Rues de Tréguier
95 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Jaudy
patrimoineAllée Saint-Michel
patrimoineAvenue des États de Bretagne
patrimoineAvenue du Duc Jean V
patrimoineBoulevard Anatole Le Braz
patrimoineBoulevard Jean Guehénno
patrimoineChemin de la Corderie
patrimoineChemin de Saint-Yves
patrimoineChemin Rural de la Fontaine
patrimoineClos des Perderies
patrimoineClos du Leandy
patrimoineGarden An Ankou
patrimoineImpasse Charles le Goffic
patrimoineImpasse Chateaubriand
patrimoineImpasse de la Barrière
patrimoineImpasse des Épées
patrimoineImpasse du 8 Mai
patrimoineImpasse Fontaine Houdot
patrimoineImpasse Kerfant
patrimoineImpasse Kernabat
patrimoineImpasse Kerpoisson
patrimoineImpasse Quélen
patrimoineImpasse Théodore Botrel
patrimoineLotissement du Goilot
patrimoinePasserelle Saint-François
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Place du Martray
patrimoinePlace Notre-Dame-de-Coatcolvezou
patrimoinePlace Notre-Dame-de-Coat Colvezou
patrimoinePont Canada
patrimoineRésidence Kernabat
patrimoineRoute du Collège
patrimoineRue Charles Le Gac
patrimoineRue Chateaubriand
patrimoineRue Colvestre
patrimoineRue de Crublen
patrimoineRue de Kerfolic
patrimoineRue de la Barrière
patrimoineRue de la Chalotais
patrimoineRue de la Chantrerie
patrimoineRue de la Corderie
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de l'Île d'Er
patrimoineRue de l'Île Loaven
patrimoineRue de Minihy
patrimoineRue de Pen ar Guezec
patrimoineRue des Ajoncs d'Or
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Buttes
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Héaux
patrimoineRue des Îles
patrimoineRue des Perderies
patrimoineRue des Renauds
patrimoineRue des sapeurs-pompiers
patrimoineRue des Ursulines
patrimoineRue de Traou Miquel
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai
patrimoineRue du Bilo
patrimoineRue du Docteur Alexis Carrel
patrimoineRue du Guindy
patrimoineRue du Léandy
patrimoineRue du Lieutenant Kerpoisson
patrimoineRue du Manoir
patrimoineRue du Phare de la Corne
patrimoineRue du Port
patrimoineRue Ernest Renan
patrimoineRue Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Rue Garden an Escop
patrimoineRue Jarl Priel
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Ker Coz
patrimoineRue Kernabat
patrimoineRue Laënnec
patrimoineRue Lamennais
patrimoineRue le Peltier
patrimoineRue Marcellin Berthelot
patrimoineRue Marie Perrot
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Poul Raoul
patrimoineRue Roch Hir
patrimoineRue Saint-André
patrimoineRue Saint-François
patrimoineRue Saint-Tugdual
patrimoineRue Saint-Yves
patrimoineRue Stanco
patrimoineRue Treuz
patrimoineVenelle de la Pie
patrimoineVenelle des Trois Avocats
patrimoineVenelle du Cloître
patrimoineVenelle Pors Kerderrien
patrimoine