Rues de Tuffalun
115 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avort
patrimoineCharpente Bois-G
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de l'Aillou
patrimoineChemin de la Pièce de la Cure
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin des Fougères
patrimoineChemin des Ouches
patrimoineChemin des Rues
patrimoineChemin des Treilles
patrimoineChemin du Caquin
patrimoineChemin du Carrefour Crapaud
patrimoineChemin du Quain
patrimoineChemin rural de Hillay Nord
patrimoineChemin Rural de la Dronière à la Trésorerie
patrimoineChemin rural de la Frêche des Loges
patrimoineChemin rural de la Fripelle
patrimoineChemin rural de la Prée
patrimoineChemin rural des Mesureax à la Basse Banlée
patrimoineChemin Rural des Prés Longs
patrimoineChemin rural des Soucelles
patrimoineChemin rural des Tremb
patrimoineChemin Rural du Clos du Coteau à Hillay
patrimoineClos des Cormiers
patrimoineCR 52 Chemin Creux
patrimoineImpasse de Boisairault
patrimoineImpasse des Grandes Maisons
patrimoineImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Lavandes
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse des Rosiers
patrimoineImpasse des Rues
patrimoineImpasse des Sapins
patrimoineImpasse des Thuyas
patrimoineImpasse des Vergers
patrimoineImpasse du Caquin
patrimoineImpasse du Prieuré
patrimoineImpasse Roland Moréno
patrimoineL'Aillou
patrimoineLieu Dit la Dronière
patrimoineLieu Dit la Trésorerie
patrimoineLotissement L'If
patrimoinePiste Moto-école
patrimoinePlace des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Place du Vivier
patrimoineRoute d'Angers
patrimoineRoute de Brigne
patrimoineRoute de Doué
patrimoineRoute de Gennes
patrimoineRoute de Grenet
patrimoineRoute de Hilay
patrimoineRoute de la Grézille
patrimoineRoute de Louerre
patrimoineRoute de Martigné Briand
patrimoineRoute de Martigné-Briant
patrimoineRoute de Sauné
patrimoineRoute du Château
patrimoineRue Basse Banlée
patrimoineRue de Bourdiganne
patrimoineRue de Civray
patrimoineRue de la Besnardière
patrimoineRue de la Casse Olive
patrimoineRue de la Cerisaie
patrimoineRue de la Chaslerie
patrimoineRue de la Chesnaye
patrimoineRue de la Cossaie
patrimoineRue de la Croix Jarzé
patrimoineRue de la Croix Raveau
patrimoineRue de la Dîme
patrimoineRue de la Fabrisse
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Fosse
patrimoineRue de la Gagnerie
patrimoineRue de la Galopinière
patrimoineRue de la Jouvencière
patrimoineRue de la Largerie
patrimoineRue de la Levée
patrimoineRue de la Piqueterie
patrimoineRue de la Robinière
patrimoineRue de la Ruette
patrimoineRue de la Seigneurie
patrimoineRue de l'Aubance
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Elarge
patrimoineRue de Milly
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue des Andes
patrimoineRue des Arpents
patrimoineRue des Banlées
patrimoineRue des Blés d'Or
patrimoineRue des Caves
patrimoineRue des Challais
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Mazières
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Noyers
patrimoineRue de Sourches
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Vergers
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