Rues de UP 11.6 Val de Pesmes
301 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Plantes Saint-Pierre
patrimoineAncienne Ligne de Gray à Fraisans
patrimoineAux Vergers
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue Jacques Prévost
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Chambrotte
patrimoineChemin d'Apremont
patrimoineChemin de Bard
patrimoineChemin de Bellevoie
patrimoineChemin de Dame Jacques
patrimoineChemin de Glanot
patrimoineChemin de la Baume
patrimoineChemin de la Charme
patrimoineChemin de la Charrière des Prés
patrimoineChemin de la Colombière
patrimoineChemin de la Croix Blanche
patrimoineChemin de la Croix de Valay
patrimoineChemin de la Féole
patrimoineChemin de la Gaillarde
patrimoineChemin de la Gare
patrimoineChemin de la Tuilerie
patrimoineChemin de l'Obépin
patrimoineChemin de Ronde
patrimoineChemin de Sainte-Cécile
patrimoineChemin des Carres
patrimoineChemin des Chenevières
natureChemin des Cuves
patrimoineChemin des Essards
patrimoineChemin des Faubourg
patrimoineChemin des Forges
patrimoineChemin des Glanots
patrimoineChemin des Grandes Vignes
natureChemin des Grands Prés
patrimoineChemin des Haies
patrimoineChemin des Montants
patrimoineChemin des Noues
patrimoineChemin des Rangs
patrimoineChemin des Saussots
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Theuriot
patrimoineChemin de Valay
patrimoineChemin du Mont
patrimoineChemin du Pasquier
patrimoineChemin du Puiset
patrimoineChemin du Puits Perrey
patrimoineChemin du Vergerot
patrimoineCorvée Saint-Roch
patrimoineCour du Château
patrimoineEscaliers de la Roche
patrimoineEsplanade du Château
patrimoineFausse Rue Basse
patrimoineGrande Rue
patrimoineHameau du Château d'Eau
patrimoineImpasse Arthur Palmer
patrimoineImpasse d'Andeland
patrimoineImpasse de Chassey de Valay
patrimoineImpasse de Coulances
patrimoineImpasse de la Bergerie
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Saguine
patrimoineImpasse de l'École
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Blanches
patrimoineImpasse des Breuillots
patrimoineImpasse des Chirottes
patrimoineimpasse des Clos
patrimoineImpasse des Gresilles
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Mouillets
patrimoineImpasse des Roches
patrimoineImpasse des Sorbiers
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse des Vergers
patrimoineImpasse de Theuriot
patrimoineImpasse du Donjon
patrimoineImpasse du Presbytère
patrimoineImpasse Saint-Pierre
patrimoine"Le Tunnel"
patrimoineLigne de Montagney à Miserey
patrimoineLotissement La Charme
patrimoineLotissement Les Jardins d'Antan
patrimoineMontée du Château d'Eau
patrimoinePassage de la Tourouge
patrimoinePassage Saint-Paul
patrimoinePassage Saint-Pierre
patrimoinePetite Rue
patrimoinePlace Bernard Oehl
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Promenades
patrimoinePlace des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Place du Monument
patrimoinePlace du Pont
patrimoinePlace du Souvenir
patrimoinePlace Fénelon
patrimoinePlace Georges Jacquot
patrimoinePlace Maurice Abbey
patrimoinePlace Saint-Hilaire
patrimoineQuai de la Fontaine
patrimoineRésidence des Dames Blanches
patrimoineRoute d'Aubigney
patrimoineRoute de Banne
patrimoineRoute de Bay
patrimoineRoute de Bay la Gare
patrimoineRoute de Bonboillon
patrimoineRoute de Broye
patrimoineRoute de Chaumercenne
patrimoineRoute de Cugney
patrimoineRoute de Dole
patrimoineRoute de Lieucourt
patrimoineRoute de Malans
patrimoineRoute de Marnay
patrimoineRoute de Montagney
patrimoineRoute de Noiron
patrimoineRoute de Pesmes
patrimoineRoute de Sauvigny-lès-Pesmes
patrimoineRoute des Forges
patrimoineRoute d'Hugier
patrimoineRoute du Chêne
natureRoute Motey
patrimoineRue aux Dames
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Basse de l'Église
patrimoineRue Boislin
patrimoineRue Charles Gauthereau
patrimoineRue Constantin Provençal
patrimoineRue Cravoiseret
patrimoineRue Crotot
patrimoineRue d'Alsheim
patrimoineRue de Bresilley
patrimoineRue de Champtonnay
patrimoineRue de Chatelard
patrimoineRue de Chaumercenne
patrimoineRue de Choiseul
patrimoineRue de Coulances
patrimoineRue de Granvelle
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de l'Abreuvoir Grassot
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Charme
patrimoineRue de la Colombière
patrimoineRue de la Corvée de Citey
patrimoineRue de la Croix de Mission
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine Bouchée
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Grapillotte
patrimoineRue de la Grotte
patrimoineRue de la Jus
patrimoineRue de l'Alambic
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Loge
patrimoineRue de la Louvière
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Maison Royale
patrimoineRue de la Marcelotte
patrimoineRue de la Meule
patrimoineRue de la Midère
patrimoineRue de la Paillarde
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Portière
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de la Reine
patrimoineRue de la Résie Saint-Martin
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de la Vierge
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de Lieucourt
patrimoineRue de l'Oratoire
patrimoineRue de Magney
patrimoineRue de Marnay
patrimoineRue de Montseugny
