Rues de UP 1.4 Saint-Jean-Baptiste
274 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Bruyères
patrimoineAllée du Docteur Maître
patrimoineAllée du Souvenir Français
patrimoineAllée Pierre de Coubertin
patrimoineAllée René Baillaud
patrimoineAvenue de l'Observatoire
patrimoineAvenue de Montjoux
patrimoineAvenue de Montrapon
patrimoineAvenue des Montboucons
patrimoineAvenue du Commandant Marceau
patrimoineAvenue Léo Lagrange
patrimoineBel Air
patrimoineBoulevard John Fitzgerald Kennedy
patrimoineBoulevard Léon Blum
patrimoineBoulevard Winston Churchill
patrimoineCharrière du Fort
patrimoineChemin de Bonnay
patrimoineChemin de Calmoutier
patrimoineChemin de Defruit
patrimoineChemin de la Barre aux Chevaux
patrimoineChemin de la Baume
patrimoineChemin de la Clairière
patrimoineChemin de la Combe aux Chiens
patrimoineChemin de la Combe Macon
patrimoineChemin de la Combe Noire
patrimoineChemin de la Combe Saragosse
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Ferme Dormoy
patrimoineChemin de la Grange Borée
patrimoineChemin de la Laye
patrimoineChemin de la Naitoure
patrimoineChemin de la Plénière
patrimoineChemin de la Providence
patrimoineChemin de la Selle
patrimoineChemin de la Soue aux Corbons
patrimoineChemin de l'Escale
patrimoineChemin de l'Espérance
patrimoineChemin de l'Intendant
patrimoineChemin de l’Orée du Bois
patrimoineChemin de Pirey
patrimoineChemin des Bas de Chailluz
patrimoineChemin des Bas des Carrières
patrimoineChemin des Champs
patrimoineChemin des Claudines
patrimoineChemin des Dessus de Chailluz
patrimoineChemin des Écoles de Tilleroyes
patrimoineChemin des Essarts
patrimoineChemin des Fonds de Chailluz
patrimoineChemin des Grands Bas
patrimoineChemin des Graviers Blancs
patrimoineChemin des Montarmots
patrimoineChemin des Montboucons
patrimoineChemin des Plaines
patrimoineChemin des Quatrouillots
patrimoineChemin des Relançons
patrimoineChemin des Sansonnets
patrimoineChemin des Saulniers
patrimoineChemin des Tilleroyes
patrimoineChemin des Torcols
patrimoineChemin de Valentin
patrimoineChemin de Vieilley
patrimoineChemin du Claffé
patrimoineChemin du Clos Paillard
patrimoineChemin du Cul des Prés
patrimoineChemin du Fort de la Dame Blanche
patrimoineChemin du Fort des Montboucons
patrimoineChemin du Lièvre
patrimoineChemin du Maupertuis
patrimoineChemin du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Chemin du Préventorium
patrimoineChemin du Ramier
patrimoineChemin du Roi
patrimoineChemin Élisée Reclus
patrimoineChemin Français
patrimoineChemin Marguerite Marchand
patrimoineChemin Saint-Nicolas
patrimoineCité de la Baume
patrimoineCité de l'Observatoire
patrimoineCité des Montboucons
patrimoineEspace de la Sieste Champêtre
patrimoineEspace Toby Chien
patrimoineImpasse Auguste Perret
patrimoineImpasse de la Forêt
natureImpasse des Saint-Martin
patrimoineImpasse Gustave Eiffel
patrimoineImpasse Le Corbusier
patrimoineLa Comtoise
patrimoineLe Clos Vieilley
patrimoineLe Constellation
patrimoineLe Floréal
patrimoineLe Mélina
patrimoineLe Parc
patrimoineLe Parc de Montjoux
patrimoineLe Parc Idyllis
patrimoineLe Patio Clotilde
patrimoineLes Hauts de Saint-Claude
patrimoineLes Terrasses d'Hugo
patrimoineParc d'Aromance
patrimoinePlace Charles Beauquier
patrimoinePlace Colette
patrimoinePlace de Montrapon
patrimoinePlace du Souvenir Français
patrimoinePlace Pierre de Coubertin
patrimoinePont de la Gibelotte
patrimoineRampe de Montrapon
patrimoineRésidence Saint-Claude
patrimoineRond-Point de Charlottesville
patrimoineRoute de Gray
patrimoineRoute de Marchaux
patrimoineRoute de Tallenay
patrimoineRoute Forestière des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Route Forestière des Chapelets
patrimoineRoute Forestière des Dupeux
patrimoineRoute Forestière des Trois Charmes
patrimoineRoute Forestière du Bas de la Côte
patrimoineRoute Forestière du Chêne de Notre-Dame
natureRoute Forestière du Cro
patrimoineRoute Forestière du Fau du Carré
patrimoineRoute Forestière du Ramier
patrimoineRoute Forestière Jourdain
patrimoineRoute Forestière Saint-Jean Gulf
