Rues de Trélazé
289 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Chapelle
patrimoineAllée de la Chasse
patrimoineAllée de la Pétanque
patrimoineAllée de la Saulaie
patrimoineAllée de l'Authion
patrimoineAllée des Camélias
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée des Forgerons
patrimoineAllée des Hortensias
patrimoineAllée des Jardins
patrimoineAllée des Magnolias
patrimoineAllée des Mécaniciens
patrimoineAllée des Mineurs
patrimoineAllée des Projeteurs
patrimoineAllée des Toises
patrimoineAllée du Château
patrimoineAllée du Manoir
patrimoineAllée du Printemps
patrimoineAllée Jean Beaulieu
patrimoineAvenue de la Quantinière
patrimoineAvenue de la République
patrimoineAvenue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Avenue Joseph Bara
patrimoineAvenue Pierre Mendès France
patrimoineBoulevard André Bahonneau
patrimoineBoulevard André Dautel
patrimoineBoulevard Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Boulevard Jean Pena
patrimoineChemin de Buhau
patrimoineChemin de Cartigné
patrimoineChemin de la Gare à la Grillère
patrimoineChemin de la Maraichère
patrimoineChemin de l'Aubinière
patrimoineChemin de Monthibert
patrimoineChemin des Landes
natureChemin des Verrières
patrimoineChemin de Verrières aux Levrauderies
patrimoineChemin du Grand Chemineau
patrimoineChemin du Plessis-Grammoire à Trélazé
patrimoineChemin du Ruisseau
natureCité des Roses
patrimoineCité des Sept Parcelles
patrimoineClos des Malembardières
patrimoineCour du Vissoir
patrimoineImpasse Camille Gaspalon
patrimoineImpasse de la Pyramide
patrimoineImpasse des Colombes
patrimoineImpasse des Fauvettes
patrimoineImpasse des Perreyeux
patrimoineImpasse des Spirées
patrimoineImpasse des Verrières
patrimoineImpasse du Champ de la Croix
patrimoineImpasse du Grand Bellevue
patrimoineImpasse du Vissoir
patrimoineImpasse Gustave Eiffel
patrimoineImpasse Jean Georget
patrimoineImpasse Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Impasse Joseph-Marie Pasquier
patrimoineImpasse Louis Forest
patrimoineImpasse Tire-Poche
patrimoineImpasse Yolaine de Kepper
patrimoineLa Chevallerie
patrimoineLevée Napoléon
patrimoinePas du Square
patrimoinePassage Gérard Philipe
patrimoinePlace Alain Gentric
patrimoinePlace de Bel Air
patrimoinePlace des Tellières
patrimoinePlace des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Place Gabriel Péri
patrimoinePlace Pablo Picasso
patrimoinePlace Vasco de Gama
patrimoineRésidence Malaquais
patrimoineRoute d'Andard
patrimoineRue Aimé Césaire
patrimoineRue Alain Colas
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Albert Perrier
patrimoineRue Ambroise Croizat
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue Andrée Chedid
patrimoineRue André Gide
patrimoineRue André Le Nôtre
patrimoineRue André Leroy
patrimoineRue André Malraux
patrimoineRue Anita Conti
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Athanase Dalain
patrimoineRue Auguste Chevrollier
patrimoineRue Auguste Chouteau
patrimoineRue Basse de Beaumanoir
patrimoineRue Béatrice
patrimoineRue Belmo
patrimoineRue Bernard Marais
patrimoineRue Bois de Brosse
patrimoineRue Buffon
patrimoineRue Camille Claudel
patrimoineRue Camille Gaspalon
patrimoineRue Celestine et Louis Forest
patrimoineRue Charles Sauria
patrimoineRue Christophe Colomb
patrimoineRue Danielle Casanova
patrimoineRue Daniel Rouger
patrimoineRue d'Anjou
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de Bellinière
patrimoineRue de Jean-Baptiste Fourcault
patrimoineRue de Ketsch
patrimoineRue de la Chesnaie
patrimoineRue de la Chevallerie
patrimoineRue de la Concorde
patrimoineRue de la Ferme
patrimoineRue de la Foucaudière
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Goducière
patrimoineRue de la Grand’Maison
patrimoineRue de la Jouvencière
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Manufacture
patrimoineRue de la Martinellerie
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Paperie
patrimoineRue de la Pépinière
patrimoineRue de la Petite Bretagne
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de la Tour d'Auvergne
patrimoineRue de la Victoire
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Alouettes
patrimoineRue des Ardoisiers
patrimoineRue des Cèdres
patrimoineRue des Cormiers
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Fresnaies
patrimoineRue des Geais
patrimoineRue des Hauts Bois
patrimoineRue des Malembardières
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Métiers
patrimoineRue des Perreyeux
patrimoineRue des Ponts de Cé
patrimoineRue des Spirées
patrimoineRue des Toises
patrimoineRue des Toits Bleus
