Rues de UP 11.5 Monts de Gy
372 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Jardins
patrimoineAncienne Route de Vesoul
patrimoineAncienne Voie des CFV
patrimoineAvenue Chrysologue
patrimoineAvenue Saint-Symphorien
patrimoineBretelle Entrée Gy
patrimoineChemin Agricole
patrimoineChemin Cote Au Cerisier
patrimoineChemin d'Association Foncière
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Bucey à Montboillon
patrimoineChemin de Chanot
patrimoineChemin de Chatelard
patrimoineChemin de Courbey
patrimoineChemin de Coutié
patrimoineChemin de Défruitement
patrimoineChemin de Folle
patrimoineChemin de Gy
patrimoineChemin de la Citadelle
patrimoineChemin de la Combe Martin
patrimoineChemin de la Croix-Charles
patrimoineChemin de la Croix Nardin
patrimoineChemin de la Folle
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Gourre
patrimoineChemin de l'Oratoire
patrimoineChemin de l'Orgery
patrimoineChemin de Matigney
patrimoineChemin de Pagot
patrimoineChemin de Plumont
patrimoineChemin de Pralaut
patrimoineChemin des Arcades
patrimoineChemin des Craies
patrimoineChemin des Écoles
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patrimoineChemin des Perrières
patrimoineChemin des Rails
patrimoineChemin des Vignes du Murot
natureChemin des Vignes Monsieur
natureChemin de Virey
patrimoineChemin ds Chanot
patrimoineChemin du Bas
patrimoineChemin du Camping
patrimoineChemin du Chanot
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Lac
patrimoineChemin du Malpommier
patrimoineChemin du Moulin Nouvot
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Palut
patrimoineChemin du Tranot
patrimoineChemin Neuf
patrimoineCrcuit de Karting
patrimoineCroisée de Moscou
patrimoineEscaliers du Château
patrimoineGrande Rue
patrimoineHameau de l'Ét
patrimoineHameau de l'Étang des Maisons
natureHameau de Velloreille
patrimoineImpasse Bourelot
patrimoineImpasse Céres
patrimoineImpasse Clos Boisson
patrimoineImpasse de la Bollerie
patrimoineImpasse de la Cure
patrimoineImpasse de la Laiterie
patrimoineImpasse de l'Étang
natureImpasse de Poisot
patrimoineImpasse des Centenaires
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Marnières
patrimoineImpasse des Roseaux
patrimoineImpasse Devant la Ville
patrimoineImpasse du Bout du Chien
patrimoineImpasse du Caron
patrimoineImpasse du Moulin Tissot
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Pacquet
patrimoineImpasse du Verger
patrimoineLa Chatte
patrimoineLa Cheminée
patrimoineLa Courvoyotte
patrimoineLa Maréchaude
patrimoineLa Plaine
patrimoineLes Bouttets
patrimoineLes Grands Journaux
patrimoineLes Sauvages
patrimoineLigne Mersicat
patrimoineLotissement de la Croix-Charles
patrimoineLotissement du Docteur Maréchal
patrimoineLotissement du Pré de la Haie
patrimoineParcours de Santé
patrimoinePassage de la Rivière
naturePassage du Canal
patrimoinePetite Rue
patrimoinePiste Forestière
patrimoinePlace de Coligny
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de Roche
patrimoinePlace des Marronniers
patrimoinePlace du 10 Septembre 1944
patrimoinePlace du Bourg
patrimoinePlace du Château
patrimoinePlace du Pont du Four
patrimoinePlace du Village
patrimoinePlace Jeanne d'Arc
patrimoinePont Neuf
patrimoinePont sur la Morthe
patrimoineRoute d'Angirey
patrimoineRoute d'Angirey à Igny
patrimoineRoute d'Autoreille
patrimoineRoute d'Avrigney
patrimoineRoute de Besançon
patrimoineRoute de Bourguignon
patrimoineRoute de Charcenne
patrimoineRoute de Choye
patrimoineRoute de Citey
patrimoineRoute de Cugney
patrimoineRoute de Frasne-le-Château
patrimoineRoute de Grachaux
patrimoineRoute de Gray
patrimoineRoute de Gy
patrimoineRoute de la Chapelle
patrimoineRoute de La Chapelle
patrimoineRoute de la Mombleuse
patrimoineRoute de la Montbleuse
patrimoineRoute de la Vieille Église
patrimoineRoute de l'Église
patrimoineRoute de l'Étang des Maisons
natureRoute de Mont-lès-Étrelles
patrimoineRoute de Recologne
patrimoineRoute de Sainte-Anne
patrimoineRoute de Saint-Gand
patrimoineRoute de Saint-Maurice
patrimoineRoute de Sauvigney-lès-Gray à l'Étang des Maisons
natureRoute des Bâties
patrimoineRoute de Scey-sur-Saône
patrimoineRoute de Seveux
patrimoineRoute des Malbuissons
patrimoineRoute de Vantoux
patrimoineRoute de Vaux
patrimoineRoute de Velleclaire
patrimoineRoute de Vellefrange
patrimoineRoute de Velloreille
patrimoineRoute de Vesoul
patrimoineRoute de Villefrancon
patrimoineRoute de Villers-Chemin
patrimoineRoute de Virey
patrimoineRoute d'Igny
patrimoineRoute d'Oiselay
patrimoineRoute du Bois
patrimoineRoute du Charme
patrimoineRoute du Silo
patrimoineRoute Forestière
patrimoineRoute Forestière des Grands Bois
patrimoineRoute Vellemoz-Igny
patrimoineRoute Vers Le Lavoir
patrimoineRue Abbaye de la Charité
patrimoineRue Adolphe Mischler
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Bazin
patrimoineRue Beauregard
patrimoineRue Carron
patrimoineRue Catin
patrimoineRue Corne Jacques
patrimoineRue Courte
patrimoineRue d'Angirey
patrimoineRue de Bonboillon
patrimoineRue de Buland
patrimoineRue de Chaloule
patrimoineRue de Charcenne
patrimoineRue de Choye
patrimoineRue de Citey
patrimoineRue de Cugney
patrimoineRue de Folle
patrimoineRue de Fourouze
patrimoineRue de Gray
patrimoineRue de Gueldry
patrimoineRue de Gy
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Butte
patrimoineRue de la Champlitte
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Chapelle Saint-Quillain
