Rues de Tourouvre au Perche
325 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Claude Vitre
patrimoineAllée de Bel Ombre
patrimoineAllée de la Gare
patrimoineAllée des Fontaines
patrimoineAllée des Gaillons
patrimoineAllée du Bois Gerboux
patrimoineAllée du Château de Champs
patrimoineAllée du Château de la Guimandière
patrimoineAllée du Chêne d'en Haut
natureAllée Jacqueline Maillan
patrimoineAllée Thierry Le Luron
patrimoineAvenue du Chevallier de Tourouvre
patrimoineAvenue Francis Blanche
patrimoineAvenue François Dugué
patrimoineAvenue Louis de Funes
patrimoineAvenue Sieur de Tourneboeuf
patrimoineChemin de Bellegarde
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Bulo
patrimoineChemin de Fortibert
patrimoineChemin de l'Abbé Fret
patrimoineChemin de la Bigote
patrimoineChemin de la Carrière
patrimoineChemin de la Chauvelière
patrimoineChemin de la Cherrière
patrimoineChemin de la Crétotière
patrimoineChemin de la Ferme d'Avernes
patrimoineChemin de l'Affouage
patrimoineChemin de la Forêt Enchantée
natureChemin de la Galocherie
patrimoineChemin de la Grande Fontaine
patrimoineChemin de la Grange
patrimoineChemin de la Gristrie
patrimoineChemin de la Huppe
patrimoineChemin de la Maurie
patrimoineChemin de l'Antenne
patrimoineChemin de la Picardière
patrimoineChemin de la Pile
patrimoineChemin de la Rosière
patrimoineChemin de la Sauce
patrimoineChemin de la Vallée
patrimoineChemin de la Vigne
natureChemin de l'École Buissonnière
patrimoineChemin de l'Enclose
patrimoineChemin de l'Escault
patrimoineChemin de Percemousse
patrimoineChemin de Riantz
patrimoineChemin de Sainte-Nicolle
patrimoineChemin des Bruyères
patrimoineChemin des Champs Hulot
patrimoineChemin des Chasseurs
patrimoineChemin des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Ebouées
patrimoineChemin des Foins
patrimoineChemin des Hautes Buttes
patrimoineChemin des Hiboux
patrimoineChemin des Morilles
patrimoineChemin des Nouettes
patrimoineChemin des Ruchets
patrimoineChemin des Tisserands
patrimoineChemin du Bas de Sainte-Anne
patrimoineChemin du Bignon
patrimoineChemin du Bois Bucher
patrimoineChemin du Bois Grimard
patrimoineChemin du Bois Rond
patrimoineChemin du Camp Gallo Romain
patrimoineChemin du Chêne d'en Bas
natureChemin du Cubilot
patrimoineChemin du Larry
patrimoineChemin du Lieutenant Robert B. Sander
patrimoineChemin du Moulin du Renouard
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pré Pigeon
patrimoineChemin du Renard
patrimoineChemin du Roule
patrimoineChemin du Sous-Bois
patrimoineChemin du Taillis du Grand Buat
patrimoineChemin du Vert Buisson
patrimoineChemin Julien Mercier
patrimoineChemin Maison Neuve
patrimoineChemin sur les Vaux
patrimoineCité du Buisson
patrimoineCour aux Moines
patrimoineCour des Commerces
patrimoineCour des Coudrais
patrimoineCour des Isabeaux
patrimoineCour du Bouilleur
patrimoineCour du Cheval Blanc
patrimoineCour du Docteur Moigneau
patrimoineCour du Fer à Cheval
patrimoineCour du Marquis
patrimoineCour du Vicaire
patrimoineCour Ernest Drouet
patrimoineCour Godin
patrimoineCour Merrain
patrimoineDéviation de Tourouvre
patrimoineGrand Chemin
patrimoineImpasse Aimé Miville
patrimoineImpasse Beauport
patrimoineImpasse de Champvillon
patrimoineImpasse de Guiselière
patrimoineImpasse de la Barbinière
patrimoineImpasse de la Coineterie
patrimoineImpasse de la Duquerie
patrimoineImpasse de la Fauconnerie
patrimoineImpasse de la Félicité
patrimoineImpasse de la Ferme
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de la Fossetière
patrimoineImpasse de la Foulerie
patrimoineImpasse de la Ganivière
patrimoineImpasse de la Grandinière
patrimoineImpasse de la Herboudière
patrimoineImpasse de la Judinière
patrimoineImpasse de la Maroyère
