Rues de Trégueux
284 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
52 Rue du Bourgneuf, Tregueux
patrimoineAllée Antoine Saint-Exupéry
patrimoineAllée Boileau
patrimoineAllée Claude Lalanne
patrimoineAllée Corneille
patrimoineAllée de Groix
patrimoineAllée de la Boussole
patrimoineAllée de la Micauderie
patrimoineAllée de Molène
patrimoineAllée des Castilles
patrimoineAllée des Elfes
patrimoineAllée des Fusains
patrimoineAllée des Lutins
patrimoineAllée des Myrtilles
patrimoineAllée des Pierres Noires
patrimoineAllée des Poulains
patrimoineAllée des Prunelles
patrimoineAllée des Rochettes
patrimoineAllée du Courtil
patrimoineAllée du Grand Léjon
patrimoineAllée Haroun Tazieff
patrimoineAllée Katia et Maurice Krafft
patrimoineAllée Molière
patrimoineAllée Poincaré
patrimoineAvenue de Saint-Brieuc
patrimoineAvenue des Châtelets
patrimoineAvenue des Terre-Neuvas
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue du Maréchal Juin
patrimoineAvenue Louis Guilloux
patrimoineAvenue Pierre Mendès France
patrimoineChemin impraticable à VTT
patrimoineChemin VTT (vallée de l'Urne, Rive Droite)
patrimoineChemin VTT (vallée de l'Urne, Rive Gauche)
patrimoineEx rue de la Croix Denis
patrimoineImpasse Albert Camus
patrimoineImpasse André Gide
patrimoineImpasse Anne Frank
patrimoineImpasse Armand Robin
patrimoineImpasse Berthe Morisot
patrimoineImpasse Charles Nicolle
patrimoineImpasse Danielle Casanova
patrimoineImpasse de la Calypso
patrimoineImpasse de la Grenouillère
patrimoineImpasse de la Ville Brebis
patrimoineImpasse de l'Iroise
patrimoineImpasse des Bisquines
patrimoineImpasse des Coudriers
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Portes Rouges
patrimoineImpasse du Chêne
natureImpasse du Grand Tréfois
patrimoineImpasse du Maréchal Juin
patrimoineImpasse du Pré Lantrain
patrimoineImpasse George Sand
patrimoineImpasse Georges Brassens
patrimoineImpasse Henri Matisse
patrimoineImpasse Jacques Brel
patrimoineImpasse Jacques Cartier
patrimoineImpasse Jacques Prévert
patrimoineImpasse Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Impasse Lavoisier
patrimoineImpasse Louis Aragon
patrimoineImpasse Louise Michel
patrimoineImpasse Marc Chagall
patrimoineImpasse Marcel Cachin
patrimoineImpasse Marcel Paul
patrimoineImpasse Maryse Bastié
patrimoineImpasse Max Jacob
patrimoineLotissement les Jeux du Soleil
patrimoinePlace Bagot
patrimoinePlace de la Grande Porte
patrimoineRésidence Sous l'Orme
patrimoineRond-Point Bleu Pluriel
patrimoineRond-Point d'Ardéoani
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patrimoineRue Abbé Guinard
patrimoineRue Alain Colas
patrimoineRue Albert Lebrun
patrimoineRue Anatole Le Braz
patrimoineRue André Malraux
patrimoineRue Ange Lemee
patrimoineRue Anjela Duval
patrimoineRue Antoine Mazier
patrimoineRue Camille Claudel
patrimoineRue Charles Coulomb
patrimoineRue Charles Freycinet
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue Claude Sautet
patrimoineRue d'Ar-Men
patrimoineRue d'Armor
patrimoineRue d'Auvergne
patrimoineRue de Bel Orient
patrimoineRue de Bodic
patrimoineRue de Brandehaut
patrimoineRue de Bréhat
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Brocéliande
patrimoineRue de Caux
patrimoineRue de Kéréon
patrimoineRue de la Belle Issue
patrimoineRue de la Chesnaie
patrimoineRue de la Croix Denis
patrimoineRue de la Croix Gibat
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de La Fontaine
patrimoineRue de la Fontenelle
patrimoineRue de la Haute Ville
patrimoineRue de la Hazaie
patrimoineRue de la Lande
natureRue de la Landelle
natureRue de La Maison Neuve
patrimoineRue de la Mare du Gué
patrimoineRue de la Perrière
patrimoineRue de la Porte Allain
patrimoineRue de la Porte Rouault
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Rue de la Roche Blanche
