Rues de UP 11.3 Fresne - Vellexon
248 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès Rives de Saône
patrimoineAncien Chemin de Gy
patrimoineAu Paquey
patrimoineAvenue des Peupliers
natureBeauséjour
patrimoineBord de Saône
patrimoineBretelle des Puits
patrimoineChemin Agricole
patrimoineChemin d'Association Foncière
patrimoineChemin de Derriere le Four
patrimoineChemin de la Charrière
patrimoineChemin de la Chèvre
patrimoineChemin de la Combe Vairon
patrimoineChemin de la Côte
patrimoineChemin de la Grande Corvée
patrimoineChemin de la Poste
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin de la Rieppe
patrimoineChemin de la Terrière
patrimoineChemin de la Vierge
patrimoineChemin de Ray
patrimoineChemin de Sainte-Reine
patrimoineChemin de Saint-Martin
patrimoineChemin des Billardes
patrimoineChemin des Charits
patrimoineChemin des Dampierres
patrimoineChemin des Durées
patrimoineChemin des Pâtis
patrimoineChemin des Planches
patrimoineChemin des Renvers
patrimoineChemin des Vaivres
patrimoineChemin des Vergers
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Vaudey
patrimoineChemin du Berger
patrimoineChemin du Haut de Chenois
patrimoineChemin du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pré de Rase
patrimoineChemin Rural
patrimoineEstravaux
patrimoineFerme du Pré Chapelot
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrande Ruelle
patrimoineImpasse de l'Ancienne Laiterie
patrimoineImpasse de la Prairie
natureImpasse de l'Auberge
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse des Écoles
patrimoineImpasse des Fleurs
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse du Château
patrimoineImpasse du Noyer
patrimoineImpasse du Paquerot
patrimoineImpasse du Patis
patrimoineImpasse du Pré Au Sire
patrimoineImpasse du Roui
patrimoineImpasse Sainte-Reine
patrimoineImpasse Saint-Jean
patrimoineImpasse Voisot-Monvoisin
patrimoineLa Saône
patrimoineLe Charme
patrimoineLes Frondeys
patrimoineLes Roquets
patrimoineLotissement des Combes
patrimoineParcours Sportif
patrimoinePiste Forestière
patrimoinePlace de la Croisée des Buis
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de la Fontaine du Haut
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de l'École
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Bicentenaire
patrimoinePlace du Lavoir
patrimoinePlace Gabrielle de Salverte
patrimoinePlace Saint-Pierre et Saint-Paul
patrimoinePlace Schuffenecker
patrimoinePont de Ray-sur-Saône
patrimoinePont du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Promenade de la Saône
patrimoineRives de Saône
patrimoineRoute de Ferrières
patrimoineRoute de Fresne
patrimoineRoute de Greucourt
patrimoineRoute de la Barque
patrimoineRoute de la Béguine
patrimoineRoute de la Chapelle Saint-Quillain
patrimoineRoute de Noidans-le-Ferroux
patrimoineRoute de Pont-de-Planches
patrimoineRoute de Ray
patrimoineRoute de Saint-Gand
patrimoineRoute de Savoyeux
patrimoineRoute de Vanne
patrimoineRoute de Vaudey
patrimoineRoute de Vellexon
patrimoineRoute Forestière
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patrimoineRue Bacot
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patrimoineRue de Ferrières
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patrimoineRue de Gatefer
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patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Croix Chevillot
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natureRue de la Resistance
histoireRue de la Romaine
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patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l’Église
patrimoineRue de l'Epenotte
patrimoineRue de l'Ermitage
patrimoineRue de Liéffrans
patrimoineRue de Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de Nambon
patrimoineRue d'Enfer
patrimoineRue de Noidans
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Rue du Paquis
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patrimoine