Rues de Trouy
108 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Bourges-Cathédrale
patrimoineAllée Boris Vian
patrimoineAllée César
patrimoineAllée de la Ruette
patrimoineAllée des Acacias
patrimoineAllée des Anémones
patrimoineAllée des Aulnes
patrimoineAllée des Brigamilles
patrimoineAllée des Buissons
patrimoineAllée des Écoles
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Marjolaines
patrimoineAllée des Mimosas
patrimoineAllée des Mirabelles
patrimoineAllée des Myosotis
patrimoineAllée des Vignes
natureAllée des Violettes
patrimoineAllée du 8 Mai
patrimoineAllée du Bois de Givrays
patrimoineAllée du Petit Pré
patrimoineAllée Sainte-Hélène
patrimoineAllée Saint-Jean
patrimoineAllée Saint-Joseph
patrimoineAllée Saint-Sylvain
patrimoineAvenue de Saint-Amand
patrimoineAvenue des Anciens Combattants
patrimoineAvenue du Cabaret
patrimoineAvenue Roland Garros
patrimoineChemin Charbonnier
patrimoineChemin de Sainte-Marie
patrimoineChemin des Coudres
patrimoineChemin des Mondors
patrimoineChemin des Ormeaux
patrimoineChemin des Pieds aux Joncs
patrimoineChemin du Bodivioux
patrimoineChemin du Grand Mazières
patrimoineChemin du Gros Buisson
patrimoineChemin du Meunier
patrimoineImpasse de la Pertuisane
patrimoineImpasse de la Saunière
patrimoineImpasse de l'Espingole
patrimoineImpasse du Fanal
patrimoineImpasse du Peson
patrimoineImpasse Louis Jouvet
patrimoineImpasse Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
L'Arverne
patrimoinePiste BMX
patrimoinePiste d'Entraînement Poids Lourds
patrimoinePlace de la Tarrière
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace Georges Brassens
patrimoinePlace Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Porte de Saint-Amand Montrond
patrimoinePorte de Trouy
patrimoineRocade Verte
patrimoineRoute de Bourges
patrimoineRoute de Châteauneuf
patrimoineRoute de la Chapelle
patrimoineRoute de la Grange Saint-Jean
patrimoineRoute de Plaimpied
patrimoineRoute des Brissets
patrimoineRue Calmette et Guérin
patrimoineRue de Grandfond
patrimoineRue de la Pature
patrimoineRue de la Pertuisane
patrimoineRue de la Rivelaine
patrimoineRue de la Saunière
patrimoineRue de l'Espingole
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue des Bouleaux
patrimoineRue des Frères Lumière
patrimoineRue des Garennes
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Jacinthes
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Marjolaines
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Noyers
patrimoineRue des Pervenches
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai
patrimoineRue du Champ du Puits
patrimoineRue du Château Gaillard
patrimoineRue du Clos des Vents
patrimoineRue du Domaine de la Cure
patrimoineRue du Fanal
patrimoineRue du Grand Chemin
patrimoineRue du Grand Lac
patrimoineRue du Hameau du Carré d'As
patrimoineRue du Meunier
patrimoineRue du Paradis
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Petit Gaillard
patrimoineRue Édith Piaf
patrimoineRue Espace René Hanriot
patrimoineRue Hervé Bazin
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Jean Gabin
patrimoineRue Louise Michel
patrimoineRue Louis Jouvet
patrimoineRue Marcel Pagnol
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Sainte-Hélène
patrimoineRue Sainte-Ursule
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Yves Montand
patrimoine