Rues de Trouillas
89 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Centenaire 1914-1918
patrimoineAvenue Canterana
patrimoineAvenue de la San Joan
patrimoineAvenue des Albères
patrimoineAvenue des Grenaches
patrimoineAvenue du Canigou
patrimoineAvenue du Mas Deu
patrimoineAvenue du Monastir
patrimoineAvenue du Stade
patrimoineCami de la Font
patrimoineCamí de Ponteilla
patrimoineChemin de Llupia
patrimoineChemin du Réart
patrimoineChemin du Stade
patrimoineGrand Rue
patrimoineImpasse Aramon
patrimoineImpasse Camí de Ponteilla
patrimoineImpasse Cardinal
patrimoineImpasse Sainte-Madeleine
patrimoineLa Catalane
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Poste
patrimoinePlace des Écoles
patrimoineRésidence du Monastir
patrimoineRésidence La Colline
patrimoineRoute Départementale 23
patrimoineRoute Départementale 37
patrimoineRoute Départementale 612
patrimoineRoute de Passa
patrimoineRoute de Villemolaque
patrimoineRoute du Mas Sabole
patrimoineRue d'Alger
patrimoineRue Dals Roumengals
patrimoineRue de la Fabrique
patrimoineRue de la Frigoulette
patrimoineRue de la Lavande
patrimoineRue de l'Aloès
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Sardane
patrimoineRue de la Syrah
patrimoineRue de la Tramontane
patrimoineRue d'el Cortal
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Orpin
patrimoineRue de Pougerault
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Aires
patrimoineRue des Alzines
patrimoineRue des Amandiers
patrimoineRue des Aspres
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Carignans
patrimoineRue des Caves
patrimoineRue des Chasselas
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Glaïeuls
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Mûriers
patrimoineRue des Muscats
patrimoineRue des Noyers
patrimoineRue des Pins
patrimoineRue des Platanes
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Thuyas
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Vendanges
patrimoineRue des Vignes
natureRue des Violettes
patrimoineRue du Chardonnay
patrimoineRue du Jasmin
patrimoineRue du Macabeu
patrimoineRue du Millepertuis
patrimoineRue du Muguet
patrimoineRue du Pou de la Pigne
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Romarin
patrimoineRue la Colla
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue L'Orée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue Pavée
patrimoineRue Saint-Assiscle
patrimoineRue Sainte-Madeleine
patrimoineRue Sainte-Marguerite
patrimoineRue Sainte-Victoire
patrimoineTraverse de Terrats
patrimoineTraverse de Thuir
patrimoine