Rues de UP 11.1 Arc - Autrey - Champlitte
569 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Marronniers
patrimoineAllée du Sainfoin
patrimoineAncien Chemin de Gray
patrimoineAvenue Carnot
patrimoineAvenue Charles Couyba
patrimoineAvenue des Parcs
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Chemin Communal dit sur Burgaud
patrimoineChemin d'Association Foncière
patrimoineChemin d'Autrey
patrimoineChemin de Bley
patrimoineChemin de Carmen-la-Trenne
patrimoineChemin de Champs Fourcauts
patrimoineChemin de Courcelle
patrimoineChemin de Dame Marie
patrimoineChemin de Défruitement
patrimoineChemin de Derrière les Vignes
natureChemin de Fanière
patrimoineChemin de Franois
patrimoineChemin de Genevrières
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de la Boissière
patrimoineChemin de la Chassotte
patrimoineChemin de la Combe Nicolas Louis
patrimoineChemin de la Corvée
patrimoineChemin de la Doye
patrimoineChemin de la Fausse Charmoie
patrimoineChemin de la Fonderie
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Forge
patrimoineChemin de la Gare
patrimoineChemin de la Haye Haute
patrimoineChemin de la Maison Rouge
patrimoineChemin de la Méline
patrimoineChemin de la Messe
patrimoineChemin de la Mirette
patrimoineChemin de la Perrade
patrimoineChemin de la Sablière
patrimoineChemin de la Sommière du Prélot
patrimoineChemin de la Vieille Route
patrimoineChemin de la Voye aux Bêtes
patrimoineChemin de Menoye
patrimoineChemin de Montigny
patrimoineChemin de Montsaugeon
patrimoineChemin de Nambonnet
patrimoineChemin de Neuvelle
patrimoineChemin de Passirey
patrimoineChemin de Pierrecourt
patrimoineChemin de Poirier Jean
patrimoineChemin de Pommois
patrimoineChemin de Puysoul
patrimoineChemin derrière les Capucins
patrimoineChemin des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Chemin de Saint-Jean
patrimoineChemin de Saint-Maurice
patrimoineChemin de Sauce
patrimoineChemin des Boicheux
patrimoineChemin des Boiges
patrimoineChemin des Bonnes Fontaines
patrimoineChemin des Bruyères
patrimoineChemin des Buis
patrimoineChemin des Cerisiers
patrimoineChemin des Chailles
patrimoineChemin des Champs Portants
patrimoineChemin des Chatelots
patrimoineChemin des Chènevières
natureChemin des Chèvres
patrimoineChemin des Cochons
patrimoineChemin des Combes Naulouses
patrimoineChemin des Corvées
patrimoineChemin des Criniottes
patrimoineChemin des Ensanges
patrimoineChemin des Foucherottes
patrimoineChemin des Gauffres
patrimoineChemin des Géomerciers
patrimoineChemin des Gibeaux
patrimoineChemin des Gradions
patrimoineChemin des Grands Cafés
patrimoineChemin des Groises
patrimoineChemin des Herbues
patrimoineChemin des Jardins
patrimoineChemin des Lavières
patrimoineChemin des Lilas
patrimoineChemin des Lochères
patrimoineChemin des Longues Raies
patrimoineChemin des Montureux
patrimoineChemin des Morts
patrimoineChemin des Prés des Angles
patrimoineChemin des Remparts
patrimoineChemin des Rieppes
patrimoineChemin des Rougey
patrimoineChemin des Roureaux
patrimoineChemin des Theillières
patrimoineChemin de sur les Buis
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin des Vignes de Saint-Jean
natureChemin des Violottes
patrimoineChemin du Bas des Lavières
patrimoineChemin du Bois Brulé
patrimoineChemin du Breuillet
patrimoineChemin du Châtelet
patrimoineChemin du Crochot
patrimoineChemin du Dessus des Vignes
natureChemin du Fleuriot
patrimoineChemin du Gué
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin de Faz
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pâtis
patrimoineChemin du Poirier Ferré
patrimoineChemin du Pont Rouge
patrimoineChemin du Prélot à la Côte d'Or
patrimoineChemin du Pré Verot
patrimoineChemin du Rhône
patrimoineChemin Forestier
patrimoineChemin Latéral
patrimoineChemin Moneskoff
patrimoineChemin Rouge
patrimoineChemin Rural
patrimoineChemin rural de Champlitte à Fouvent-le-Haut
