Rues de UP 12.4 Athesans - Mofflans
269 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
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patrimoineAllée B
patrimoineAllée E
patrimoineAllée F
patrimoineChemin de Granges-la-Ville
patrimoineChemin de la Chaille
patrimoineChemin de la Corvée du Beuille
patrimoineChemin de la Forge
patrimoineChemin de la Grue
patrimoineChemin de la Mouillère
patrimoineChemin de la Rouchotte
patrimoineChemin de la Vie Écorche Loups
patrimoineChemin de la Vieille Route
patrimoineChemin de la Vieille Vie
patrimoineChemin de Rougemont
patrimoineChemin des Champs Fays
patrimoineChemin des Crayes
patrimoineChemin des Cudes
patrimoineChemin des Fouillies
patrimoineChemin des Genièvres
patrimoineChemin des Grands Champs
patrimoineChemin des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Vignes
natureChemin du Bois de la Côte
patrimoineChemin du Bois de Saint-Servois
patrimoineChemin du Chardevey
patrimoineChemin du Grand Bois
patrimoineChemin du Gros Buisson
patrimoineChemin du Mont
patrimoineChemin du Pautet
patrimoineChemin du Pesery
patrimoineChemin du Rompeux
patrimoineChemin du Souvenir Français
patrimoineChemin du Voinalot
patrimoineChemin rural de l'Isle-sur-le-Doubs
patrimoineChemin rural des Époisses
patrimoineCircuit VTT XC
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Chevillot
patrimoineImpasse de la Carrière
patrimoineImpasse de la Chèvregoutte
patrimoineImpasse de la Converse
patrimoineImpasse de la Cotote
patrimoineImpasse de la Tuilerie
patrimoineImpasse de la Valoise
patrimoineImpasse de Maladere
patrimoineImpasse Derriere la Ville
patrimoineImpasse des Carrières
patrimoineImpasse des Champs des Planches
patrimoineImpasse des Champs Montants
patrimoineImpasse des Frênes
patrimoineImpasse des Noyers
patrimoineImpasse des Oiches
patrimoineImpasse des Prés Neufs
patrimoineImpasse des Tuilerie
patrimoineImpasse des Vergers
patrimoineImpasse Dravillars
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Petit-Crou
patrimoineImpasse du Pré du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Prelot
patrimoineImpasse du Ratelot
patrimoineImpasse du Rupt
patrimoineImpasse du Tacot
patrimoineImpasse Greget
patrimoineImpasse Paul Billotte
patrimoineImpasse Planche du Mont
patrimoineImpasse Racle
patrimoineImpasse Sous la Tuilerie
patrimoineImpasse Tamaleau
patrimoineLe Caron
patrimoineLiaison Courchaton Grammont
patrimoineLotissement La Clairegoutte
patrimoinePlace Centre
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Centre
patrimoinePlace du Souvenir Français
patrimoineRésidence Parret
patrimoineRoute de Courchaton
patrimoineRoute de Faymont
patrimoineRoute de Georfans
patrimoineRoute de la Vergenne
patrimoineRoute de Lomont
patrimoineRoute de Lure
patrimoineRoute de Lyoffans
patrimoineRoute de Mignafans
patrimoineRoute de Moffans
patrimoineRoute Départementale de la RD 96 au Hameau de Vacheresse
patrimoineRoute Départementale de Lure à Courchaton
patrimoineRoute Départementale de Lure à l'Isle-sur-le-Doubs
patrimoineRoute Départementale de Vesoul à Montbéliard
patrimoineRoute des Achets
patrimoineRoute des Aynans
patrimoineRoute de Secenans
patrimoineRoute de Vellechevreux
patrimoineRoute de Villafans
patrimoineRoute d'Héricourt
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Charles Page
patrimoineRue Charles Pages
patrimoineRue d'Athesans
patrimoineRue de Breulot
patrimoineRue de Corcelles
patrimoineRue de Frêne
patrimoineRue de Frotey
patrimoineRue de Gémonval
patrimoineRue de la Ban Vie
patrimoineRue de la Berette
patrimoineRue de la Bonnalle
patrimoineRue de la Bressotte
patrimoineRue de la Carrière
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Corne
patrimoineRue de la Corne Volée
patrimoineRue de la Creuse
patrimoineRue de la Croisette
patrimoineRue de la Ferme
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine du Bois
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Forge
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Grande Fontaine
patrimoineRue de la Grenelle
