Rues de Trélivan
79 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Alphonse Daudet
patrimoineAllée Anatole France
patrimoineAllée de l'École
patrimoineAllée de Sévigné
natureAllée du Stade
patrimoineAllée Jules Renard
patrimoineAllée Lafayette
patrimoineAllée Léonard de Vinci
patrimoineAllée Léon Blum
patrimoineAllée Rosenberg
patrimoineAllée Surcouf
patrimoinechemin citoyen
patrimoineChemin de la Brousse
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patrimoineCité de la Douettée
patrimoineCité des Ajoncs
patrimoineCité des Bruyères
patrimoineCité des Korrigans
patrimoineCité de Vaucouleur
patrimoineCité du Bourg
patrimoineHameau la Lande du Grand
natureImpasse des Clairettes
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patrimoineLa Douettée
patrimoineLa Lande du Poirier
natureLa Mare
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patrimoineLe Gassay
patrimoineLes Vallées
patrimoineLotissement du Bois Noué
patrimoineLotissement du Rocher
patrimoineLotissement La Lande Marie
natureLotissement le Hameau du Clos Fleuri
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoineRésidence des Avelynes
patrimoineRésidence du drouet
patrimoineRond-Point de la Chaîne
patrimoineRoute de Broons
patrimoineRoute de Caulnes
patrimoineRoute du Calvaire
patrimoineRue Blériot
patrimoineRue de la Cochais
patrimoineRue de la Petite Renaudais
patrimoineRue de la Peuvrie
patrimoineRue de la Souche
patrimoineRue de la Vieux Ville
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Boutons d'Or
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patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Clairettes
patrimoineRue des Cormorans
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patrimoineRue des Fougères
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patrimoineRue des Goëlands
patrimoineRue des Karnuths
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Mirabelles
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Myosotis
patrimoineRue des Pins
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Pruniers
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Sternes
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Clos de la Grange
patrimoineRue du Clos Neuf
patrimoineRue du Gassay
patrimoineRue du Plan d’Eau
patrimoineRue du Rocher
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Joliot Curie
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Square Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Voie Communale n°1
patrimoine