patrimoineChemin rural de Champlitte-la-Ville à Franois
patrimoineChemin Rural de Champlitte-la-Ville à Franois
patrimoineChemin rural de Champs Fiot
patrimoineChemin Rural de la Combe Rougeot
patrimoineChemin rural de Montarlot les Champlitte à Pierrecourt
patrimoineChemin rural de Mont-le-Frasnois à Chargey-les-Gray
patrimoineChemin rural de Percey-le-Grand à Leffond
patrimoineChemin rural des Verpillères
patrimoineChemin rural dit de derrière les Vaux
patrimoineChemin rural dit de la Ferme du Breuillot
patrimoineChemin rural dit de Leffond à Breuillot
patrimoineChemin rural dit de Louches à Orain
patrimoineChemin rural dit de Menoue
patrimoineChemin rural dit de Percey-le-Grand à Leffond
patrimoineChemin rural dit de Piémont au Prélot
patrimoineChemin rural dit de Planche Ronde
patrimoineChemin rural dit des Ansanges
patrimoineChemin rural dit des Chaillots
patrimoineChemin rural dit des Vieilles Coupes
patrimoineChemin rural dit du Bois de la Rieppe
patrimoineChemin rural dit du dessus du Village
patrimoineChemin rural dit du Fourneau
patrimoineChemin sous Saint-Jean
patrimoineDéviation de Chargey-lès-Gray
patrimoineFaubourg de la Sablière
patrimoineFaubourg Roch
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrand Rue
patrimoineImpasse Alphonse Remy
patrimoineImpasse Cottin
patrimoineImpasse de Dessées
patrimoineImpasse de la Cure
patrimoineImpasse de la Gendarmerie
patrimoineImpasse de la Poste
patrimoineImpasse de la Riotte aux Loups
patrimoineImpasse des Cabordes
patrimoineImpasse des Chenevières
natureImpasse des Écoles
patrimoineImpasse des Étanchères
patrimoineImpasse des Forges
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Vairons
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse du Bosquet
patrimoineImpasse du Creux d'Enfer
patrimoineImpasse du Cul de Sac
patrimoineImpasse du Fournil
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Patouillet
patrimoineImpasse du Ravet de Vars
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse du Vernois
patrimoineImpasse Malroulant
patrimoineImpasse Poids au Lard
patrimoineImpasse Saint-Thiébaut
patrimoineImpasse Tricornot
patrimoineImpasse Valluet
patrimoineImpasse Vernillet
patrimoineLa Grande Rue
patrimoineLa trace du Courlis
patrimoineLa Vieille Route
patrimoineLa Voie d'Orain
patrimoineLes Cerisiers
patrimoineLigne de Culmont - Chalindrey à Gray
patrimoineLigne Forestière
patrimoineLotissement des Murgers
patrimoineLotissement du Bourg
patrimoineLotissement du Stade
patrimoineLotissement En Noiron
patrimoinePassage de la Leue
patrimoinePasse Clément
patrimoinePetite Rue
patrimoinePetite Rue de l'Église
patrimoinePlace Accarier
patrimoinePlace Aristide Briand
patrimoinePlace Courbet
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de la Gargouille
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l’Église
patrimoinePlace des Charmes
patrimoinePlace du Calvaire
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace du Marché et de la Gargouille
patrimoinePlace du Puits du Carcan
patrimoinePlace Joseph Guerret
patrimoinePlace Louis Aragon
patrimoinePlace San Rafael
patrimoinePont
patrimoinePont Neuf
patrimoinePont Rouge
patrimoinePort Saint-Martin
patrimoineQuai Vergy
patrimoineQuai Villeneuve
patrimoineRive de Saône
patrimoineRond-Point de la Gare
patrimoineRond-Point des Giranaux
patrimoineRond-Point du 1er Mai
patrimoineRoute d'Apremont
patrimoineRoute d'Autrey
patrimoineRoute de Autrey
patrimoineRoute de Bourbonne
patrimoineRoute de Broye
patrimoineRoute de Champagne
patrimoineRoute de Champlitte
patrimoineRoute de Champlitte-la-Ville
patrimoineRoute de Chargey
patrimoineRoute de Courtesoult
patrimoineRoute d'Écuelle
patrimoineRoute de Dijon
patrimoineRoute de Fley
patrimoineRoute de Frettes
patrimoineRoute de Langres
patrimoineRoute de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Route de la Rente Rouge
patrimoineRoute de Leffond
patrimoineRoute de Margilley
