Rues de UP 12.2 Champagney
517 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Charmilles
patrimoineAllée du Canal
patrimoineAllée du Voeu du 19 Mars 1789
patrimoineAu Ban
patrimoineAvenue d'Alsace
patrimoineAvenue de France
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de la République
patrimoineAvenue du Château d'Eau
patrimoineAvenue du Général Brosset
patrimoineAvenue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Champagney à Errevet
patrimoineChamps de la Cure
patrimoineChemin Chicherit
patrimoineChemin de Chez Canet
patrimoineChemin de Colombière
patrimoineChemin de Croix
patrimoineChemin de Cuney
patrimoineChemin de Derrière l'Étang
patrimoineChemin de Fresse
patrimoineChemin de la Baisse Gros Jacques
patrimoineChemin de la Baissote
patrimoineChemin de la Besse la Cave
patrimoineChemin de la Blanche Fontaine
patrimoineChemin de la Combe
patrimoineChemin de la Comtesse
patrimoineChemin de la Cornée
patrimoineChemin de la Côte André
patrimoineChemin de la Côte Poras
patrimoineChemin de la Couravaine
patrimoineChemin de la Cray
patrimoineChemin de la Goutte
patrimoineChemin de la Goutte Magny
patrimoineChemin de la Goutte Trémoins
patrimoineChemin de la Grande Baisse
patrimoineChemin de la Grande Nomprotte
patrimoineChemin de la Grande Tranchée
patrimoineChemin de la Grille
patrimoineChemin de la Maubey
patrimoineChemin de l'Amérique
patrimoineChemin de la Noirie
patrimoineChemin de la None Jacquin
patrimoineChemin de la Passée
patrimoineChemin de la Passerelle
patrimoineChemin de la Pierre qui Frotte
patrimoineChemin de la Revialotte
patrimoineChemin de la Rochotte
patrimoineChemin de la Roignotte
patrimoineChemin de la Rougevie
patrimoineChemin de la Rouge Vie
patrimoineChemin de la Vieille Route d'Auxelle
patrimoineChemin de l'Étang
patrimoineChemin de l'Étang Grand Charbon
patrimoineChemin de l'Étang Grand Charbon au Beveroux
patrimoineChemin de l'Étang Pierre Claude
patrimoineChemin de l'Usine Maglum
patrimoineChemin de Notre-Dame
patrimoineChemin de Renaumont
patrimoineChemin des Ânes
patrimoineChemin des Aubépines
patrimoineChemin des Bannes
patrimoineChemin des Bouchures
patrimoineChemin des Boulets
patrimoineChemin des Breuleux
patrimoineChemin des Champs
patrimoineChemin des Champs Bringuey
patrimoineChemin des Champs de la Croix
patrimoineChemin des Champs du Canal
patrimoineChemin des Champs du Chêne
patrimoineChemin des Champs Mourot
patrimoineChemin des Champs Vautier
patrimoineChemin des Charrières
patrimoineChemin des Chennessues
patrimoineChemin des Chézeaux
patrimoineChemin des Couas
patrimoineChemin des Cubriaux
patrimoineChemin des Echavais
patrimoineChemin des Envers
patrimoineChemin des Étangs
patrimoineChemin des Etrapeux
patrimoineChemin des Fermes
patrimoineChemin des Fossiers
patrimoineChemin des Fougères
patrimoineChemin des Goûttes
patrimoineChemin des Grandes Planches
patrimoineChemin des Grands Genêtres
patrimoineChemin des Millery
patrimoineChemin de Sorotte
patrimoineChemin des Ouvrottes
patrimoineChemin des Planches
patrimoineChemin des Prés d'Ambiez
patrimoineChemin des Prés de Grange
patrimoineChemin des Prés de la Goutte
patrimoineChemin des Psottes
patrimoineChemin des Raverottes
patrimoineChemin des Roches
patrimoineChemin des Rouges Goulottes
patrimoineChemin des Ruelles
patrimoineChemin des Soyeux
patrimoineChemin des Totruses
patrimoineChemin des Tricoulons
patrimoineChemin des Vernes
patrimoineChemin des Viaux
patrimoineChemin des Vomans
patrimoineChemin d'Étobon
patrimoineChemin du Ballon
patrimoineChemin du Bermont
patrimoineChemin du Bois Féry
patrimoineChemin du Breuil
patrimoineChemin du Buisson
patrimoineChemin du Champ des Hauts
patrimoineChemin du Champey
patrimoineChemin du Champ Lièvre
patrimoineChemin du Chanois
patrimoineChemin du Charme
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Clos
patrimoineChemin du Côté
patrimoineChemin du Couinot Parisey
patrimoineChemin du Creusot
patrimoineChemin du Cumenail
patrimoineChemin du Diniou
patrimoineChemin du Fougeret
patrimoineChemin du Gotty
patrimoineChemin du Grappot
patrimoineChemin du Gros Chêne
patrimoineChemin du Haut Beuveroux
patrimoineChemin du Haut du Canton
patrimoineChemin du Lac
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Mont de Git
patrimoineChemin du Mont de Gît
patrimoineChemin du Mont-de-Serré à la Gare
patrimoineChemin du Mont Sera
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin des Battants
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Communal
patrimoineChemin du Plat des Monfeux
patrimoineChemin du Pré Menuson
patrimoineChemin du Prés de Haut
patrimoineChemin du Puits n°1
patrimoineChemin du Rougemont
patrimoineChemin du Rupt des Gouttes
patrimoineChemin du Salignon
patrimoineChemin du Verdot
patrimoineChemin du Vessoux
patrimoineChemin du Vieux Champ
patrimoineChemin Godique
