Rues de Trignac
185 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Aimé et Eugène Judic
patrimoineAllée Albert Camus
patrimoineAllée Anita Conti
patrimoineAllée César Baldaccini
patrimoineAllée Clémence Royer
patrimoineAllée Colette
patrimoineAllée de la Bourdaine
patrimoineAllée des Agapanthes
patrimoineAllée des Magnolias
patrimoineAllée des Nymphéas
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Pins
patrimoineAllée des Prunus
patrimoineAllée des Roseaux
patrimoineAllée des Tamaris
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée du Petit Méan
patrimoineAllée Édouard Vigneron
natureAllée Emmanuel Caux
patrimoineAllée François Boucher
patrimoineAllée Françoise Dolto
patrimoineAllée Guy Môcquet
patrimoineAllée Iris des Marais
patrimoineAllée La Digabel
patrimoineAllée Léo Ferré
patrimoineAllée Maurice de Wlaminck
patrimoineAllée Océane
patrimoineAllée Phileas Fogg
patrimoineAllée Serge Gainsbourg
patrimoineAllée Simone de Beauvoir
patrimoineAvenue Barbara
patrimoineAvenue d'Herbins
patrimoineAvenue Eugène Delacroix
patrimoineAvenue Maurice Ravel
patrimoineAvenue Renoir
patrimoineBoulevard de l'Atlantique
patrimoineBoulevard Georges Brassens
patrimoineBoulevard Henri Gautier
patrimoineChemin de la Butte à Moreau
patrimoineChemin de la Butte de Certé
patrimoineChemin de la Butte de Savine
patrimoineChemin de la Petite Ville
patrimoineChemin de Prézégat à Herbins
patrimoineChemin des Becares
patrimoineChemin des Oyats
patrimoineChemin des Picots
patrimoineChemin de Tréfféac à Savine
patrimoineChemin du Bout d'Aisne
patrimoineChemin du Grand Savine
patrimoineChemin du Sous-Clairode
patrimoineChemin Noir d'Aucard
patrimoineCour Alain Colas
patrimoineCour Éric Tabarly
patrimoineImpasse Adrien Berselli
patrimoineImpasse Albert Camus
patrimoineImpasse Albert Vinçon
patrimoineImpasse Auguste Rodin
patrimoineImpasse Boris Vian
patrimoineImpasse Charles Coulomb
patrimoineImpasse de la Bosselle
patrimoineImpasse de la Croix Ferrer
patrimoineImpasse de la Petite Ville
patrimoineImpasse de la Rue de Méan
patrimoineImpasse des Aubépines
patrimoineImpasse des Aulnes
patrimoineImpasse des Buissons
patrimoineImpasse des Ormeaux
patrimoineImpasse d'Herbins
patrimoineImpasse du Boutraie
patrimoineImpasse du Chemin Noir
patrimoineImpasse du Petit Méan
patrimoineImpasse Eugène Delacroix
patrimoineImpasse Fernand Pelloutier
patrimoineImpasse Jean-Marie Perret
patrimoineImpasse Jean-Paul Sartre
patrimoineImpasse Louise Michel
patrimoineImpasse Michel Berger
patrimoineImpasse Pierre Brossolette
patrimoinePasserelle piétonne
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace des droits de l'homme
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace Emmanuel Caux
patrimoinePlace Joseph Vernet
patrimoinePont de la Butte Moreau
patrimoineRoute d'Aisne
patrimoineRoute de Bert
patrimoineRoute de Certé
patrimoineRoute de la Brière
patrimoineRoute de Loncé
patrimoineRoute de Marsac
patrimoineRoute de Penhoët
patrimoineRoute des Grands Champs
patrimoineRoute des Ormeaux
patrimoineRoute de Tréfféac
patrimoineRoute de Trembly
patrimoineRue Adrien Berselli
patrimoineRue Albert Vinçon
patrimoineRue Aristide Maillol
patrimoineRue Auguste Rodin
patrimoineRue Camille Claudel
patrimoineRue Charles Brunelière
patrimoineRue Claude Monet
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de la Chalandière
patrimoineRue de la Cité Nouvelle
patrimoineRue de la Fontaine au Brun
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Héronnière
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Roselière
patrimoineRue de Méan
patrimoineRue de Menée Landais
patrimoineRue de Prézegat
patrimoineRue des 40 Logements
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Aigrettes
patrimoineRue des Courlis
patrimoineRue des Fondeurs
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Frères Perruche
patrimoineRue des Frêsnes
patrimoineRue des Grimaudières
patrimoineRue des Lamineurs
patrimoineRue des Pâtures
patrimoineRue des Pruneliers
patrimoineRue des Sureaux
patrimoineRue des Typhas
patrimoineRue du Brivet
patrimoineRue du Docteur Guerlot
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Morta
patrimoineRue du Normandie
patrimoineRue du Petit Méan
patrimoineRue du Petit Savine
patrimoineRue du Pigeon Blanc
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Edgar Degas
patrimoineRue Édith Piaf
patrimoineRue Edmond About
patrimoineRue Edouard Herriot
patrimoineRue Émile Combes
