Rues de Toussieu
71 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Beausoleil
patrimoineAllée de Cuffray
patrimoineAllée de la Bonnetière
patrimoineAllée de la Perrière
patrimoineAllée des Alouettes
patrimoineAllée des Bleuets
patrimoineAllée des Capucines
patrimoineAllée des Charmilles
patrimoineAllée des Coquelicots
patrimoineAllée des Edelweiss
patrimoineAllée des Glycines
patrimoineAllée des Iris
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Narcisses
patrimoineAllée des Rossignols
patrimoineAllée des Saules
patrimoineAllée du Groubon
patrimoineAllée du Mas des Poulinières
patrimoineAllée du Puits
patrimoineAllée Mermoz
patrimoineAllée sous la Roche
patrimoineChemin de Grenay
patrimoineChemin de Labrat
patrimoineChemin de la Fouillouse
patrimoineChemin de la Madone
patrimoineChemin de Porte
patrimoineChemin des Paquerettes
patrimoineChemin des Pâquerettes
patrimoineChemin des Violettes
patrimoineChemin de Toussieu
patrimoineChemin du Coprin Chevelu
patrimoineChemin Neuf
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Bellegarde
patrimoineImpasse de Décade
patrimoineImpasse des Côtières
patrimoineImpasse des Émeraudes
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse du Charret
patrimoineImpasse Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Montée de la Catelandière
patrimoineMontée des Crozes
patrimoineMontée des Essarts
patrimoineMontée du Château
patrimoineMontée du Roy
patrimoineParcours VTT DH
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoineRoute de Chandieu
patrimoineRoute de Givors
patrimoineRoute de la Gare
patrimoineRoute de la Garenne
patrimoineRoute de la Rocade
patrimoineRoute de Mions
patrimoineRoute de Saint-Pierre
patrimoineRoute d'Heyrieux
patrimoineRue de la Champie
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de la Soie
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Epis
patrimoineRue des Muguets
patrimoineRue des Mûriers
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Tamaris
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Verchères
patrimoineRue du 12 Juillet
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Dauphiné
patrimoineRue du Fief
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.