Rues de Uchaud
106 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue Robert de Joly
patrimoineChemin de Cante Cigale
patrimoineChemin de Chartre
patrimoineChemin de Chastres
patrimoineChemin de l'Alouette
patrimoineChemin des Canaux
patrimoineImpasse Bouteillan
patrimoineImpasse de Chastres
patrimoineImpasse de Coulorgues
patrimoineImpasse de la Grange
patrimoineimpasse de la Grave
patrimoineImpasse de la Verdale
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Aires
patrimoineImpasse des Amandiers
patrimoineImpasse des Chênes Verts
natureImpasse des Figuiers
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Lavandes
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Mûriers
patrimoineImpasse des Oliviers
patrimoineImpasse des Palombes
natureImpasse des Romarins
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse des Rossignols
patrimoineImpasse des Saladelles
patrimoineImpasse des Sophoras
patrimoineImpasse des Taureaux
patrimoineImpasse des Troënes
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Four à Chaux
patrimoineImpasse du Temple
patrimoinejonction
patrimoineLa Languedocienne
patrimoineLes chèvres
patrimoinePiste B20
patrimoinePlace Alexandre Sirvin
patrimoinePlace de la Poste
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Arènes
patrimoinePlace du Château
patrimoinePlace du Temple
patrimoineRoute d'Uchaud
patrimoineRue Chante Grillon
patrimoineRue de Camargue
patrimoineRue de Candeille
patrimoineRue de Coulorgues
patrimoineRue de la Butte
patrimoineRue de la Caille
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Garrigue
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Perdrix
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Traverse
patrimoineRue de la Trémignargues
patrimoineRue de la Trimodia
patrimoineRue de l'Aubépine
patrimoineRue des Albizias
patrimoineRue des Aliziers
patrimoineRue des Amandiers
patrimoineRue des Arènes
patrimoineRue des Athénées
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Chansonniers
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Flamants Roses
patrimoineRue des Fontettes
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Lucques
patrimoineRue des Manzanilles
patrimoineRue des Mourguettes
patrimoineRue des Olympiades
patrimoineRue des Pichoulines
patrimoineRue des Pins
patrimoineRue des Prèles
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Tamaris
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue du Château
patrimoineRue du Clos de la Rode
patrimoineRue du Levant
patrimoineRue du Moulin d'Aourou
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pigeonnier
patrimoineRue du Pont Martin
patrimoineRue du Puits de Magne
patrimoineRue du Rézil
patrimoineRue du Sales
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue Frédéric Mistral
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Lou Simbeou
patrimoineRue Pierre Aurian
patrimoineRue Pierre Plantée
patrimoineRue René Michel
patrimoineRue Rézil
patrimoineRue Saint-Boudou
patrimoineRue Saint-Paul
patrimoineSquare du Général de Gaulle
patrimoineVoie Domitienne
patrimoine