Rues de Tourtoirac
111 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin De Hauterive
patrimoineChemin de la Fontaine Pouchard
patrimoineChemin de la Grotte
patrimoineChemin de la Queyrie
patrimoineChemin de la Tour
patrimoineChemin de l'Eclipse
patrimoineChemin des Citronniers
patrimoineChemin des Écureuils
patrimoineChemin des Hirondelles
natureChemin des Légendes
patrimoineChemin des Marguerites
patrimoineChemin des Truffières
patrimoineChemin des Viradies
patrimoineChemin du Gué
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Paon
patrimoineImpasse de Bellevue
patrimoineImpasse de la Bécasse
patrimoineImpasse de la Bouenne
patrimoineImpasse de la Chouette
patrimoineImpasse de la Clautre
patrimoineImpasse de la Clé des Champs
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Forêt
natureImpasse de la Palombière
patrimoineImpasse de l'Auvézère
patrimoineImpasse de la Zone Artisanale
patrimoineImpasse de Michelas
patrimoineImpasse des Baladières
patrimoineImpasse des Bois
patrimoineImpasse des Buis
patrimoineImpasse des Cèpes
patrimoineImpasse des Chalets
patrimoineImpasse des Champignons
patrimoineImpasse des Chevaux
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Lavandes
patrimoineImpasse des Noyers
patrimoineImpasse des Pâquerettes
patrimoineImpasse des Pièces
patrimoineImpasse des Tulipes
patrimoineImpasse des Vertes Rives
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse des Violettes
patrimoineImpasse du Château d'Eau
patrimoineImpasse du Coteau
patrimoineImpasse du Cuvier
patrimoineImpasse du Four à Pain
patrimoineImpasse du Trou de la Chèvre
patrimoineImpasse Fontaine de Rosier
patrimoineParc du Presbytère
patrimoinePlace de Goursat
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de la Poste
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineSur les cent mille **édifices religieux** disséminés à travers le pays, **quarante-cinq mille** sont des **églises paroissiales**. Le mot vient du grec ***ekklêsia*** — *« l'assemblée des convoqués »*. Il désignait d'abord la **communauté des fidèles** rassemblés, avant de glisser vers le **bâtiment** qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de *l'**Église catholique***, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'*une **église romane***, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires. Si le **clocher** en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin —, chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le **portail** (parfois surmonté d'un **tympan** sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la **nef**, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées **collatérales**. Elle mène au **chœur**, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un **transept** — cette **« aile » transversale** qui donne à l'édifice sa forme de **croix latine**. Tout au fond, derrière l'**autel**, le **chevet** clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en **abside**. Les **vitraux** — véritables **bibles de lumière** pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les **voûtes** sont maintenues par des **arcs** de pierre scellés en leur sommet par une **clé de voûte** — pièce maîtresse qui, une fois posée, **verrouille tout l'édifice**. La grande **rosace** de la façade **occidentale**, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière. L'**architecture** raconte les siècles superposés. Le **roman** (**XIᵉ-XIIᵉ siècle**) est trapu, aux **murs épais**, aux ouvertures étroites, aux **arcs en plein cintre**. Le **gothique** (à partir du **XIIᵉ**) élance ses voûtes sur **croisées d'ogives** et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le **baroque** (**XVIIᵉ-XVIIIᵉ**) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le **néogothique** du **XIXᵉ siècle** revient aux **flèches élancées**, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des **palimpsestes** où chaque génération a laissé sa trace : un **chœur reconstruit**, une **chapelle ajoutée**, un **porche refait**. Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la **religion catholique**, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était **baptisé**, **marié**, **enterré** au **cimetière attenant** — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la **dîme** — cet impôt d'origine biblique, littéralement le *« **dixième** »*, prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du **clergé** pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut **abolie dans la nuit du 4 août 1789**, symbole de la fin de l'**Ancien Régime**. Les **cloches**, attestées dès le **XIIIᵉ siècle**, rythmaient la journée : **angélus** du matin, du midi et du soir, **tocsin** d'alerte, **glas** des morts, **volées joyeuses** des mariages. Le fameux **coq** au sommet du clocher — symbole de **vigilance** et de **résurrection** — apparaît en France dès le **IXᵉ siècle** et deviendra un **emblème national**.
Place des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Place des Platanes
patrimoinePlace Jean Luc Sirieix
patrimoinePlace Rémilly
patrimoineRoute de Coulaures
patrimoineRoute de la Crouzille
patrimoineRoute de la Farerie
patrimoineRoute de la Mare
patrimoineRoute de l'Auvézère
patrimoineRoute de l’Étang
natureRoute de Périgueux
patrimoineRoute de Sainte-Orse
patrimoineRoute des Charmes
patrimoineRoute des Châtaigniers
patrimoineRoute des Chaussettes
patrimoineRoute des Collines
patrimoineRoute des Fontaines
patrimoineRoute des Iris
patrimoineRoute des Jonquilles
patrimoineRoute des Lys
patrimoineRoute des Murailles
patrimoineRoute des Noyers
patrimoineRoute des Pierres Sèches
patrimoineRoute des Roses
patrimoineRoute des Sapins
patrimoineRoute des Scieries
patrimoineRoute d'Excideuil
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait **l'eau et le vent** travailler à notre place ? Le mot vient du latin ***molinum***, dérivé de ***mola*** — la **meule**, cette lourde pierre ronde qui broie le grain. De la même racine sont nés le verbe **moudre**, la **mouture**, le **meunier**, le **moulinet**, et jusqu'à nos dents **molaires**, ces meules de chair qui écrasent la nourriture. Toute une famille de mots pour dire une seule chose : **broyer, réduire en poudre**. Les premiers **moulins à eau** apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de **deux mille ans**. Le **moulin à vent**, lui, gagne l'Europe au **XIIᵉ siècle**, rapporté d'Orient — dit-on — par les **croisés**. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'**huile de noix et d'olive**, le **tan** pour les tanneries, la **pâte à papier**, le **chanvre**, les **écorces**. Les moulins ont **foulé les draps**, **scié des planches**, **martelé le fer rouge** des forges, **pompé l'eau des marais**. **Une véritable industrie avant l'industrie.** Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une **roue à aubes** que pousse le courant, ou de grandes **ailes** que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un **arbre**, des **engrenages** de bois grincent, et la lourde **meule** se met en mouvement. Le **meunier**, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine **au son de la pierre**. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait **jour et nuit**. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la **vapeur**, puis l'**électricité**. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où **le pain avait le goût du vent et de la rivière**. Ainsi tournaient les moulins d'antan. Mais le moulin n'a pas vraiment disparu : leurs descendants, les **alternateurs** des **centrales hydroélectriques**, tournicotent tout autant pour fournir l'énergie de nos maisons. Ce sont les mêmes principes — la force de l'eau, du vent, transformée en mouvement utile — qui font aujourd'hui tourner nos vies.
Route du Tailleur de Pierres
patrimoineRoute du Temple
patrimoineRue Antoine de Tounens
patrimoineRue de la Clautre
patrimoineRue de la Fontaine de l'Adoue
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de l'Herminette
patrimoineRue des Causses
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Roses Trémières
patrimoineRue des Tournesols
patrimoineRue des Vieilles Pierres
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Fer à Cheval
patrimoineRue du Forgeron
patrimoineRue du Petit Nice
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Prince
patrimoineRue Fleury Delomier
patrimoineRue Léon
patrimoineRue Roger Dantou
patrimoineSquare du 19 Mars 1962
patrimoine