Rues de Truchtersheim
111 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin des Jardins
patrimoineContournement Ouest de Strasbourg
patrimoineGrand' Rue
patrimoineImpasse de l'Ancien Gymnase
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Noyers
patrimoineImpasse des Pêcheurs
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse des Tourterelles
patrimoineImpasse du Château d'Eau
patrimoineImpasse Koehrels
patrimoineNebenburggasse
patrimoineParc de Truchtersheim
patrimoineParc Eco-Pédagogique
patrimoineParc Éco-Pédagogique
patrimoinePlace de l'Ancienne Gare
patrimoinePlace de l'École
patrimoinePlace du Marché
patrimoineRoute de Pfettisheim
patrimoineRoute de Truchtersheim
patrimoineRoute de Wiwersheim
patrimoineRoute d'Offenheim
patrimoineRue Adrien Zeller
patrimoineRue Amandine
patrimoineRue de Berstett
patrimoineRue de Gougenheim
patrimoineRue de la Carrière
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Citadelle
patrimoineRue de la Côte
patrimoineRue de la Couronne
patrimoineRue de la Crête
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Galerie
patrimoineRue de la Garance
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Gendarmerie
patrimoineRue de la Houblonnière
patrimoineRue de l'Altenberg
patrimoineRue de la Marne
patrimoineRue de l'Amitié
patrimoineRue de la Montée
patrimoineRue de Lampertheim
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Orge
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Artisans
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Bosquets
patrimoineRue des Celtes
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Chasseurs
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Églantiers
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Faisans
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Jardins
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Marbriers
patrimoineRue des Merles
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Muguets
patrimoineRue des Noyers
patrimoineRue des Perdrix
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Prés
patrimoineRue des Romains
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Sarments
patrimoineRue des Seigneurs
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue de Strasbourg
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue de Truchtersheim
patrimoineRue du Chanoine Pfleger
patrimoineRue du Chasselas
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Feu
patrimoineRue du Fossé
patrimoineRue du Fossé Hans
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Hoeft
patrimoineRue du Houblon
patrimoineRue du Kochersberg
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Limon
patrimoineRue du Loriot
patrimoineRue du Malt
patrimoineRue du Milieu
patrimoineRue du Pinot
patrimoineRue du Reichenberg
patrimoineRue du Riesling
patrimoineRue du Sonnenberg
patrimoineRue du Souvenir
patrimoineRue du Sylvaner
patrimoineRue du Tabac
patrimoineRue du Tramway
patrimoineRue du Vignoble
patrimoineRue Germain Muller
patrimoineRue Godofredo Perez
patrimoineRue Kapp
patrimoineRue Lienhart
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Vogel
patrimoineVenelle de l'Église
patrimoine