Rues de Tresses
135 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Armemaud
patrimoineAllée de Beysselance
patrimoineAllée de la Chaumière
patrimoineAllée de la Clairière
patrimoineAllée de la Colline
patrimoineAllée de l'Aigue Crude
patrimoineAllée de Paludey
patrimoineAllée de Pitouret
patrimoineAllée des Champs
patrimoineAllée des Mimosas
patrimoineAllée des Ombrages
patrimoineAllée des Ormes
patrimoineAllée des Pins
patrimoineAllée du Bassin
patrimoineAllée du Biré
patrimoineAllée du Bosquet
patrimoineAllée du Charpentier
patrimoineAllée du Château
patrimoineAllée du Desclaux
patrimoineAllée du Domaine
patrimoineAllée Fénelon
patrimoineAllée Fourcade
patrimoineAllée Jean Hourat
patrimoineAvenue de Branne
patrimoineAvenue de la Mouture
patrimoineAvenue de la Trimouille
patrimoineAvenue de Lauduc
patrimoineAvenue de l'Entre-Deux-Mers
patrimoineAvenue de Mares
patrimoineAvenue de Mélac
patrimoineAvenue des Bons Enfants
patrimoineAvenue des Écoles
patrimoineAvenue de Sénailhac
patrimoineAvenue des Quatre Vents
patrimoineAvenue des Trois Lieues
patrimoineAvenue du Desclaud
patrimoineAvenue du Périgord
patrimoineAvenue Fontderode
patrimoineAvenue Jean-François Dupuch
patrimoineBoucle de Lacanau Mares
patrimoineCadène
patrimoineChemin de Belle Étoile
patrimoineChemin de Bériney
patrimoineChemin de Bibonne
patrimoineChemin de Cadène
patrimoineChemin de Comtesse
patrimoineChemin de Fabre
patrimoineChemin de Joli Bois
patrimoineChemin de Lacanau
patrimoineChemin de l'Ancienne Cure
patrimoineChemin de Lapeyre
patrimoineChemin de Merle
patrimoineChemin de Périnot
patrimoineChemin de Petrus
patrimoineChemin de Pétrus
patrimoineChemin de Peychon
patrimoineChemin des Bories
patrimoineChemin de Videau
patrimoineChemin du Canon
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin Jolibois
patrimoineChemin sous bois
patrimoineClos de Lémy
patrimoineClos du Mayne
patrimoineDelord
patrimoineDomaine de Peychon
patrimoineHameau de Fabre
patrimoineHameau du Collège
patrimoineHameaux de Perrin
patrimoineImpasse Armenaud
patrimoineImpasse de Sarpeau
patrimoineImpasse du Froment
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Ruisseau
patrimoineImpasse Miramalous
patrimoineLandet
patrimoineLe Clos de Queyron
patrimoineLe clos du tonnelier
patrimoineL'Eglantine
patrimoineLemy
patrimoineLe Parc
patrimoineLes 3 Soeurs
patrimoineLes Hameaux de Perrin
patrimoineLes Hauts de Beguey
patrimoineLes Hauts de Fontaudin
patrimoineLes Hauts de Fontaudin II
patrimoineLotissement Clos Marc Jaubert
patrimoineLotissement Clos Vignepied
patrimoineLotissement des Hauts de Tresses
patrimoineLotissement des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Lotissement Hameau du Collège
patrimoineLotissement La Châtaigneraie
patrimoineLotissement la Clairière
patrimoineLotissement la Résidence des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Lotissement la Séguinie
patrimoineLotissement Le Hameau de Bourdieu
patrimoineLotissement Le Lavoir
patrimoineLotissement Le Millepertuis
patrimoineLotissement Les airelles
patrimoineLotissement Les Alisiers
patrimoineLotissement les Lauriers
patrimoineLotissement Les Mirabelles
patrimoineLotissement Les Pommiers
patrimoineLotissement le Verger
patrimoineLotissement Sacchi
patrimoinePetit Chemin
patrimoinePlace du Marronnier
patrimoineRésidence du Manège
patrimoineRésidence Les Mestives
patrimoineRocade Extérieure
patrimoineRocade Intérieure
patrimoineRoute de la Pérrière
patrimoineRoute de l'Hermitage
patrimoineRoute de Tresses
patrimoineRue Aliénor d'Aquitaine
patrimoineRue Ampére
patrimoineRue de Beguey
patrimoineRue de Bibonne
patrimoineRue de Bourdieu
patrimoineRue de Gibert
patrimoineRue de Guignan
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Faures
patrimoineRue des Vignerons
patrimoineRue du Blé
patrimoineRue du Botteleur
patrimoineRue du Mayne
patrimoineRue du Meunier
patrimoineRue du Pain
patrimoineRue du Tasta
patrimoineRue Newton
patrimoineRue Pascal
patrimoineRue Sirazac
patrimoineSentier
patrimoineVoie partagée Vélo-Piéton
patrimoine