patrimoineRue des Valérianes
patrimoineRue des Vignes
natureRue du 14 Juillet 1789
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bois Boulet
patrimoineRue du Champ de la Croix
patrimoineRue du Champ Robert
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Clos du Plessis
patrimoineRue du Colonel Fabien
patrimoineRue du Jardin
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Mongazon
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Petit Noyer
patrimoineRue du Petit Pré
patrimoineRue du Poirier
patrimoineRue du Pont de Biais
patrimoineRue du Puits Trouflet
patrimoineRue du Quatre Septembre
patrimoineRue du Rocher
patrimoineRue Édith Piaf
patrimoineRue Édouard Branly
patrimoineRue Édouard Vaillant
patrimoineRue Élisée Reclus
patrimoineRue Émile Chaillou
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineÉmile Zola (1840-1902) naît à Paris un jour d'avril 1840, fils d'un ingénieur italien venu construire le canal qui alimente encore Aix-en-Provence en eau potable. Son père meurt quand Émile a sept ans, laissant la famille dans une gêne dont elle ne se relèvera jamais tout à fait. Enfance provençale à Aix, amitié fondatrice avec un camarade de classe nommé Paul Cézanne — les deux gamins passent leurs journées à courir la Sainte-Victoire, à écrire des vers et à peindre. Puis retour à Paris, où le jeune Zola échoue deux fois au baccalauréat et se retrouve, à vingt ans, à décharger des livres à la librairie Hachette pour survivre. C'est d'abord par le journalisme qu'il perce. Il écrit dans une vingtaine de titres, défend Manet et les impressionnistes quand tout Paris s'en moque, se fait connaître pour ses articles cinglants. Ses premiers romans passent inaperçus. Puis vient l'idée qui va changer sa vie et la littérature française : suivre une famille, les Rougon-Macquart, sur cinq générations, à travers vingt volumes, pour peindre « l'histoire naturelle et sociale d'une famille sous le Second Empire ». Le projet est monstrueux. Il y consacrera vingt-trois ans de sa vie. L'Assommoir parut en 1877, Nana en 1880, Germinal en 1885 : Zola devient un phénomène. Pour la première fois dans la littérature française, on entre dans les mines, dans les blanchisseries, dans les cabarets ouvriers, dans les grands magasins naissants. Il s'y prépare comme un enquêteur : il descend au fond des puits, dort dans les corons, prend des notes sur les gestes, les odeurs, les jurons, le prix du pain. Ses détracteurs hurlent au scandale, à la vulgarité, à la pornographie. Ses lecteurs, eux, se comptent par centaines de milliers. Germinal devient, malgré lui, la bible des mineurs en grève — quand il meurt, des délégations ouvrières viendront de tout le nord de la France pour saluer son cercueil aux cris de « Germinal ! Germinal ! ». Le 13 janvier 1898, il publie "J'accuse" en une du journal L'Aurore une lettre ouverte au président de la République, pour dénoncer la condamnation du capitaine Dreyfus. Le titre, trouvé par Clemenceau, tient en deux mots qui vont traverser les siècles : J'accuse…! Zola nomme les responsables un à un, les accuse de faux, de complot, d'antisémitisme d'État. Il sait ce qu'il risque : le procès en diffamation, la ruine, l'exil. Il le fait quand même. Condamné à un an de prison, il s'enfuit en Angleterre, y vit onze mois d'un exil misérable et solitaire dans des pensions de famille. Il rentre en France en 1899. L'affaire Dreyfus finira par lui donner raison — le capitaine sera réhabilité en 1906, quatre ans après la mort de Zola. Le 29 septembre 1902, il est retrouvé mort chez lui, rue de Bruxelles à Paris, asphyxié par les émanations d'une cheminée bouchée. Sa femme, à ses côtés, survit de justesse. Accident ? Officiellement, oui. Mais dès les premières heures, la rumeur d'un assassinat court : un couvreur antidreyfusard aurait, disait-on, obstrué le conduit pendant des travaux, en pleine nuit. Trente-et-un ans plus tard, en 1953, un vieil ouvrier confessera sur son lit de mort avoir participé au crime. Vérité, affabulation ? On ne le saura jamais tout à fait. Ses obsèques rassemblent une foule immense au Panthéon — Anatole France y prononce un discours resté célèbre : « Il fut un moment de la conscience humaine. » En 1908, ses cendres sont transférées au Panthéon, sous les huées de la droite antidreyfusarde et un coup de revolver tiré sur Alfred Dreyfus en personne, présent à la cérémonie. Zola repose désormais face à Victor Hugo, celui qu'enfant il vénérait plus que tout. La boucle est bouclée — celle d'un homme qui, plus qu'aucun autre, aura mis sa plume au service de ceux qui n'en avaient pas.