patrimoineChemin sous la Tête du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin Sous Theurey
patrimoineChemin sur les Chênes
patrimoineChemin sur les Ranchots
patrimoineChemin tricolore
patrimoineDomaine de la Craye
patrimoineDu Grand Grochet au Magny
patrimoineEsplanade du Stade
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrand-Vie
patrimoineImpasse Charles Nodier
patrimoineImpasse de la Bouverie
patrimoineImpasse de la Broche
patrimoineImpasse de la Cour
patrimoineImpasse de la Creuse
patrimoineImpasse de la Pommerie
patrimoineImpasse de la Rigole
patrimoineImpasse de le Colonge
patrimoineImpasse de le Gaberie
patrimoineImpasse de l'Epenotte
patrimoineImpasse de l'Espérance
patrimoineImpasse de l'Étang Beauban
patrimoineImpasse de l'Étang Reiney
patrimoineImpasse des Anciens d'A.F.N.
patrimoineImpasse des Boutons d'Or
patrimoineImpasse des Champs La Vieille
patrimoineImpasse des Champs sur l'Eau
patrimoineImpasse des Fougères
patrimoineImpasse des Frères Mozer
patrimoineImpasse des Galibots
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Myosotis
patrimoineImpasse des Paquerettes
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse des Prés de la Selle
patrimoineImpasse des Prés Noyés
patrimoineImpasse des Sapins
patrimoineImpasse des Vanneaux
patrimoineImpasse des Violettes
patrimoineImpasse du 8 Mai 1945
patrimoineImpasse du Bassin
patrimoineImpasse du Bourbet
patrimoineImpasse du Canal
patrimoineImpasse du Champ Dia
patrimoineImpasse du Château d'Eau
patrimoineImpasse du Cherimont
patrimoineImpasse du Clos du Charme
patrimoineImpasse du Clos Miney
patrimoineImpasse du Clos Tillon
patrimoineImpasse du Commando de Cluny
patrimoineImpasse du Côté Couly
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Lizain
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Pas de Biche
patrimoineImpasse du Revers du Ballon
patrimoineImpasse du Savoyard
patrimoineImpasse Marcel Paul
patrimoineImpasse Paul Strauss
patrimoineLa Besse de Audrimont
patrimoineLa Besse du Chien
patrimoineLa Super Planche
patrimoineLe Grand Grochet
patrimoineLe Montchauveau
patrimoineLe Vieux Chemin
patrimoinePlace Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Place de la Fontaine
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace des Bourgeois
patrimoinePlace des Prés du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Place du 14 Juillet
patrimoinePlace Henri Frédéric Iselin
patrimoinePlace Jean Lagelée
patrimoinePlace Marcel Genetz
patrimoinePré la Chèvre
patrimoineQuartier de Saint-Antoine
patrimoineQuartier des Épines
patrimoineQuartier des Plateaux
patrimoineQuartier des Roches
patrimoineRoute d'Auxelles
patrimoineRoute de Champagney
patrimoineRoute de Chatebier
patrimoineRoute de Clairegoutte
patrimoineRoute de Frédéric Fontaine
patrimoineRoute Départementale de Besançon à Giromagny
patrimoineRoute des Achets
patrimoineRoute des Champs de la Bèche
patrimoineRoute des Corney
patrimoineRoute d'Héricourt
patrimoineRoute du Mont de Vannes
patrimoineRoute du Puit
patrimoineRoute du Rhien
patrimoineRoute Forestière des Fougères
patrimoineRoute Forestière du Bourbet
patrimoineRoute Forestière du Cavalier
patrimoineRoute Forestière du Stalon
patrimoineRoute Forestiere du Viel Étang
patrimoineRoute Nationale
patrimoineRoute Royale
patrimoineRue Aimé Césaire
patrimoineRue André Colin
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patrimoineRue Basse du Conot
patrimoineRue Corney de l'Église
patrimoineRue d'Alsace
patrimoineRue d'Amont
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patrimoineRue de Bermont
patrimoineRue d'Eboulet
patrimoineRue de Champagney
patrimoineRue d'Échavanne
patrimoineRue de Chenebier
patrimoineRue de Chevanel
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patrimoineRue de France
patrimoineRue de Fresse
patrimoineRue de Jules Pringuey
patrimoineRue de la Belle Fontaine
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patrimoineRue de la Brechotte
patrimoineRue de la Brisée
patrimoineRue de la Broche
patrimoineRue de la Centrale
patrimoineRue de la Chaillée
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Côte Thiébaut
patrimoineRue de la Cressotte
patrimoineRue de la Creuse
patrimoineRue de la Croisette
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Cuvotte
patrimoineRue de la Fonderie
patrimoineRue de la Fontaine de Paris
patrimoineRue de la Fontaine du Prince
patrimoineRue de la Forêt
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Glycine
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patrimoineRue de la Goutte
patrimoineRue de la Goutte au Dru
patrimoineRue de la Goutte Robert
patrimoineRue de la Grapiotte
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patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Neuvelle
patrimoineRue de la Noierie
patrimoineRue de la Petite École
