Rues de UP 12.3 Mélisey
292 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Perrayes
patrimoineAllée du Souvenir Français
patrimoineAllée du Tissage
patrimoineAu Miellenot
patrimoineAux Nogents
patrimoineAvenue Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Belmont
patrimoineChemin de Chomy
patrimoineChemin de Fresse au Plainet
patrimoineChemin de la Bormilière
patrimoineChemin de la Broche
patrimoineChemin de la Corbère
patrimoineChemin de la Côte
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Gâmelle
patrimoineChemin de la Goutte Darobert
patrimoineChemin de la Pissette
patrimoineChemin de la Pranière
patrimoineChemin de la Providence
patrimoineChemin de la Quemenne
patrimoineChemin de la Ronde Besse
patrimoineChemin de la Scierie
patrimoineChemin de la Tenue
patrimoineChemin de la Verrerie
patrimoineChemin de l'Enclos
patrimoineChemin de Mavoy
patrimoineChemin de Montessaux
patrimoineChemin de Saint-Michel
patrimoineChemin des Baraques
patrimoineChemin des Champs Sapraz
patrimoineChemin des Charmilles
patrimoineChemin des Clos
patrimoineChemin des Contances
patrimoineChemin des Corots
patrimoineChemin des Fougères
patrimoineChemin des Genêts
patrimoineChemin des Grands Bois
patrimoineChemin des Granges du Bertey
patrimoineChemin des Grattery
patrimoineChemin des Grévillons
patrimoineChemin des Lapierres
patrimoineChemin des Monthaureux
patrimoineChemin des Noyes Parron
patrimoineChemin des Pilliers
patrimoineChemin des Plaines Fouillies
patrimoineChemin des Prés Chaon
patrimoineChemin des Prés Montchamp
patrimoineChemin des Randonneurs
patrimoinechemin des Sitelles
patrimoineChemin des Toqueys
patrimoineChemin des Viaux
patrimoineChemin du Bas des Granges
patrimoineChemin du Belorey
patrimoineChemin du Bourcet
patrimoineChemin du Breuil
patrimoineChemin du Camus
patrimoineChemin du Champ du Rot
patrimoineChemin du Chêne Vert
patrimoineChemin du Cigle
patrimoineChemin du Clos du Puits
patrimoineChemin du dessus des Granges
patrimoineChemin du Grand Bourset
patrimoineChemin du Mont Jean
patrimoineChemin du Moulin des Oiseaux
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Bourset
patrimoineChemin du Rosbeck
patrimoineChemin du Sygle
patrimoineChemin du Tertre
patrimoineChemin du Tourillon
patrimoineChemin Rural de Ternuay à La Montagne
patrimoineChemin Sous Le Mont de Vannes
patrimoineDomaine la Comté
patrimoineGrande Rue
patrimoineimpasse de la bergerie
patrimoineImpasse de la Carrière
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Goutte
patrimoineImpasse de la Noie Corneille
patrimoineImpasse de la Vierge
patrimoineImpasse de l'Écureuil
patrimoineImpasse des 4 Vents
patrimoineImpasse des Bouleaux
patrimoineImpasse des Chevreuils
patrimoineImpasse des Écoles
patrimoineImpasse des Fosses
patrimoineImpasse des Graviers
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Maîtres de Forge
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Roches
patrimoineImpasse des Rompeux
patrimoineImpasse du Canal
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Château d'Eau
patrimoineImpasse du Ménil
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Sennepey
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse du Tacot
patrimoineImpasse du Tissage
patrimoineImpasse du Tram
patrimoineImpasse Privée des Bagès
patrimoineLa Blanche Grange
patrimoineLa Champagne
patrimoineLa Chevestraye
patrimoineLa Combe
patrimoineLa Côte Ethevenon
patrimoineLa Gare
patrimoineLa Goulotte
patrimoineLa Grande Croix
patrimoineLa Morte Goutte
patrimoineLa Noye Chazal
patrimoineLa Noye Titi
patrimoineLa Pessa
patrimoineLa Rauche
patrimoineLa Rua
patrimoineLa Tarte
patrimoineLa vieille voye
patrimoineLe Bas
patrimoineLe Bessu
patrimoineLe Bourset
patrimoineLe Champ de la Grange
patrimoineLe Conot
patrimoineLe Creux de la Terre
patrimoineLe Damont
patrimoineLe Droit du Moisaubeau
patrimoineLe Feu du Court
patrimoineLe Freuteau
patrimoineLe Grand Venot
patrimoineLe Lanxey
patrimoineLe Magny
patrimoineLe Milony
patrimoineLe Mont de Beau
patrimoineLe Monteaujeux
patrimoineLe Montvilliers
patrimoineLe Moulin Foultot
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Le Moulin Grillot
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
L'Envers du Moisaubeau
patrimoineLe Petit Venot
patrimoineLe Pont Mourey