Rue Éric Tabarly
patrimoineRue Ferdinand Vest
patrimoineRue Fernand Chauchet
patrimoineRue Fernand de Magellan
patrimoineRue Francis Inizan
patrimoineRue François Cacheux
patrimoineRue François Mauriac
patrimoineRue François Simon
patrimoineRue Frédéric Mistral
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Georges Morlong
patrimoineRue Haute de Beaumanoir
patrimoineRue Henri Bergson
patrimoineRue Henri Dutilleux
patrimoineRue Henry de Monfreid
patrimoineRue Hippolyte Gaussuron
patrimoineRue Hubert Grimault
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Jacques Cartier
patrimoineRue Jacques-Yves Cousteau
patrimoineRue Jean-Baptiste Clément
patrimoineRue Jean-Baptiste Fourcault
patrimoineRue Jean Bart
patrimoineRue Jean Cocteau
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Racine
patrimoineRue Jean-Sébastien Bach
patrimoineRue Jean Zay
patrimoineRue Joseph le Sciellour
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Julien Riotteau
patrimoineRue La Joyeuse
patrimoineRue Léo Lagrange
patrimoineRue Léon Blum
patrimoineRue Léon Jouhaux
patrimoineRue Louis Armstrong
patrimoineRue Louis Monternault
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Lucien Sampaix
patrimoineRue Ludovic Ménard
patrimoineRue Marcel Proust
patrimoineRue Marc Sangnier
patrimoineRue Marguerite de Navarre
patrimoineRue Marguerite Duras
patrimoineRue Marguerite Yourcenar
patrimoineRue Marx Dormoy
patrimoineRue Maurice Druon
patrimoineRue Maurice Genevoix
patrimoineRue Maurice Poperen
patrimoineRue Max Goudard
patrimoineRue Mozart
patrimoineRue Nelson Mandela
patrimoineRue Parmentier
patrimoineRue Paule Bernard
patrimoineRue Paul Vaillant Couturier
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Pierre Nion
patrimoineRue Pierre Pilard
patrimoineRue Pierre Semard
patrimoineRue Pierre Timbaud
patrimoineRue Raymond Lefèvre
patrimoineRue Raymond Sévry
patrimoineRue Roger Martin du Gard
patrimoineRue Roger Salengro
patrimoineRue Romain Rolland
patrimoineRue Saint-John Perse
patrimoineRue Simone Boisecq
patrimoineRue Simone de Beauvoir
patrimoineRue Sully Prudhomme
patrimoineRue Sydney Bechet
patrimoineRue Théodore Monod
patrimoineRue Valongo
patrimoineRue Vivaldi
patrimoineRue Vollant
patrimoineRue Voltaire
patrimoineRue Waldeck Rousseau
patrimoineSquare Bir Hakeim
patrimoineSquare Charles Darwin
patrimoineSquare Claude Saint-Étienne
patrimoineSquare de l'Abbé François Jollec
patrimoineSquare de la Cressonnière
patrimoineSquare de la Marianne
patrimoineSquare de la Masse
patrimoineSquare de la Noue
patrimoineSquare de la Paubinière
patrimoineSquare de l'Aubépine
patrimoineSquare des Bouleaux
patrimoineSquare des Bruyères
patrimoineSquare des Cloteaux
patrimoineSquare des Forges
patrimoineSquare des Fougères
patrimoineSquare des Genêts
patrimoineSquare des Longs Boyaux
patrimoineSquare des Malembardières
patrimoineSquare des Maraîchers
patrimoineSquare des Vergers
patrimoineSquare du Puits Trouflet
patrimoineSquare du Ruisseau
natureSquare Élie Pochard
patrimoineSquare Émile Contant
patrimoineSquare Florence Arthaud
patrimoineSquare François Boury Lafauvelais
patrimoineSquare François Rabelais
patrimoineSquare Frédéric Passy
patrimoineSquare Henri Becquerel
patrimoineSquare Henri Troyat
patrimoineSquare Jean-Baptiste Charcot
patrimoineSquare Lucie Aubrac
patrimoineSquare Nathalie Sarraute
patrimoineSquare Pierre Luccantoni
patrimoineSquare René Cassin
patrimoineSquare Robert Corillion
patrimoineSquare Robert Surcouf
patrimoineSquare Salvador Allende
patrimoineVillage des Plaines
patrimoine