Rues de Treigny-Perreuse-Sainte-Colombe
138 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Ancien Chemin de Treigny
patrimoineC10
patrimoineC14
patrimoineCD10
patrimoineChamp de Foire de la Chaume
patrimoineChemin à Saujots Grattechien
patrimoineChemin de Gaudinet au Chaillou
patrimoineChemin de la Cormièrie au Cul de Sac
patrimoineChemin de La Déplaisance
patrimoineChemin de la Pierre Eguisoire
patrimoineChemin de Meugnes à Gaudinet
patrimoineChemin de Meugnes au Vigneau
natureChemin de Perchin à la Pommeraie Haute
patrimoineChemin de Perreuse à Saint-Amand
patrimoineChemin de Péziers au Vigneau et au Boissenet
natureChemin de Saint-Sauveur à Dampierre
patrimoineChemin des Fragnes à Perreuse
patrimoineChemin des Grands Cagnats
patrimoineChemin des Petits Obus
patrimoineChemin des Vignes l'Oiseau aux Frognes
natureChemin de Treigny à Bouhy
patrimoineChemin de Treigny à Dampierre
patrimoineChemin de Treigny à Entrains
patrimoineChemin de Vrilly à la Cormiérie
patrimoineChemin d'Exploitation
patrimoineChemin dit de Perreuse aux Fragnes
patrimoineChemin du Chaillou à la Maison Rouge
patrimoineChemin du Chaillou à Saint-Fargeau
patrimoineChemin du Haut des Grands Champs
patrimoineChemin du Moulin de Perreuse
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Travers du Bas de Meugnes
patrimoineChemin du Trou du Potier
patrimoineChemin Rural de Montreparé à Perreuse
patrimoineChemin Rural de Sainte-Colombe-sur-Loing à Lainsecq
patrimoineChemin Rural du Haut Chigot
patrimoineChemin Rural du Moulin Buteau
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Gaudinet
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse des Champcordes
patrimoineImpasse des Vignes
natureLa Cormièrie
patrimoineLa Cour Vieille
patrimoineLa Pommeraie Basse
patrimoineLa Pommeraie Haute
patrimoineLa Tuilerie
patrimoineLe Chaillou
patrimoineLe Péziers
patrimoineLes Foutriers
patrimoineLes Vieux Champs Loups
patrimoineMoulin Cachon
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Petite Rue
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l’Église
patrimoineRoute de Forterre
patrimoineRoute de Lainsecq
patrimoineRoute de Perreuse
patrimoineRoute de Sainpuits
patrimoineRoute de Sainte-Colombe
patrimoineRoute de Saint-Sauveur
patrimoineRoute des Landris
patrimoineRoute de Treigny
patrimoineRoute du Bourdon
patrimoineRoute du Chaineau
patrimoineRoute du Parc / Rue du Rio
patrimoineRoute Sainpuits
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Belle Vue
patrimoineRue de Boutissaint
patrimoineRue de Charbonneau
patrimoineRue de la Cagnate
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Chaume
patrimoineRue de la Chevalerie
patrimoineRue de la Cour Vieille
patrimoineRue de la Croix de Fer
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine des Huches
patrimoineRue de la Goulotte
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Limace
patrimoineRue de la Maison Blanche
patrimoineRue de la Maladrerie
patrimoineRue de la Marpa
patrimoineRue de la Pâture
patrimoineRue de la Pommeraie
patrimoineRue de la Riflette
patrimoineRue de la Sondrie
patrimoineRue de la Souille
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue d'Entrains
patrimoineRue des Andrieux
patrimoineRue des Bichonneries
patrimoineRue des Bringues
patrimoineRue des Canards
patrimoineRue des Champs de la Chapelle
patrimoineRue des Champs de la Grange
patrimoineRue des Champs de la Vigne
natureRue des Crots
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Faubourgs du Bas
patrimoineRue des Fossés
patrimoineRue des Houches
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Meurisettes
patrimoineRue des Moulins à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Pavés
patrimoineRue des Perriers
patrimoineRue des Petits Champs
patrimoineRue des Plantes
patrimoineRue des Potiers
patrimoineRue des Prous
patrimoineRue des Pruniers
patrimoineRue des Puits
patrimoineRue des Sabotiers
patrimoineRue du Bel-Air
patrimoineRue du Bois la Belle
patrimoineRue du Boissenet d'en Haut
patrimoineRue du Cèdre
patrimoineRue du Champ de Foire
patrimoineRue du Chanoine Grossier
patrimoineRue du Couvent
patrimoineRue du Four à Chaux
patrimoineRue du Haut de Meugnes
patrimoineRue du Paradis
patrimoineRue du Petit Pont
patrimoineRue du Pré Bergerot
patrimoineRue du Professeur Camille Lian
patrimoineRue du Rio
patrimoineRue Jeannot
patrimoineRuelle de la Fontaine
patrimoineRuelle de la Messe
patrimoineRuelle du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Traversière
patrimoineSentier des Lavandières
patrimoineVoie Communale de Montreparé à Lainsecq
patrimoineZone accessible au public
patrimoine