoute d'Esprels
patrimoineRoute de Villafans
patrimoineRoute de Villersexel
patrimoineRoute d'Héricourt
patrimoineRoute d'Oricourt
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Bachin
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Berçot
patrimoineRue Bouhelier
patrimoineRue Charatre
patrimoineRue Combe Vallon
patrimoineRue d'Autrey-Le-Vay
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histoireRue de la Mairie
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patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Magny
patrimoineRue du Martiney
patrimoineRue du Mont
patrimoineRue du Mont Gédry
patrimoineRue du Monument
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Cromay
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc
patrimoineRue du Patis
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patrimoineRue du Petit Pontcharaut
patrimoineRue du Pré aux Vernes
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Pré Sous la Ville
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patrimoineRue en Paillotte
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patrimoineRue Sur La Vigne
natureRue Sur la Ville
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Terre Rouge
patrimoineVoie de Rousseau
patrimoineVoie des Mûriers
patrimoineVoie du Garde
patrimoineVoie Monniot-Binet
patrimoineVoie Simon
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patrimoine