patrimoineRue de la Charme
patrimoineRue de la Charmotte
patrimoineRue de la Chaussée
patrimoineRue de la Citadelle
patrimoineRue de la Corne Vaudrey
patrimoineRue de la Corvée d'Arche
patrimoineRue de la Creuse
patrimoineRue de la Croix Grisot
patrimoineRue de la Crottière
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Douillotte
patrimoineRue de la Foire
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Grande Vie
patrimoineRue de l'Alambic
patrimoineRue de la Madeleine
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Mare
patrimoineRue de la Mesière
patrimoineRue de la Perrière
patrimoineRue de la Petite Creuse
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de la Riotte
patrimoineRue de la Ruotte
patrimoineRue de la Serpette
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de la Velle
patrimoineRue de la Vergenne
patrimoineRue de la Vieille Église
patrimoineRue de la Vigne
natureRue de l'Église
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Étang des Maisons
natureRue de l'Europe
patrimoineRue de l'Oratoire
patrimoineRue de l'Ormeau
patrimoineRue de Pontelain
patrimoineRue de Roche
patrimoineRue de Ronde
patrimoineRue derrière chez Martin
patrimoineRue Derrière l'Église
patrimoineRue Derrière les Tours
patrimoineRue des 3 Chemins
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Arcades
patrimoineRue de Sauvigney
natureRue des Barots
patrimoineRue des Barres
patrimoineRue des Baties
patrimoineRue des Bourrots
patrimoineRue des Capucins
patrimoineRue des Chaillots
patrimoineRue des Champs du Saule
patrimoineRue des Champs Versa
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Cités
patrimoineRue des Combes
patrimoineRue des Corvées
patrimoineRue des Douves
patrimoineRue des Écoliers
patrimoineRue des Enclos
patrimoineRue des Estelins
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Grands Vergers
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Longues Rayes
patrimoineRue des Magnolias
patrimoineRue des Menets
patrimoineRue des Pics
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des prés
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Quatre Vents
patrimoineRue des Ravins
patrimoineRue des Renouillères
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Tanneries
patrimoineRue des Terreaux
patrimoineRue des Tonnelles
patrimoineRue des Vallons
patrimoineRue des Verrières
patrimoineRue des Vignes
natureRue des Vignottes
patrimoineRue de Vantoux
patrimoineRue de Vaux
patrimoineRue de Vellemoz
patrimoineRue de Velloreille
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue de Versailles
patrimoineRue de Virey
patrimoineRue du 10 Septembre
patrimoineRue du Bief du Rhin
patrimoineRue du Blancheney
natureRue du Bourg
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Canal
patrimoineRue du Castel
patrimoineRue du Celleri
patrimoineRue du Champ Feuillot
patrimoineRue du Champs du Bois
patrimoineRue du Champs Pommier
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Château-Fort
patrimoineRue du Châtelet
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Clos Barbey
patrimoineRue du Croterot
patrimoineRue du Docteur Maréchal
patrimoineRue du Docteur Renaud
patrimoineRue du Fourneau
patrimoineRue du Giradorge
patrimoineRue du Grand Mont
patrimoineRue du Granvau
patrimoineRue du Grillot
patrimoineRue du Guignoley
patrimoineRue du Gymnase
patrimoineRue du Haut
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Lotissement
patrimoineRue du Momiron
patrimoineRue du Mont
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Blanchard
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de l'Étang
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Murgelot
patrimoineRue du Palichaud
patrimoineRue du Paquit
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Pont de Gueldry
patrimoineRue du Pont de Traverse
patrimoineRue du Pont Neuf
patrimoineRue du Pré de la Haie
patrimoineRue du Pré l'Évèque
patrimoineRue du Pré Neuf
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Réservoir
patrimoineRue du Saint-Rocher
patrimoineRue du Square
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tacot
patrimoineRue du Tilleul
natureRue du Vacand
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue du Vieux Chêne
natureRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Gobet
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Jeanne Coppey
patrimoineRue Les Ronçois
patrimoineRuelle de la Raye
patrimoineRuelle de l'Église
patrimoineRuelle du Conroy
patrimoineRuelle du Grand Four
patrimoineRuelle du Petit Ormeau
patrimoineRuelle Justin
patrimoineRue Longereaux
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Marc Coursilly
patrimoineRue Marquichet
patrimoineRue Ménans
patrimoineRue Montante
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patrimoineRue Nouvelle
patrimoineRue Principale
patrimoineRue René Faure
patrimoineRue Robert Vanel
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patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Saint-Vincent
patrimoineRue sous les Vorpes
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patrimoineSentier de l'Église
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patrimoineSentier des trailers
patrimoineSentier des Volards
patrimoineVieille Route
patrimoineVieille Route d'Angirey
patrimoineVoie de Frétigney
patrimoineVoie des Chaillets
patrimoineVoie Romaine
patrimoineZone Artisanale
patrimoine