Rues de UP 11.2 Dampierre-sur-Salon
403 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
1ère Ruelle du Grand Four
patrimoine2ème Ruelle du Grand Four
patrimoineAllée des Fontaines
patrimoineAllée des Noyers
patrimoineAvenue Bernard Louvot
patrimoineAvenue Maurice Boukay
patrimoineChemin d'Association Foncière
patrimoineChemin de Billon
patrimoineChemin de Défruitement
patrimoineChemin de la Combe
patrimoineChemin de la Creuse
patrimoineChemin de la Ferme d'Asnières
patrimoineChemin de la Forge
patrimoineChemin de la Gaillette
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin de la Quenissière
patrimoineChemin de la Roubelotte
patrimoineChemin de la Vigne de la Bruyère
natureChemin des Champs de Breuil
patrimoineChemin des Charrières
patrimoineChemin des Essarts
patrimoineChemin des Lavières
patrimoineChemin des Prés de Breuil
patrimoineChemin des Varennes
patrimoineChemin des Vignes des Prés
natureChemin du Champ des Bois
patrimoineChemin du Champ des Bois Nord
patrimoineChemin du Champs des Bois Sud
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Cornot
patrimoineChemin du Côteau
patrimoineChemin du Ferce
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Muguet
patrimoineChemin du Poirier
patrimoineChemin en Grillot
patrimoineChemin Gérard Forterre
patrimoineChemin rural de Montarlot les Champlitte à Pierrecourt
patrimoineChemin sur la Côte
patrimoineFerme d'Asnières
patrimoineGrande Rue
patrimoineHameau le Fourneau
patrimoineImpasse Bernard Louvot
patrimoineImpasse de la Carrière
patrimoineImpasse de la Colombière
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de la Haye
patrimoineImpasse de la Prairie
natureImpasse de la Tour
patrimoineImpasse de la Vigne aux Prêtres
natureImpasse des Carrières
patrimoineImpasse des Châteaux
patrimoineImpasse des Chenevières
natureImpasse des Grands Champs
patrimoineImpasse des Huches
patrimoineImpasse des Quarts
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse des Vignes de la Plante
natureImpasse des Vignes du Prêtre
natureImpasse de Vanoise
patrimoineImpasse du Barrage
patrimoineImpasse du Calvaire
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Minet
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Patouillet
patrimoineImpasse du Presbytère
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse du Vaudran
patrimoineImpasse Saint-Jean
patrimoineL'Abondance
patrimoineLa Charme
patrimoineLa Fontaine aux Fées
patrimoineLa Ruelle
patrimoineLe Faubourg
patrimoineLes Corvelles
patrimoineLe Vieux Chemin de la Côte
patrimoineLotissement Caillot
patrimoineLotissement de la Prairie
natureLotissement des Roncières
patrimoineLotissement Frangil
patrimoineLotissement Le Tertre
patrimoinePasserelle
patrimoinePetite Rue
patrimoinePetite Rue d'Autet
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Roches Brunes
patrimoinePlace du Bosquet
patrimoinePlace du Puits
patrimoinePlace du Trocadéro
patrimoinePont sur le Salon
patrimoinePromenade du Salon
patrimoineQuartier des Marois
patrimoineQuartier du Haut Fourneau
patrimoineRive de Saône
patrimoineRives de Saône
patrimoineRoute d'Argillières
patrimoineRoute de Betoncourt
patrimoineRoute de Bétoncourt
patrimoineRoute de Callot
patrimoineRoute de Champlitte
patrimoineRoute de Charmoille
patrimoineRoute de Courtesoult
patrimoineRoute de Dampierre
patrimoineRoute de Delain
patrimoineRoute de Farincourt
patrimoineRoute de Fedry
patrimoineRoute de Fleurey
patrimoineRoute de Francourt
patrimoineRoute de la Ferme d'Heurcourt
patrimoineRoute de la Marquise
patrimoineRoute de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Route de la Roche Morey
patrimoineRoute de Larret
patrimoineRoute de Montot
patrimoineRoute de Montureux
patrimoineRoute de Morey
patrimoineRoute de Pierrecourt
patrimoineRoute de Pisseloup
patrimoineRoute de Prantigny
patrimoineRoute de Raucourt
patrimoineRoute de Ray
patrimoineRoute de Renaucourt
patrimoineRoute de Roche
patrimoineRoute de Seveux
patrimoineRoute des Romains
patrimoineRoute de Tincey
patrimoineRoute de Vauconcourt
patrimoineRoute de Vereux
patrimoineRoute de Villers Vaudey
patrimoineRoute de Volon
patrimoineRoute de Vy-les-Rupt
patrimoineRoute Forestière
patrimoineRue Alexandre Lasnet
patrimoineRue Alexandre Millerand
patrimoineRue Alfred Dornier
patrimoineRue André Voisin