patrimoineRue Abel Monnot
patrimoineRue Adrienne Bolland
patrimoineRue Alain Savary
patrimoineRue Albert Mathiez
patrimoineRue Albert Métin
patrimoineRue Albert Savarus
patrimoineRue Alphonse Delacroix
patrimoineRue Alphonse Voisin
patrimoineRue Andrey
patrimoineRue Anne de Pardieu
patrimoineRue Antonin Fanart
patrimoineRue Auguste Delaune
patrimoineRue Auguste Jouchoux
patrimoineRue Auguste Lucien Verite
patrimoineRue Avicenne
patrimoineRue Bertrand
patrimoineRue Camille Flammarion
patrimoineRue Césaire et Marie Phisalix
patrimoineRue Champêtre
patrimoineRue Charles Baudelaire
patrimoineRue Charles Seiler
patrimoineRue Charles Viancin
patrimoineRue Charles Weiss
patrimoineRue Clarisse Vigoureux
patrimoineRue Clesinger
patrimoineRue de Chaillot
patrimoineRue de Combe Reine
patrimoineRue de Fontaine Écu
patrimoineRue de Galilée
patrimoineRue de la Combe Brechet
patrimoineRue de la Grange du Collège
patrimoineRue de la Lavogne
patrimoineRue de la Prévoyance
patrimoineRue de la Retraite Sentimentale
patrimoineRue de l'Épargne
patrimoineRue de l'Épitaphe
patrimoineRue de l'Escale
patrimoineRue de l'Herbe d'Avril
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue d'Épinal
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Brosses
patrimoineRue des Dolines
patrimoineRue des Feuilles d'Automne
patrimoineRue des Founottes
patrimoineRue des Frères Lumière
patrimoineRue des Grands Cyprès
patrimoineRue des Hauts de Saint-Claude
patrimoineRue Désiré Dalloz
patrimoineRue des Jardins de Cythere
patrimoineRue des Justices
patrimoineRue des Quatre Vents
patrimoineRue des Saint-Martin
patrimoineRue des Saulniers
patrimoineRue de Trépillot
patrimoineRue de Trey
patrimoineRue de Vesoul
patrimoineRue du Bosquet
patrimoineRue du Bouquet de Soleils
patrimoineRue du Camp
patrimoineRue du Champ de Blé
patrimoineRue du Clos Céleste
patrimoineRue du Clos Munier
patrimoineRue du Clos Neptune
patrimoineRue du Fidèle Berger
patrimoineRue du Maréchal Lyautey
patrimoineRue du Professeur Fournier
patrimoineRue du Professeur Gaffiot
patrimoineRue du Professeur Jules Haag
patrimoineRue du Professeur Magnin
patrimoineRue du Refuge
patrimoineRue du Soleil Couchant
patrimoineRue du Souvenir Français
patrimoineRue du Tunnel
patrimoineRue du Vieux Tilleul
natureRue du Zéphyr
patrimoineRue Edmond Colsenet
patrimoineRue Élisée Reclus
patrimoineRue Émilie du Châtelet
patrimoineRue Erik Satie
patrimoineRue Eugène Savoye
patrimoineRue Eugène Viollet-le-Duc
patrimoineRue Ferdinand Berthoud
patrimoineRue Francis Clerc
patrimoineRue François André Vincent
patrimoineRue François Arago
patrimoineRue François Charrière
patrimoineRue Frédéric Bataille
patrimoineRue Galilée
patrimoineRue Gaston Coindre
patrimoineRue Général Charles Delestraint
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Georges Gaudot
patrimoineRue Georges Gazier
patrimoineRue Georges Monneur
patrimoineRue Gérard Mantion
patrimoineRue Grenot
patrimoineRue Hector Guimard
patrimoineRue Henri Mathey
patrimoineRue Henri Sainte-Claire Deville
patrimoineRue Henri Weil
patrimoineRue Henry Baigue
patrimoineRue Honoré de Balzac
patrimoineRue Hugues 1er
patrimoineRue Jacquard
patrimoineRue Jean d'Abbans
patrimoineRue Jean de Bry
patrimoineRue Jean de Vienne
patrimoineRue Jean Laslandes
natureRue Jean-Simon Berthélemy
patrimoineRue Jean Wyrsch
patrimoineRue Johannes Kepler
patrimoineRue Julien Sorel
patrimoineRue Lancrenon
patrimoineRue Larmet
patrimoineRue Léon Tirode
patrimoineRue Lucien Febvre
patrimoineRue Lucien Pillot
patrimoineRue Lullier
patrimoineRue Marcel et Maurice Boutterin
patrimoineRue Marguerite Syamour
patrimoineRue Mathias Ullman
patrimoineRue Midol
patrimoineRue Narcisse Lanchy
patrimoineRue Nicolas Bruand
patrimoineRue Nicolas Copernic
patrimoineRue Nicolas Mercator
patrimoineRue Olivier de Serres
patrimoineRue Paul Claudel
patrimoineRue Paul Verlaine
