Rues de Trouville-sur-Mer
240 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Vikings
patrimoineAllée du Quebec
patrimoineAllée Louis Pauwels
patrimoineAncienne Route de Villerville
patrimoineAvenue Barnstaple
patrimoineAvenue de la Marnière
patrimoineAvenue de la Mer
patrimoineAvenue de la Source
patrimoineAvenue des Cèdres
patrimoineAvenue des Chalets
patrimoineAvenue des Longs Buts
patrimoineAvenue des Pins
patrimoineAvenue d'Eylau
patrimoineAvenue du Beau Regard
patrimoineAvenue du Parc Cordier
patrimoineAvenue du Parc d'Hautpoul
patrimoineAvenue du Rond-Point
patrimoineAvenue Gabriel Just
patrimoineAvenue Jeanne
patrimoineAvenue John Kennedy
patrimoineAvenue Lucie
patrimoineAvenue Marcel Proust
patrimoineAvenue Pierre Cassagnavère
patrimoineBoulevard Aristide Briand
patrimoineBoulevard de la Cahotte
patrimoineBoulevard d'Hautpoul
patrimoineBoulevard Fernand Moureaux
patrimoineBoulevard Léon et Robert Morane
patrimoineBoulevard Louis Bréguet
patrimoineChemin de Bagatelle
patrimoineChemin de Callenville
patrimoineChemin de la Forge
patrimoineChemin de la Maison Salée
patrimoineChemin de la Mare aux Guerriers
patrimoineChemin de la Renardière
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de l'Église à la Fontaine de Callenville
patrimoineChemin des Aubets
patrimoineChemin des Bruyères
patrimoineChemin des Bruzettes
patrimoineChemin des Buttes
patrimoineChemin des Closages
patrimoineChemin des Croutes
patrimoineChemin des Frémonts
patrimoineChemin des Graves
patrimoineChemin des Merles
patrimoineChemin de Trouville au Bois de Beauvais
patrimoineChemin du Bas Couyère
patrimoineChemin du Bas Couyère au Sémaphore
patrimoineChemin du Bas Couyère aux Creuniers
patrimoineChemin du Bois de Beauvais
patrimoineChemin du Grand Clos d'Aguesseau
patrimoineChemin du Haut Bois
patrimoineChemin du Lieu Gobin
patrimoineChemin du Rocher
patrimoineChemin La Source Yves de Labrusse
patrimoineChemin Vert
patrimoineCité Bon Secours
patrimoineCité Duquesne
patrimoineCité Jardin
patrimoineCité Jardin Prolongée
patrimoineCité Malheux
patrimoineEscalier des Corneilles
patrimoineEscalier Marguerite Duras
patrimoineEscalier Pierre Lucas
patrimoineImpasse Bachelet
patrimoineImpasse Bault
patrimoineImpasse Biais
patrimoineImpasse Corblin
patrimoineImpasse d'Alger
patrimoineImpasse de la Cavée
patrimoineImpasse de la Crique
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse Delaitre
patrimoineImpasse de la Mer
patrimoineImpasse de l'Ancienne Ferme
patrimoineImpasse de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Impasse Desseaux
patrimoineImpasse d'Isly
patrimoineImpasse du Bac
patrimoineImpasse Duchemin
patrimoineImpasse du Pont
patrimoineImpasse Exmelin
patrimoineImpasse Grimard
patrimoineImpasse Guery
patrimoineImpasse Henri Numa
patrimoineImpasse Jean Duchemin
patrimoineImpasse Lechartier
patrimoineImpasse Maurice Lecroisey
patrimoineImpasse Mein
patrimoineImpasse Notre-Dame
patrimoineImpasse Pellerin
patrimoineImpasse Petit
patrimoineImpasse Poitevin
patrimoineImpasse Rondeau
patrimoineImpasse Saint-Germain
patrimoineImpasse Saint-Jean
patrimoineImpasse Saint-Michel
patrimoineImpasse Tison
patrimoineImpasse Toutain
patrimoinePassage Biais
patrimoinePassage Billard
patrimoinePassage de la Fontaine
patrimoinePassage de l'Yser
patrimoinePassage des Dunes
patrimoinePassage des Rosiers
patrimoinePassage d'Hautpoul
patrimoinePassage du Cap Exmelin
patrimoinePassage du Croquet
patrimoinePassage du Roy
patrimoinePassage Rioult
patrimoinePassage Vigne
naturePlace Bellevue
patrimoinePlace Fernand Moureaux
patrimoinePlace Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoinePlace Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Place Notre-Dame
patrimoinePlace Thénard
patrimoinePont des Belges
patrimoinePromenade des Creuniers
patrimoinePromenade des Planches Savignac
