Rues de Turquant
49 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de la Brulerie
patrimoineChemin de la Fosse Rouge
patrimoineChemin de La Herpinière
patrimoineChemin de l'Épine
patrimoineChemin des Frémonclairs
patrimoineChemin des Muletiers
patrimoineChemin des Sept Quartiers
patrimoineChemin du Bois d'Ortie
patrimoineImpasse de Beau
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Cour du Puits
patrimoineImpasse de Roujou
patrimoineImpasse des Ducs d'Anjou
patrimoineImpasse du Bois d'Ortie
patrimoineImpasse du Coteau
patrimoineImpasse du Haut Midi
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patrimoineImpasse Marguerite d'Anjou
patrimoineLa Grande Vignole
patrimoinePlace François Nau
patrimoinePlace Saint-Aubin
patrimoineRoute de la Matinière
patrimoineRoute des Vins
patrimoineRoute de Turquant
patrimoineRue de Beau
patrimoineRue de Bédaudière
patrimoineRue de Château Gaillard
patrimoineRue de la Bate
patrimoineRue de la Bédaudière
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Mairie
patrimoineRue de l'Amitié
patrimoineRue de la Vignole
patrimoineRue des Déportés
patrimoineRue des Ducs d'Anjou
patrimoineRue des Fossés
patrimoineRue des Godeaux
patrimoineRue des Martyrs
histoireRue du Caillou
patrimoineRue du Charme
patrimoineRue du Moulin Château Gaillard
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Ponceau
patrimoineRue du Val Hulin
patrimoineRue Émile Terrien
patrimoineRuelle Antoine Cristal
patrimoineRuelle de la Cour du Puits
patrimoineRuelle de la Fosse Rouge
patrimoineRuelle du Ponceau
patrimoineRue Saint-Meloir
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