patrimoineRue de la Petite Fontaîne
patrimoineRue de la Plateforme
patrimoineRue de la Poierie
patrimoineRue de la Pommeraye
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patrimoineRue de la Selle
patrimoineRue de la Soierie
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patrimoineRue de la Voie aux Dames
patrimoineRue de l'Écluse
patrimoineRue de l'École André Maire
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de l'Église
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patrimoineRue de l'Étançon
patrimoineRue de l'Étang Lulin
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue de Magny-Danigon
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patrimoineRue d'Errevet
patrimoineRue des Acacias
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patrimoineRue des Bareys
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patrimoineRue des Boulets
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Champs de la Halle
patrimoineRue des Champs La Devant
patrimoineRue des Champs Pierron
patrimoineRue des Champs Richard
patrimoineRue des Charrières
patrimoineRue des Chênes
patrimoineRue des Chézeaux
patrimoineRue des Cités
patrimoineRue des Combes
patrimoineRue des Combonottes
patrimoineRue des Creuses
patrimoineRue des Croix
patrimoineRue des Écoles
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patrimoineRue des Fougères
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patrimoineRue des Frères Voisin
patrimoineRue des Fusillés
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Gouttes du Temps
patrimoineRue des Grands Prés
patrimoineRue des Grands Vergers
patrimoineRue des Granges
patrimoineRue des Graviers
patrimoineRue des Gros Chênes
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Martenots
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patrimoineRue des Monts Deron
patrimoineRue des Mousses
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patrimoineRue des Ouches
patrimoineRue des Parisies
patrimoineRue des Pierres
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Prés Croissant
patrimoineRue des Prés de la Baye
patrimoineRue des Prés de la Saule
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Roches
patrimoineRue des Sapins
patrimoineRue des Soyeux
patrimoineRue des Tertres
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Vieux Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Vieux Prés
patrimoineRue des Vosges
patrimoineRue d'Étobon
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue d'Evette
patrimoineRue d'Orière
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 19 Mars
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 20 Novembre 1944
patrimoineRue du 27 Septembre 1944
patrimoineRue du 8 Mai
patrimoineRue du Beuveroux
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patrimoineRue du Breuil
patrimoineRue du Bringuey
patrimoineRue du Canal
patrimoineRue du Chanoine Frezard
patrimoineRue du Chanois
patrimoineRue du Charbonnier
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patrimoineRue du Morbier
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Narbier
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patrimoineRue du Stand
patrimoineRue du Tacot
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue du Terril
patrimoineRue du Theurey
patrimoineRue du Thiamont
patrimoineRue du Tilleul
patrimoineRue du Titan
patrimoineRue du Tram
patrimoineRue du Verger au Roi
patrimoineRue du Vieux Pont
patrimoineRue Gaston Jeanmougin
patrimoineRue Guynemer
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Haute du Conot
patrimoineRue Henri Guyot
patrimoineRue Jacques-Antoine Priqueler
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Macé
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Jean Pheulpin
patrimoineRue Jean Stoer
patrimoineRue Jules Taiclet
patrimoineRue Le Corbusier
patrimoineRue Leopold Senghor
patrimoineRuelle des Miracles
patrimoineRuelle des Prés Javelle
patrimoineRuelle des Viaux
patrimoineRuelle du Pré au Buisson
patrimoineRuelle du Puits d'Éboulet
patrimoineRuelle du Roi
patrimoineRuelle du Tremblet
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Louis Pergaud
patrimoineRue Marcel Paul
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pré Merle
patrimoineRue Proudhon
patrimoineRue Révérend Père Bigot
patrimoineRue Robert Dépoulain
patrimoineRue Robespierre
patrimoineRue Roger Campredon
patrimoineRue Saint-Charles
patrimoineRue Sainte-Pauline
patrimoineRue Saint-Georges
patrimoineRue Sieur de Gensanne
patrimoineRue Strauss
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Xavier Vendrely
patrimoineSentier de la Roche Fendue
patrimoineSous-les-Chênes
patrimoineTunnel du Puits Arthur de Buyer
patrimoineVieille Route
patrimoineVieux Chemin de Frédéric Fontaine
patrimoineVoie de Jobert
patrimoineVoie de la May
patrimoine