patrimoineLe Pont Nini
patrimoineLe Pré du Lièvre
patrimoineLe Raddon
patrimoineLe Ru Jeannot
patrimoineLe Sapoz
patrimoineLes Bertheys
patrimoineLes Cardots
patrimoineLes Champs Fourguenons
patrimoineLes Champs Journet
patrimoineLes Champs Pory
patrimoineLes Combalons
patrimoineLes Époissets
patrimoineLe Serrurey
patrimoineLes Fougères
patrimoineLes Gouttes
patrimoineLes Groulots
patrimoineLes Guidons
patrimoineLes Jovis
patrimoineLes Larmets
patrimoineLes Monts Martin
patrimoineLes Passées
patrimoineLes Potets
patrimoineLes Prary
patrimoineLes Renards
patrimoineLes Rondes Planches
patrimoineLes Rondey
patrimoineLes Viaux
patrimoineLe vieux chemin
patrimoineLe Village
patrimoineLe Volvet
patrimoineLiaison Col Parking
patrimoineLotissement des Fourches
patrimoineLotissement les Monthaureux
patrimoineLotissement Les Noisetiers
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de Lattre de Tassigny
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Église Saint-nicolas
patrimoinePlace du 19 mars 1962
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace du Souvenir
patrimoinePont Chameau
patrimoinePont de Rexelaxert
patrimoineRésidence des Érables
patrimoineRésidence du Rocheret
patrimoineRésidence les Acacias
patrimoineRésidence les Fignets
patrimoineRésidence Les Merisiers
patrimoineRexelaxert
patrimoineRoute de Beulotte
patrimoineRoute d'Écromagny
patrimoineRoute de Faucogney
patrimoineRoute de La Mer
patrimoineRoute de la Neuvelle
patrimoineRoute de La Neuvelle
patrimoineRoute de la Pile
patrimoineRoute de la Vierge
patrimoineRoute de Lure
patrimoineRoute de Malbouhans
patrimoineRoute de Melay
patrimoineRoute de Miellin
patrimoineRoute de Montessaux
patrimoineRoute de Ronchamp
patrimoineRoute de Saint-Barthélémy
patrimoineRoute de Saint Blaise
patrimoineRoute des Chaseaux
patrimoineRoute des Échelets
patrimoineRoute des Forts
patrimoineroute des guidons
patrimoineRoute des Oroz
patrimoineRoute de Souhières
patrimoineroute des Perrigueys
patrimoineRoute des Vosges
patrimoineRoute du Bourset
patrimoineRoute du Col des Croix
patrimoineRoute du Lavoir
patrimoineRoute du Maillebourg
patrimoineRoute du Ménil d'Amont
patrimoineRoute du Montandré
patrimoineRoute du Pellevin
patrimoineRoute du Souvenir Français
patrimoineRoute du Village
patrimoineRoute Sous le Mont de Vannes
patrimoineRue de Bourgagotte
patrimoineRue de l'Abattoir
patrimoineRue de la Brasserie
patrimoineRue de la Croisette
patrimoineRue de la Curtenay
patrimoineRue de l'Aérodrome
patrimoineRue de la Fontaine Saint-Pierre
patrimoineRue de la Libération
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Maisonnée
patrimoineRue de la Noye Corneille
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de La Praz
patrimoinerue de la verrerie
patrimoineRue de la Verrerie
patrimoineRue de la Vierge
patrimoineRue de l’École
patrimoinerue de l'église
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Ognon
patrimoineRue de Malbouhans
patrimoineRue de Saulnaire
patrimoineRue des Cabanes
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Champs Praux
patrimoineRue des Cités
patrimoineRue des Cités Comtoises
patrimoineRue des Granges Guenin
patrimoineRue des Martins
patrimoineRue des Mousses
patrimoineRue des Moussières
patrimoineRue des Perrayes
patrimoineRue des Ponts
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Vosges
patrimoineRue du 1er Bataillon de Choc
patrimoineRue du Barrage
patrimoineRue du Bourset
patrimoineRue du Breuil
patrimoineRue du Chavany
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Col de la Chevestraye
patrimoineRue du Col des Chevrères
patrimoineRue du Haut du Them
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Monthaureux
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc
patrimoineRue du Quai
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tertre
patrimoineRue du Tissage
patrimoineRue du Tram
patrimoineRue Eugène Guingot
patrimoineRue La Courberotte
patrimoineRue Les Grands Bois
patrimoineRue Menisot
patrimoineRue Paul Rémy
patrimoineRue Pré Jean Le Maire
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Sainte-Anne
patrimoineRue Sennepey
patrimoineSaint-Hilaire
patrimoineSentier de la Doye
patrimoineSentier Jean Tissot
patrimoinesRoute de Souhières
patrimoineTerre Neuve
patrimoine