patrimoineRue de la Roche Gautier
patrimoineRue de l'Atlantique
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patrimoineRue de la Ville Aubry
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patrimoineRue de la Ville Jouyaux
patrimoineRue de la Ville Junguenay
patrimoineRue de la Ville Rayé
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patrimoineRue de l'Étache
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patrimoineRue de Moncontour
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue de Plédran
patrimoineRue de Provence
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patrimoineRue des 7 Îles
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patrimoineRue de Sambre et Meuse
patrimoineRue des Bruyères
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patrimoineRue des Mauchamps
patrimoineRue des Merisiers
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Noisetiers
patrimoineRue des Pen Duicks
patrimoineRue des Pyrénées
patrimoineRue des Rochers
patrimoineRue des Roches Douvres
patrimoineRue des Roseaux
patrimoineRue des Rosées
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Triagoz
patrimoineRue des Troènes
patrimoineRue des Trois Fontaines
patrimoineRue des Tuileries
patrimoineRue des Vallées
patrimoineRue de Tréfois
patrimoineRue de Trélaunay
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue de Villebonne
patrimoineRue Docteur Rahuel
patrimoineRue d'Ouessant
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Beauchemin
patrimoineRue du Belem
patrimoineRue du Bocage
patrimoineRue du Bois Blanc
patrimoineRue du Boisillon
patrimoineRue du Bourgneuf
patrimoineRue du Buchon
patrimoineRue du Camp de Péran
patrimoineRue du Camp Péran
patrimoineRue du Cap Fréhel
patrimoineRue du Chalonge
patrimoineRue du Champ Badio
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patrimoineRue du Clos Neuf
patrimoineRue du Créac'h
patrimoineRue du Docteur Calmette
patrimoineRue du Docteur Charcot
patrimoineRue du Docteur Laennec
patrimoineRue du Fraîche
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patrimoineRue du Petit Clos
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patrimoineRue du Pré Courbu
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patrimoineRue Édith Piaf
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patrimoineRue Florence Arthaud
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patrimoineRue Germaine Richier
patrimoineRue Guy de Maupassant
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patrimoineRue Guy Ropartz
patrimoineRue Hector Berlioz
patrimoineRue Hélène Boucher
patrimoineRue Henri Dunant
patrimoineRue Jacqueline Pirenne
patrimoineRue Jacques Tati
patrimoineRue Jacques Yves Cousteau
patrimoineRue Jane Dieulafoy
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Jean Racine
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRue Lancelot
patrimoineRue Léon Blum
patrimoineRue Louise Bourgeois
patrimoineRue Louis Malle
patrimoineRue Louis Paturel
patrimoineRue Marcel Proust
patrimoineRue Marcel Rault
patrimoineRue Marc Seguin
patrimoineRue Marie-Anne Collot
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Marthe Oulié
patrimoineRue Mathurin Méheut
patrimoineRue Michel Audiard
patrimoineRue Nicolas Copernic
patrimoineRue Niki de Saint-Phalie
patrimoineRue Pablo Picasso
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Cézanne
patrimoineRue Paul Doumer
patrimoineRue Paul-Émile Victor
patrimoineRue Paul Gauguin
patrimoineRue Pierre de Coubertin
patrimoineRue Prosper Mérimée
patrimoineRue René Bazin
patrimoineRue René Coty
patrimoineRue Sainte-Marie
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineRue Sébastienne Guyot
patrimoineRue Simone Signoret
patrimoineRue Tanguy Prigent
patrimoineRue Vincent Auriol
patrimoineRue Vincent Van Gogh
patrimoine