patrimoineRoute de Montarlot
patrimoineRoute de Montureux
patrimoineRoute de Montvaudon
patrimoineRoute de Mornay
patrimoineRoute de Oyrières
patrimoineRoute de Pierrecourt
patrimoineRoute de Pouilly
patrimoineRoute de Poyans
patrimoineRoute des Six Ponts
patrimoineRoute de Vars
patrimoineRoute d'Orain
patrimoineRoute du Crobonot
patrimoineRoute du Petit Colonge
patrimoineRoute Forestière de Défruitement
patrimoineRue Alexandre Lasnet
patrimoineRue Antoine Bec
patrimoineRue Barbe
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Bassot
patrimoineRue Battant
patrimoineRue Boniard
patrimoineRue Capellam
patrimoineRue d'Achey
patrimoineRue Dame Jeanne
patrimoineRue d'Ates
patrimoineRue d'Autrey
patrimoineRue d'Auvet
patrimoineRue de Bouchenille
patrimoineRue de Bouhans
patrimoineRue de Bourgaud
patrimoineRue de Broye
patrimoineRue de Cecey
patrimoineRue de Cent Ans
patrimoineRue de Champlitte
patrimoineRue de Chanevaux
patrimoineRue de Chargey
patrimoineRue de Chavonnet
patrimoineRue de Dampierre
patrimoineRue de Dijon
patrimoineRue de Fahy
patrimoineRue de Feurg
patrimoineRue de France
patrimoineRue de Franois
patrimoineRue de Gatey
patrimoineRue de Gray
patrimoineRue de Jaleux
patrimoineRue de la Baignade
patrimoineRue de la Barre
patrimoineRue de l'Abbé Mouton
patrimoineRue de la Boulangerie
patrimoineRue de la Brèche
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Chapelotte
patrimoineRue de la Charme
patrimoineRue de la Charrière
patrimoineRue de la Chirolle
patrimoineRue de la Combe
patrimoineRue de la Combotte
patrimoineRue de la Côte
patrimoineRue de la Crespinière
patrimoineRue de la Creuse
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Dannelle
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Gare
patrimoineRue de la Gendarmerie
patrimoineRue de la Gravotte
patrimoineRue de la Halte
patrimoineRue de la Haute-Saône
patrimoineRue de la Haye Basse
patrimoineRue de la Haye Haute
patrimoineRue de l'Alouette
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Méline
patrimoineRue de la Motte
patrimoineRue de la Mouille
patrimoineRue de la Nitrière
patrimoineRue de la Paturie
patrimoineRue de la Perrière
patrimoineRue de la Perrode
patrimoineRue de la Picarde
patrimoineRue de la Place Publique
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Queutaine
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Roche
patrimoineRue de la Romagne
patrimoineRue de la Ruotte
patrimoineRue de la Souffroide
patrimoineRue de la Soufroide
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de l'Auberpin
patrimoineRue de la Vierge
patrimoineRue de la Vingeanne
patrimoineRue de la Vongère
patrimoineRue de l'Echenoz
patrimoineRue de Leffond
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Hospice
patrimoineRue de l'Oratoire
patrimoineRue de l'Orme
patrimoineRue de Margelle
patrimoineRue de Montigny
patrimoineRue de Montot
patrimoineRue de Montureux
patrimoineRue de Neuvelle
patrimoineRue de Piémont
patrimoineRue de Pierrecourt
patrimoineRue de Pizot
patrimoineRue de Pouilly
patrimoineRue de Poyans
patrimoineRue de Qualetrain
patrimoineRue de Rigny
patrimoineRue de Saint-Laurent
patrimoineRue de Saint-Seine
patrimoineRue des Allées
patrimoineRue de Salon
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Annonciades
patrimoineRue de Sauce
patrimoineRue des Bocquenets
patrimoineRue des Boicheux
patrimoineRue des Boiges
patrimoineRue des Bordes
patrimoineRue des Canes
patrimoineRue des Capucins
patrimoineRue des Carmélites
patrimoineRue des Casernes
patrimoineRue des Champs Portants
patrimoineRue des Charmottes
patrimoineRue des Chenevières
natureRue des Chevaux
patrimoineRue des Combes
patrimoineRue des Combes Naulouses
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Coupeurs
patrimoineRue des Courrières
patrimoineRue des Crayes
patrimoineRue des Deux Ponts
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Époux Blanchot