patrimoineRue Barette
patrimoineRue Barthélémy
patrimoineRue Bel Air
patrimoineRue Carnot
sciencesFils du grand Lazare Carnot (1753-1823) — mathématicien, ministre de la Guerre et « Organisateur de la Victoire » sous la Révolution française —, Sadi Carnot (1796-1832) fut, comme son père, formé à Polytechnique. Il n'a laissé qu'un seul livre, mais quel livre : les Réflexions sur la puissance motrice du feu, publiées à ses frais en 1824, à vingt-huit ans. Cet ouvrage passé quasi inaperçu à sa parution deviendra, quelques décennies plus tard, l'un des textes fondateurs de la science moderne. Carnot y étudie le fonctionnement des machines thermiques, ces systèmes qui convertissent la chaleur en énergie mécanique — celle qui met en mouvement une roue, une turbine, un piston. Il montre qu'une machine idéale décrit un cycle entre deux sources de chaleur, une chaude et une froide, et que son rendement maximum ne dépend que de la différence de température entre ces deux sources, jamais de la nature du fluide utilisé. Ce résultat fulgurant jetait les bases du deuxième principe de la thermodynamique, que formalisera plus tard l'Allemand Rudolph Clausius (1822-1888) en 1850. Du fameux cycle de Carnot sont issues d'innombrables applications de la vie quotidienne : les moteurs des voitures (cycle Diesel pour le gazole, cycle Beau de Rochas pour l'essence), les réfrigérateurs, les climatiseurs, les pompes à chaleur. Chose bouleversante : Carnot mourut du choléra à 36 ans, lors de l'épidémie parisienne de 1832. Selon les usages sanitaires de l'époque, ses carnets scientifiques furent brûlés pour éviter la contagion — des années de recherches disparurent en fumée. Les fragments retrouvés ont montré qu'il avait aussi entrevu, bien avant les autres, la loi de conservation de l'énergie. Avez-vous déjà entendu parler de son neveu et homonyme Sadi Carnot ? On lui attribue généralement les rues Sadi Carnot.
Rue Chamarande
patrimoineRue Chanterenne
patrimoineRue Charme aux Loups
patrimoineRue Charme Vaulotte
patrimoineRue Clément
patrimoineRue Crémontel
patrimoineRue d'Autet
patrimoineRue Dechairée
patrimoineRue de Chaverot
patrimoineRue de Cornot
patrimoineRue de Dampierre
patrimoineRue de Delain
patrimoineRue de Fouvent
patrimoineRue de Francourt
patrimoineRue de Frette
patrimoineRue de Grillot
patrimoineRue de Juchaud
patrimoineRue de la Barque
patrimoineRue de l'Abbé Martin
patrimoineRue de l'Abbé Sibeau
patrimoineRue de la Bessandre
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Bruyère
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Charme
patrimoineRue de la Charme du Fourneau
patrimoineRue de la Charrière
patrimoineRue de la Côte
patrimoineRue de la Côte Renversée
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine du Cornot
patrimoineRue de la Fontenotte
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Forge
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Grande Ligne
patrimoineRue de la Grand'Vigne
natureRue de la Guillotte
patrimoineRue de l'A l'Eau
patrimoineRue de La l'Eau
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Marquise
patrimoineRue de la Montagne
patrimoineRue de la Motte
patrimoineRue de l'Ancienne Fontaine
patrimoineRue de la Petite Fontaine
patrimoineRue de la Planche À Motey
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de la Provenche
patrimoineRue de la Ravotte
patrimoineRue de la Riotte
patrimoineRue de la Roche
patrimoineRue de la Saône
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de la Talvante
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de la Valotte
patrimoineRue de Lavoncourt
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Égayoir
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Europe
patrimoineRue de l'Extension
patrimoineRue de l'Huilerie
patrimoineRue de l'Ilotte
patrimoineRue de l'Ormeau
patrimoineRue de Mont Saint-Léger
patrimoineRue de Montsois
patrimoineRue de Oyrières
patrimoineRue Derrière le Four
patrimoineRue Derrière l'Église
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue de Saint-Andoche
patrimoineRue de Sainte-Agathe
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Barres
patrimoineRue des Bâtisseurs
patrimoineRue des Calvaires
patrimoineRue des Canes
patrimoineRue des Cannes