patrimoineRue de la Grotte
patrimoineRue de la Gypsière
patrimoineRue de la Libération
histoireRue de la Madeleine
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Maison Rouge
patrimoineRue de la Massenotte
patrimoineRue de la Mioure
patrimoineRue de la Motte
patrimoineRue de la Pérusse
patrimoineRue de la Pie
patrimoineRue de la Pierre Moulante
patrimoineRue de la Planchotte
patrimoineRue de la Platrière
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Pouge
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de la Saline
patrimoineRue de l'Athée
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de l'Auge
patrimoineRue de la Vergenne
patrimoineRue de la Vieille Vie
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de Lomont
patrimoineRue de l'Oratoire
patrimoineRue de Lure
patrimoineRue de Lyoffans
patrimoineRue de Mignafans
patrimoineRue de Mignavillers
patrimoineRue de Moffans
patrimoineRue de Pavé
patrimoineRue de Rougin
patrimoineRue des 3 Fontaines
patrimoineRue de Saulnot
patrimoineRue de Savegny
patrimoineRue des Beaumonts
patrimoineRue des Blanchards
patrimoineRue des Cannes
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Champs Bertin
patrimoineRue des Champs de la Vigne
natureRue des Champs Gresons
patrimoineRue des Champs Mourey
patrimoineRue des Champs Tisserands
patrimoineRue des Champs Vuillemey
patrimoineRue des Corvées
patrimoineRue des Courtillons
patrimoineRue des Deux Ponts
patrimoineRue de Secenans
patrimoineRue de Senargent
patrimoineRue des Épenottes
patrimoineRue des Époisses
patrimoineRue des Fléchières
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Grands Champs
patrimoineRue des Grands Prés
patrimoineRue des Granges
patrimoineRue des l'Écoles
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Oiches
patrimoineRue des Planches
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Remparts
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue des Vergers
patrimoineRue des Vignes
natureRue de Vacheresse
patrimoineRue de Velle
patrimoineRue de Vellechevreux
patrimoineRue de Villafans
patrimoineRue du Blanc Poirier
patrimoineRue du Bouchot
patrimoineRue du Bourget
patrimoineRue du Bout Dessous
patrimoineRue du Breuil
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Champ Lallemand
patrimoineRue du Champs du Bois
patrimoineRue du Chanois
patrimoineRue du Charmois
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Chêne
natureRue du Cimetière
patrimoineRue du Fougerat
patrimoineRue du Grand Biloirey
patrimoineRue du Hameau de Granges
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Marmourot
patrimoineRue du Messager
patrimoineRue du Mont
patrimoineRue du Mont Rebrassier
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Brisse
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Claudey
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Patis
patrimoineRue du Petit Biloirey
patrimoineRue du Petit Pré
patrimoineRue du Poiset
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Pont Brisot
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Quart
patrimoineRue du Rechassey
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patrimoineRue du Vernois
patrimoineRue du Viau
patrimoineRue Gouhenans
patrimoineRue Grande Rue
patrimoineRue Hermann Bacchetta
patrimoineRue Hugot
patrimoineRue Jean-Charles Berne
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patrimoineRue Neuve
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patrimoineRue Pré du Clos
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Saint-Servais
patrimoineRue Sous la Cototte
patrimoineRue Sous les Fossés
patrimoineRue Sous les Jardins
patrimoineRue Sur les Fossés
patrimoineRue Viney
patrimoineRue Voie de Saint-Georges
patrimoineVoie Communale 4 de Mignavillers à Vacheresse
patrimoineVoie Communale de Vellechevreux à Gémonval
patrimoineVoie Communale de Vellechevreux à Senargent
patrimoineVoie de Belverne
patrimoineVoie de l'Abbaye
patrimoineVoie du Tacot
patrimoineVoie Romaine
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patrimoine