patrimoineQuai Albert 1er
patrimoineRampe Notre-Dame
patrimoineRoute d'Aguesseau
patrimoineRoute de Honfleur
patrimoineRoute de la Corniche André Hambourg
patrimoineRoute de la Croix Sonnet
patrimoineRoute Normande
patrimoineRue Abbé Bourgeois
patrimoineRue Albertine
patrimoineRue Alexandre Dumas
patrimoineRue Alibert
patrimoineRue Amiral de Maigret
patrimoineRue Bellevue
patrimoineRue Berthier
patrimoineRue Biais
patrimoineRue Biesta-Monrival
patrimoineRue Bon Secours
patrimoineRue Carnot
sciencesFils du grand Lazare Carnot (1753-1823) — mathématicien, ministre de la Guerre et « Organisateur de la Victoire » sous la Révolution française —, Sadi Carnot (1796-1832) fut, comme son père, formé à Polytechnique. Il n'a laissé qu'un seul livre, mais quel livre : les Réflexions sur la puissance motrice du feu, publiées à ses frais en 1824, à vingt-huit ans. Cet ouvrage passé quasi inaperçu à sa parution deviendra, quelques décennies plus tard, l'un des textes fondateurs de la science moderne. Carnot y étudie le fonctionnement des machines thermiques, ces systèmes qui convertissent la chaleur en énergie mécanique — celle qui met en mouvement une roue, une turbine, un piston. Il montre qu'une machine idéale décrit un cycle entre deux sources de chaleur, une chaude et une froide, et que son rendement maximum ne dépend que de la différence de température entre ces deux sources, jamais de la nature du fluide utilisé. Ce résultat fulgurant jetait les bases du deuxième principe de la thermodynamique, que formalisera plus tard l'Allemand Rudolph Clausius (1822-1888) en 1850. Du fameux cycle de Carnot sont issues d'innombrables applications de la vie quotidienne : les moteurs des voitures (cycle Diesel pour le gazole, cycle Beau de Rochas pour l'essence), les réfrigérateurs, les climatiseurs, les pompes à chaleur. Chose bouleversante : Carnot mourut du choléra à 36 ans, lors de l'épidémie parisienne de 1832. Selon les usages sanitaires de l'époque, ses carnets scientifiques furent brûlés pour éviter la contagion — des années de recherches disparurent en fumée. Les fragments retrouvés ont montré qu'il avait aussi entrevu, bien avant les autres, la loi de conservation de l'énergie. Avez-vous déjà entendu parler de son neveu et homonyme Sadi Carnot ? On lui attribue généralement les rues Sadi Carnot.
Rue Charles Mozin
patrimoineRue Circulaire
patrimoineRue Commandant Charcot
patrimoineRue Croix
patrimoineRue d'Aguesseau
patrimoineRue d'Alger
patrimoineRue de Formeville
patrimoineRue de la Briqueterie
patrimoineRue de la Cavée
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Crique
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Marine
patrimoineRue de la Mère Ozerais
patrimoineRue de l'Ancien Parc aux Huîtres
patrimoineRue de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Rue de l'Église
patrimoineRue de Londres
patrimoineRue Denain
patrimoineRue de Normandie
patrimoineRue de Paris
patrimoineRue des Bains
patrimoineRue des Champs Jourdain
patrimoineRue des Ecores
patrimoineRue des Feugrais
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Longs Saules
patrimoineRue des Petits Champs
patrimoineRue des Petits Saules
patrimoineRue des Roches Noires
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Sœurs de l'Hôpital
patrimoineRue d'Estimauville
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue Docteur Couturier
patrimoineRue Docteur Galezowski
patrimoineRue Docteur Kaleski
patrimoineRue Docteur Leneveu
patrimoineRue Docteur Léo
patrimoineRue d'Orléans
patrimoineRue du Chalet Cordier
patrimoineRue du Chancelier
patrimoineRue du Douet
patrimoineRue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue du Grand Clos
patrimoineRue du Manoir
patrimoineRue Dumont d'Urville
patrimoineRue Dumoulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Nouveau Monde