patrimoineRue de Motey
patrimoineRue de Motey-Besuche
patrimoineRue de Noiron
patrimoineRue de Notre-Dame
patrimoineRue de Pampouille
patrimoineRue de Pesmes
patrimoineRue Derrière l'Église
patrimoineRue des Baraques
patrimoineRue des Capucins
patrimoineRue des Châteaux
patrimoineRue des Châteaux d'Eau
patrimoineRue des Chauvelettes
patrimoineRue des Chènevières
natureRue des Clos
patrimoineRue des Combottes
patrimoineRue des Dames
patrimoineRue des Éclousiers
patrimoineRue des Fossés
patrimoineRue des Fouilles
patrimoineRue des Goillots
patrimoineRue des Granges
patrimoineRue des Graviers
patrimoineRue de Silley
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Longues Pièces
patrimoineRue des Loups
patrimoineRue des Lumes
patrimoineRue des Marachaux
patrimoineRue des Marrachères
patrimoineRue des Noyers
patrimoineRue des Perrières
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Prévôts
patrimoineRue des Tanneurs
patrimoineRue des Tantots
patrimoineRue des Tilles
patrimoineRue des Vignes
natureRue des Vignottes
patrimoineRue de Vadans
patrimoineRue de Valay
patrimoineRue Docteur Doudier
patrimoineRue du Bac
patrimoineRue du Baron Percy
patrimoineRue du Buet
patrimoineRue du Carnot
sciencesFils du grand Lazare Carnot (1753-1823) — mathématicien, ministre de la Guerre et « Organisateur de la Victoire » sous la Révolution française —, Sadi Carnot (1796-1832) fut, comme son père, formé à Polytechnique. Il n'a laissé qu'un seul livre, mais quel livre : les Réflexions sur la puissance motrice du feu, publiées à ses frais en 1824, à vingt-huit ans. Cet ouvrage passé quasi inaperçu à sa parution deviendra, quelques décennies plus tard, l'un des textes fondateurs de la science moderne. Carnot y étudie le fonctionnement des machines thermiques, ces systèmes qui convertissent la chaleur en énergie mécanique — celle qui met en mouvement une roue, une turbine, un piston. Il montre qu'une machine idéale décrit un cycle entre deux sources de chaleur, une chaude et une froide, et que son rendement maximum ne dépend que de la différence de température entre ces deux sources, jamais de la nature du fluide utilisé. Ce résultat fulgurant jetait les bases du deuxième principe de la thermodynamique, que formalisera plus tard l'Allemand Rudolph Clausius (1822-1888) en 1850. Du fameux cycle de Carnot sont issues d'innombrables applications de la vie quotidienne : les moteurs des voitures (cycle Diesel pour le gazole, cycle Beau de Rochas pour l'essence), les réfrigérateurs, les climatiseurs, les pompes à chaleur. Chose bouleversante : Carnot mourut du choléra à 36 ans, lors de l'épidémie parisienne de 1832. Selon les usages sanitaires de l'époque, ses carnets scientifiques furent brûlés pour éviter la contagion — des années de recherches disparurent en fumée. Les fragments retrouvés ont montré qu'il avait aussi entrevu, bien avant les autres, la loi de conservation de l'énergie. Avez-vous déjà entendu parler de son neveu et homonyme Sadi Carnot ? On lui attribue généralement les rues Sadi Carnot.
Rue du Château
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Château Neuf
patrimoineRue du Châtel
patrimoineRue du Coucot
patrimoineRue du Crotot
patrimoineRue du Donjon
patrimoineRue du Fausset
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Fourney
patrimoineRue du Galata
patrimoineRue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue du Général Poncet
patrimoineRue du Grand Jardin
patrimoineRue du Jeolas
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Maix Barrey
patrimoineRue du Maix la Dame
patrimoineRue du Mont
patrimoineRue du Mont Ruchot
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Noyer Brûlé
patrimoineRue du Pâquis
patrimoineRue du Petit Valay
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Port Saint-Pierre
patrimoineRue du Pré
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Touillon
patrimoineRue du Treige
patrimoineRue du Tremblois
patrimoineRue du Vergerot
patrimoineRue du Vernois
patrimoineRue du Vieux Château
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Vigny
patrimoineRue Fénélon
patrimoineRue Gazelle
patrimoineRue Gentil
patrimoineRue Gollut
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Haute du Pré
patrimoineRue Joseph Charpillet
patrimoineRuelle César Ancey
patrimoineRuelle de la Croix de Fer
patrimoineRuelle de la Fontaine
patrimoineRuelle des Forges
patrimoineRuelle des Fossés
patrimoineRuelle des Granges
patrimoineRuelle des Tantots
patrimoineRuelle du Château
patrimoineRuelle du Petit Étang
natureRue Mathieu
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Notre-Dame-des-Champs
patrimoineRue Pelouse des Rangs
patrimoineRue Prés des Champs
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Sainte-Anne
patrimoineRue Sainte-Barbe
patrimoineRue Sainte-Catherine
patrimoineRue Saint-Hilaire
patrimoineRue Saint-Jacques
patrimoineRue Saint-Roch
patrimoineRue Tortueuse
patrimoineRue Vanoise
patrimoineSur la Morte
patrimoineTraje de la Vanoise
patrimoineTraje de l'Ognon
patrimoineTraje des Chateaux
patrimoineTraje du Donjon
patrimoineTraje Granvelle
patrimoineTraje Grassot
patrimoineTraje Rousselet
patrimoineTraje Sainte-catherine
patrimoineTraje Saint-Jacques
patrimoineTraverse du Notaire Royal
patrimoine