patrimoineRue des Fêtes
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Giranaux
patrimoineRue des Gradions
patrimoineRue des Granges
patrimoineRue des Griffonets
patrimoineRue des Îles
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Lavières
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Lombardes
patrimoineRue des Magniens
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Martinottes
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Pavots
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Prés
patrimoineRue des Prêtres
patrimoineRue des Rachets
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Saulles
patrimoineRue des Stades
patrimoineRue des Tanneries
patrimoineRue des Trottins
patrimoineRue des Varennes
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Vernottes
patrimoineRue des Vignes
natureRue des Vignes Blanches
natureRue des Violettes
patrimoineRue de Theuley
patrimoineRue de Traverse
patrimoineRue de Vars
patrimoineRue de Verdu
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue d'Orain
patrimoineRue du Barrage
patrimoineRue du Bas
patrimoineRue du Bâtiment
patrimoineRue du Bourg
patrimoineRue du Bourrouet
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Chanoine Barbier
patrimoineRue du Chanois
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Château Grillot
patrimoineRue du Châtelet
patrimoineRue du Chemin de Cusey
patrimoineRue du Chirurgien Boy
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Clos
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Condor
patrimoineRue du Cornot
patrimoineRue du Correy
patrimoineRue du Crobonot
patrimoineRue du Crochot
patrimoineRue du Fahy
patrimoineRue du Faubourg
patrimoineRue du Faubourg Saint-Antoine
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Fourneau
patrimoineRue du Général Bouscat
patrimoineRue du Général Boussenard
patrimoineRue du Général Charnotet
patrimoineRue du Général de Courson
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Général Ferrey
patrimoineRue du Général Guyot
patrimoineRue du Grand Abreuvoir
patrimoineRue du Gué
patrimoineRue du Gymnase
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Lotissement
patrimoineRue du Lotissement de la Caisse d'Épargne
patrimoineRue du Loup
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Martin
patrimoineRue du Mont
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Patis
patrimoineRue du Patouillet
patrimoineRue du Petit Abreuvoir
patrimoineRue du Petit Pont
patrimoineRue du Pizot
patrimoineRue du Poirlot
patrimoineRue du Polon
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Pont Neuf
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Port du Poirier
patrimoineRue du Potel
patrimoineRue du Preventorium
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Puisot
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Puysoutre
patrimoineRue du Rang
patrimoineRue du Repos
patrimoineRue du Réservoir
patrimoineRue du Sac
patrimoineRue du Serpent
patrimoineRue du Souvenir
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tertre
patrimoineRue du Tilleul
natureRue du Tramway
patrimoineRue du Vimbert
patrimoineRue Ernest Faivre
patrimoineRue François Mitterrand
patrimoineRue Galdo
patrimoineRue Gaudard
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Godard
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Hughes de Vergy
patrimoineRue Jacob
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Jacquet
patrimoineRue Jean Millot
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Jean Theurel
patrimoineRue Jearget
patrimoineRue les Champs du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
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patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
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sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
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