patrimoineRue du Quernet
patrimoineRue Durand Couyère
patrimoineRue du Rocher
patrimoineRue Enseigne Millot
patrimoineRue Eugène Boudin
patrimoineRue Eugène Isabey
patrimoineRue Eugène Tantet
patrimoineRue Flatteau
patrimoineRue Francis Duriez
patrimoineRue Frédéric Postel
patrimoineRue Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue Général le Couteux de Caumont
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Georges du Mesnil
patrimoineRue Guillaume le Conquérant
patrimoineRue Gustave Flaubert
patrimoineRue Henri Numa
patrimoineRue Honoré
patrimoineRue Jean Bart
patrimoineRue Jean Duchemin
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRue Léon Tellier
patrimoineRuelle Desseaux
patrimoineRue Louis Gilles
patrimoineRue Mannheim
patrimoineRue Marengo
patrimoineRue Maudelonde
patrimoineRue Maurice Vincent
patrimoineRue Mazagran
patrimoineRue Mogador
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Othon
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Besson
patrimoineRue Pellerin
patrimoineRue Pelletier
patrimoineRue Petit
patrimoineRue Pierre Boulet
patrimoineRue René Suzanne
patrimoineRue Rossini
patrimoineRue Saint-Germain
patrimoineRue Saint-Michel
patrimoineRue Sir Bertrand Russell
patrimoineRue Soufflot
patrimoineRue Sylvestre Lasserre
patrimoineRue Tarale
patrimoineRue Thiers
patrimoineRue Valentine Gallier
patrimoineRue Victoire Mottet
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1885) naquit à Besançon le 7 ventôse de l'an X — soit le 26 février 1802 dans le calendrier révolutionnaire encore en usage. Poète, romancier, dramaturge, mais aussi (moins connu) dessinateur de génie — il laissa près de quatre mille dessins d'une audace visionnaire admirée par Delacroix —, il fut le père incontesté du romantisme français depuis la fameuse bataille d'Hernani (25 février 1830), soirée fondatrice où jeunes romantiques et académiques en vinrent presque aux mains au Théâtre-Français. Son œuvre est monumentale : Notre-Dame de Paris (1831), Ruy Blas, Les Misérables (1862, son sommet mondial), L'Homme qui rit, Quatre-vingt-treize, sans oublier les sublimes poèmes des Contemplations et des Châtiments, et l'immense fresque de La Légende des siècles. Sa carrière politique ne fut pas moindre. Nommé pair de France en 1845, il fut élu député de Paris en 1848, prit position contre la peine de mort — le combat de toute sa vie — et défendit ardemment la République. Le coup d'État du 2 décembre 1851 fomenté par Louis-Napoléon Bonaparte (le futur Napoléon III) le contraignit à un exil de dix-neuf ans, d'abord en Belgique, puis dans les îles anglo-normandes de Jersey puis Guernesey, où il écrivit ses plus grandes œuvres. Quand Napoléon III lui offrit l'amnistie en 1859, il refusa avec ces mots devenus proverbes : « Quand la liberté rentrera, je rentrerai. » Il tint parole et ne rentra que le 5 septembre 1870, deux jours après la chute de l'Empire, acclamé à la gare du Nord par une foule immense. Sa vie fut aussi celle des grands deuils : la mort noyée de sa fille Léopoldine en 1843, à dix-neuf ans, dans la Seine à Villequier — deuil fondateur qui inspirera le déchirant « Demain, dès l'aube… » — et la double vie sentimentale entre son épouse Adèle Foucher et sa muse Juliette Drouet, avec qui il vécut une passion secrète de cinquante ans. Il mourut d'une pneumonie à Paris le 22 mai 1885, à quatre-vingt-trois ans. Deux millions de personnes défilèrent devant sa dépouille sur les Champs-Élysées avant qu'il ne soit conduit au Panthéon, dans un simple corbillard de pauvre qu'il avait demandé par testament. Le Panthéon avait été rendu au culte laïque exprès pour l'accueillir. Il fut ainsi non seulement l'homme d'un siècle, mais le siècle en un homme.
Rue Winston Churchill
patrimoineSente Gaston Gosset
patrimoine