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineÉmile Zola (1840-1902) naît à Paris un jour d'avril 1840, fils d'un ingénieur italien venu construire le canal qui alimente encore Aix-en-Provence en eau potable. Son père meurt quand Émile a sept ans, laissant la famille dans une gêne dont elle ne se relèvera jamais tout à fait. Enfance provençale à Aix, amitié fondatrice avec un camarade de classe nommé Paul Cézanne — les deux gamins passent leurs journées à courir la Sainte-Victoire, à écrire des vers et à peindre. Puis retour à Paris, où le jeune Zola échoue deux fois au baccalauréat et se retrouve, à vingt ans, à décharger des livres à la librairie Hachette pour survivre. C'est d'abord par le journalisme qu'il perce. Il écrit dans une vingtaine de titres, défend Manet et les impressionnistes quand tout Paris s'en moque, se fait connaître pour ses articles cinglants. Ses premiers romans passent inaperçus. Puis vient l'idée qui va changer sa vie et la littérature française : suivre une famille, les Rougon-Macquart, sur cinq générations, à travers vingt volumes, pour peindre « l'histoire naturelle et sociale d'une famille sous le Second Empire ». Le projet est monstrueux. Il y consacrera vingt-trois ans de sa vie. L'Assommoir parut en 1877, Nana en 1880, Germinal en 1885 : Zola devient un phénomène. Pour la première fois dans la littérature française, on entre dans les mines, dans les blanchisseries, dans les cabarets ouvriers, dans les grands magasins naissants. Il s'y prépare comme un enquêteur : il descend au fond des puits, dort dans les corons, prend des notes sur les gestes, les odeurs, les jurons, le prix du pain. Ses détracteurs hurlent au scandale, à la vulgarité, à la pornographie. Ses lecteurs, eux, se comptent par centaines de milliers. Germinal devient, malgré lui, la bible des mineurs en grève — quand il meurt, des délégations ouvrières viendront de tout le nord de la France pour saluer son cercueil aux cris de « Germinal ! Germinal ! ». Le 13 janvier 1898, il publie "J'accuse" en une du journal L'Aurore une lettre ouverte au président de la République, pour dénoncer la condamnation du capitaine Dreyfus. Le titre, trouvé par Clemenceau, tient en deux mots qui vont traverser les siècles : J'accuse…! Zola nomme les responsables un à un, les accuse de faux, de complot, d'antisémitisme d'État. Il sait ce qu'il risque : le procès en diffamation, la ruine, l'exil. Il le fait quand même. Condamné à un an de prison, il s'enfuit en Angleterre, y vit onze mois d'un exil misérable et solitaire dans des pensions de famille. Il rentre en France en 1899. L'affaire Dreyfus finira par lui donner raison — le capitaine sera réhabilité en 1906, quatre ans après la mort de Zola. Le 29 septembre 1902, il est retrouvé mort chez lui, rue de Bruxelles à Paris, asphyxié par les émanations d'une cheminée bouchée. Sa femme, à ses côtés, survit de justesse. Accident ? Officiellement, oui. Mais dès les premières heures, la rumeur d'un assassinat court : un couvreur antidreyfusard aurait, disait-on, obstrué le conduit pendant des travaux, en pleine nuit. Trente-et-un ans plus tard, en 1953, un vieil ouvrier confessera sur son lit de mort avoir participé au crime. Vérité, affabulation ? On ne le saura jamais tout à fait. Ses obsèques rassemblent une foule immense au Panthéon — Anatole France y prononce un discours resté célèbre : « Il fut un moment de la conscience humaine. » En 1908, ses cendres sont transférées au Panthéon, sous les huées de la droite antidreyfusarde et un coup de revolver tiré sur Alfred Dreyfus en personne, présent à la cérémonie. Zola repose désormais face à Victor Hugo, celui qu'enfant il vénérait plus que tout. La boucle est bouclée — celle d'un homme qui, plus qu'aucun autre, aura mis sa plume au service de ceux qui n'en avaient pas.
Rue Ernest Renan
patrimoineRue Fernand Pelloutier
patrimoineRue Francisco Ferrer
patrimoineRue Gabrielle Séaille
patrimoineRue Georges Courteline
patrimoineRue Gilbert Bécaud
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Jacques Duclos
patrimoineRue Jean-Baptiste Corot
patrimoineRue Jean-Baptiste Marcet
patrimoineRue Jean Bart
patrimoineRue Jean Honoré Fragonard
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean-Marie Perret
patrimoineRue Joséphine Baker
patrimoineRue Jules Auffret
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRue Laurencin
patrimoineRue Léo Lagrange
patrimoineRuelle Claude Monet
patrimoineRuelle Danton
patrimoineRue Louis Aragon
patrimoineRue Louis Labro
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Marcel Cachin
patrimoineRue Marcel Sembat
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Marie-Thérèse Eyquem
patrimoineRue Maurice Audin
patrimoineRue Maurice Thorez
patrimoineRue Mouloudji
patrimoineRue Pablo Picasso
patrimoineRue Parmentier
patrimoineRue Paul Cézanne
patrimoineRue Pierre Brossolette
patrimoineRue Robert Surcouf
patrimoineRue Saint-Nazaire
patrimoineRue Vincent Le Courtois
patrimoineRue Voltaire
patrimoineRue Yves Montand
patrimoineRue Yvonne Choquet-Bruhat
patrimoineVieux Chemin de la Missaudière
patrimoine