Rues de Tracy-le-Mont
82 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de Bernanval
patrimoineChemin de Bimont à la Puisalaine
patrimoineChemin de Bitry
patrimoineChemin de la Carlette
patrimoineChemin de la Cense à l'Ecafaut
patrimoineChemin de la Fontaine à Loups
patrimoineChemin de la Fontaine Saint-Brice
patrimoineChemin de la Montagne de Bimont
patrimoineChemin de la Raque
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin des Lièvres
patrimoineChemin de Tracy-le-Mont à Ollencourt
patrimoineChemin du Clos Poisson
patrimoineChemin du Goulevent
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrand Octogone
patrimoineImpasse de la Terre Dure
patrimoineImpasse des Soupirs
patrimoineLa Rue Chaude
patrimoinePetit Octogone
patrimoinePlace Aristide Briand
patrimoinePlace Charles Loonen
patrimoinePlace de la Vesne
patrimoinePlace Léon Blum
patrimoineRoute de Briançon
patrimoineRoute de Flandre
patrimoineRoute de la Plaine des Maréchals
patrimoineRoute de l'Écho
patrimoineRoute de l'Octogonet
patrimoineRoute d'Entre Deux Rus
patrimoineRoute des Carnelles
patrimoineRoute des Maitres
patrimoineRoute des Princesses
patrimoineRoute du Marais de Saint-Leger
patrimoineRoute du Parc à Cochon
patrimoineRoute du Poirier
patrimoineRoute du Rond Buisson
patrimoineRue Condroc
patrimoineRue d'Attichy
patrimoineRue de Bailly
patrimoineRue de Bernanval
patrimoineRue de Choisy
patrimoineRue de Cosne
patrimoineRue de la Cense
patrimoineRue de la Croix Blanche
patrimoineRue de la Flouriette
patrimoineRue de la Fontaine Saint-Brice
patrimoineRue de la Montagne
patrimoineRue de la Raque
patrimoineRue de la Vesne
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Nervaise
patrimoineRue des Brossiers
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Cornouilliers
patrimoineRue des Étangs
natureRue des Marais de Nervaise
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue de Viézigneux
patrimoineRue d'Hangest
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bois
patrimoineRue du Camp d'Ouette
patrimoineRue du Cimetière Militaire
patrimoineRue du Clos Poisson
patrimoineRue du Jeu d'Arc
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Rue Godebert
patrimoineRue Herpet
patrimoineRue Jean-Claude Declercq
patrimoineRue Jean-Claude Hauet
patrimoineRuelle de l'Église
patrimoineRue Maurice Genevoix
patrimoineRue Pillet Will
patrimoineRue Roger Salengro
patrimoineRue Saint-Antoine
patrimoineSentier de la Forêt
natureSentier des Lièvres
patrimoineSentier du Lavoir
patrimoineVieille Route
patrimoine