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Carriers
patrimoineRue des Carrons
patrimoineRue des Caves
patrimoineRue des Cavottes
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Chacheux
patrimoineRue des Chailles
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Champs Choulots
patrimoineRue des Charmottes
patrimoineRue des Charpentiers
patrimoineRue des Charrières
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chenevières
natureRue des Cités
patrimoineRue des Corvées
patrimoineRue des Creuses
patrimoineRue des écoles
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Espaces Verts
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Fontenis
patrimoineRue des Fosses
patrimoineRue des Grands Champs
patrimoineRue des Griets
patrimoineRue des Griottes
patrimoineRue des Gudots
patrimoineRue des Huches
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Jonchots
patrimoineRue des Lennery
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Menuisiers
patrimoineRue des Merisiers
patrimoineRue des Mûriers
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Noyers
patrimoineRue des Orgevaux
patrimoineRue des Pierres Blanches
patrimoineRue des Plantes d'Autet
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Puits
patrimoineRue des Quarquettes
patrimoineRue des Riottes
patrimoineRue des Rochottes
patrimoineRue des Ruottes
patrimoineRue des Sabotiers
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Vergers
patrimoineRue des Vignes
natureRue des Vignes aux Loups
natureRue des Vignes aux Melons
natureRue des Vignes Basses
natureRue des Vignes de la Plante
natureRue des Vignes du Puisot
natureRue des Vignottes
patrimoineRue de Theuley
patrimoineRue de Vanne
patrimoineRue de Velleguibelle
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue de Volon
patrimoineRue du Bazar
patrimoineRue du Bicentenaire
patrimoineRue du Bourdelois
patrimoineRue du Callot
patrimoineRue du Carme
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Chaillot
patrimoineRue du Champ de la Grange
patrimoineRue du Champ-Martin
patrimoineRue du Chanoine Cersoy
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Châtel
patrimoineRue du Châtelet
patrimoineRue du Chaunet
patrimoineRue du Chemin de Gray
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Cornot
patrimoineRue du Creux de la Tour
patrimoineRue du Désert
patrimoineRue du Docteur Massin
patrimoineRue du four
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Fourneau
patrimoineRue du Général Lavoignet
patrimoineRue du Gué
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Lotissement le Carron
patrimoineRue du Maderey
patrimoineRue du Meix Robin
patrimoineRue du Meurger
patrimoineRue du Monument
patrimoineRue du moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Tharey
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Muguet
patrimoineRue du Murger
patrimoineRue du Paquis
patrimoineRue du Pâquis
patrimoineRue du Pas Saint-Martin
patrimoineRue du Pâtre
patrimoineRue du Poirier
patrimoineRue Dupoisot
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Pont de Bois
patrimoineRue du Pont de la Riotte
patrimoineRue du Pré Dimanche
patrimoineRue du Puits de la Velle
patrimoineRue du Quart
patrimoineRue du Ratelot
patrimoineRue du Recyclage
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Taurey
patrimoineRue du Tertre
patrimoineRue du Tire Sachot
patrimoineRue du Tram
patrimoineRue du Trot
patrimoineRue du Val de Saône
patrimoineRue du Val Fleuri
patrimoineRue du Vannon
patrimoineRue du Vaudran
patrimoineRue du Vieux Chêne
natureRue en Noueret
patrimoineRue Es Buots
patrimoineRue Georges Mongin
patrimoineRue Georges Waltefaugle
patrimoineRue Grappinier
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Javelle
patrimoineRue Jean-Baptiste Riche
patrimoineRue Jean Mourey
patrimoineRuelle de l'Abreuvoir
patrimoineRuelle de la Cure
patrimoineRuelle de la Tour
patrimoineRuelle de l'Église
patrimoineRuelle de Montigny
patrimoineRuelle du Champ Martin
patrimoineRuelle du Château
patrimoineRuelle du Désert
patrimoineRuelle du Louvot
patrimoineRuelle du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Ruelle du Presbytère
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sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
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