culturePaul Verlaine (1844-1896) naît à Metz un jour d'automne 1844, dans une famille bourgeoise et catholique. Rien, dans cette enfance sage, ne laisse présager la vie tumultueuse qui l'attend — sinon peut-être une hypersensibilité maladive et un goût précoce pour les vers de Baudelaire, qu'il découvre à seize ans comme une révélation. À vingt-deux ans, il publie ses Poèmes saturniens : un premier recueil déjà somptueux, tout en demi-teintes, brumes et paysages intérieurs. La musique de Verlaine est là, tout entière — cette manière si particulière de faire chanter la langue française à mi-voix, entre soupir et confidence. En 1871, il reçoit une lettre d'un adolescent inconnu, un certain Arthur Rimbaud, qui joint quelques poèmes. Verlaine est marié, jeune père, tente d'être respectable. Rimbaud a dix-sept ans, une gueule d'ange et un tempérament d'incendiaire. Verlaine paye son billet de train. À peine arrivé à Paris, le jeune provincial met le feu à sa vie : rupture avec sa femme, fuite en Belgique puis à Londres, alcool, amour tumultueux, ruptures et retrouvailles. Deux ans plus tard, le 10 juillet 1873, dans un hôtel de Bruxelles, ivre et désespéré, Verlaine tire deux coups de revolver sur Rimbaud qui s'apprêtait à le quitter. Une balle blesse le jeune homme au poignet. Prison en Belgique pendant dix-huit mois. Rimbaud, lui, disparaîtra bientôt de la littérature — pour toujours. Une conversion, une gloire. En prison, Verlaine se convertit — retour au catholicisme, extase mystique, écriture de Sagesse, l'un de ses plus beaux recueils. Libéré, il tente un temps l'enseignement en Angleterre, puis à Rethel dans les Ardennes. Rien ne tient. Les années 1880 le voient sombrer peu à peu : mort de sa mère, absinthe, hôpitaux, chambres d'hôtel misérables. Et pourtant, paradoxe absolu, c'est à ce moment-là qu'il devient célèbre. Publication des Poètes maudits, où il révèle Rimbaud, Mallarmé et Corbière au public. Reconnaissance des jeunes symbolistes qui le prennent pour maître. Il est élu, en 1894, « Prince des poètes » par ses pairs, après la mort de Leconte de Lisle. Consécration officielle pour un homme qui vit dans un hôtel meublé rue Descartes, et qu'on doit parfois porter chez lui, ivre mort. Ce que Verlaine apporte à la poésie française est difficile à cerner tant c'est un art de l'imperceptible. Une préférence pour l'impair — vers de cinq, sept, neuf syllabes, qui déstabilisent l'oreille habituée à l'alexandrin. Un flou musical revendiqué. Une capacité à peindre des états d'âme avec presque rien : trois notes, une couleur, une pluie qui tombe. Son Art poétique résume tout en une formule devenue proverbe : « De la musique avant toute chose. » Debussy, Fauré, Reynaldo Hahn mettront ses poèmes en musique — parce qu'ils étaient déjà de la musique. Il meurt le 8 janvier 1896, à cinquante et un ans, dans une chambre pauvre de la rue Descartes à Paris, veillé par sa dernière compagne, Eugénie Krantz, ancienne prostituée. Ses obsèques rassemblent pourtant une foule immense : poètes, journalistes, ministres, curieux. Il repose au cimetière des Batignolles. Un demi-siècle plus tard, sans qu'il l'ait jamais imaginé, ses vers vont sauver la France. Les premières lignes de sa Chanson d'automne — « Les sanglots longs des violons de l'automne… » — sont diffusées à la BBC les 1er et 5 juin 1944, comme messages personnels codés annonçant aux résistants l'imminence du Débarquement. Le pauvre Verlaine, qui n'aurait su se lever le matin sans un verre, veillait sans le savoir sur le destin d'un continent.
Rue Pierre-Joseph Briot
patrimoineRue Pierre Laplace
patrimoineRue Pierre Mesnage
patrimoineRue Robert Demangel
patrimoineRue Roger Martin du Gard
patrimoineRue Sophie Germain
patrimoineRue Stendhal
patrimoineRue Stéphane Mallarmé
patrimoineRue Thiebaud
patrimoineRue Urbain Leverrier
patrimoineRue Victor Considérant
patrimoineRue Violet
patrimoineRue Walter Gropius
patrimoineRue Yvonne Bezancon
patrimoineSentier du Creux aux Oies
patrimoineSentier du Pêcheur
patrimoineVilla Saint-Claude
patrimoineVoie Albert Pasche
patrimoineVoie des Cabordes
patrimoineVoie de Vendemiaire
patrimoineVoie du Chène du Sage
natureVoies de la Cité de la Viotte
patrimoineVoies des Cités de la Bouloie
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