patrimoineImpasse de la Minoterie de la Poterie
patrimoineImpasse de la Morinière
patrimoineImpasse de l'Ancienne École
patrimoineImpasse de la Poulinière
patrimoineImpasse de la Prémondière
patrimoineImpasse de l'Arcis
patrimoineImpasse de la Renardière
patrimoineImpasse de la Tessonnière
patrimoineImpasse de la Tourbe
patrimoineImpasse de l'Avre
patrimoineImpasse des Artistes
patrimoineImpasse des Écoles
patrimoineImpasse des Enclouses
patrimoineImpasse des Grands Saules
patrimoineImpasse des Hêtres
natureImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Noisettes
patrimoineImpasse des Séquoias
patrimoineImpasse des Trois Étangs
natureImpasse des Vergers
patrimoineImpasse du Bogneu
patrimoineImpasse du Breuil
patrimoineImpasse du Courtil
patrimoineImpasse du Docteur Vogt
patrimoineImpasse du Garde Barrière
patrimoineImpasse du Lin
patrimoineImpasse du Manoir de la Peltrie
patrimoineImpasse du Marquis de Chambray
patrimoineImpasse du Moncel
patrimoineImpasse du Moulin de Champs
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Pré de la Grange
patrimoineImpasse du Val Allais
patrimoineImpasse du Vau Picard
patrimoineImpasse Fernand Hillière
patrimoineImpasse François Guesdon
patrimoineImpasse Raymond Devos
patrimoineImpasse Rémi Coeurjoli
patrimoineImpasse Saint Aubin
patrimoineImpasse Serge Sabatier
patrimoineLa Forge
patrimoineLa mulotiere
patrimoineLa Vallée
patrimoineLe Maupas
patrimoineLes Croix Chemins
patrimoinePlace de l'Étoile du Perche
patrimoinePlace des Écoles
patrimoinePlace du Canada
patrimoinePlace du Paty
patrimoinePlace Espace Métra
patrimoinePlace Francis Pilfert
patrimoinePlace Johannes Karl
patrimoinePlace Louis Debray
patrimoinePlace Ozanne Achon
patrimoinePlace Saint-Laurent en l'Île d'Orléans
patrimoineRésidence Boucherville
patrimoineRésidence des Genehaudières
patrimoineRésidence Émile René
patrimoineRésidence Maurice Lochon
patrimoineRoute d'Autheuil
patrimoineRoute d'Avernes
patrimoineRoute de Bivilliers
patrimoineRoute de Bresolettes
patrimoineRoute de Champs
patrimoineRoute de Conflans
patrimoineRoute de la Banne
patrimoineRoute de l'Abbaye
patrimoineRoute de la Bergère
patrimoineRoute de la Commeauche
patrimoineRoute de la Corne
patrimoineRoute de la Grossinière
patrimoineRoute de la Haie Chevreuils
patrimoineRoute de la Hallerie
patrimoineRoute de la Herboudière
patrimoineRoute de l'Aigle
patrimoineRoute de la Lucasière
patrimoineRoute de la Maison Bertre
patrimoineRoute de la Maisonnette
patrimoineRoute de la Massardrie
patrimoineRoute de l'Ancienne Nationale 12
patrimoineRoute de la Nouvelle France
patrimoineRoute de la Peltrie
patrimoineRoute de la Pisciculture
patrimoineRoute de la Plaine
patrimoineRoute de la Plaine des Étangs
natureRoute de la Poterie
patrimoineRoute de la Sablonnière
patrimoineRoute de la Saussaie
patrimoineRoute de l'Être Châtel
patrimoineRoute de Lignerolles
patrimoineRoute de l'Isle au Perche
patrimoineRoute de l'Orée du Bois
patrimoineRoute de Mézières
patrimoineRoute de Mont-Chauvel
patrimoineRoute de Normandel
patrimoineRoute de Poix
patrimoineRoute de Rougemont
patrimoineRoute de Rudelande
natureRoute de Sainte-Anne
patrimoineRoute des Brulins
patrimoineRoute des Coteaux du Perche
patrimoineRoute des Coudrais
patrimoineRoute des Croix Chemins
patrimoineRoute des Gouttiers
patrimoineRoute des Hauts du Perche
patrimoineRoute Désiré Charpentier
patrimoineRoute des Joncherets
patrimoineRoute de Soligny
patrimoineRoute des Percherons
patrimoineRoute des Près des Disons
patrimoineRoute des Souillards
patrimoineRoute d'Irai
patrimoineRoute du Bois Joli
patrimoineRoute du But
patrimoineRoute du Domaine des Étangs
natureRoute du Fay
patrimoineRoute du Haubert
patrimoineRoute du Lavoir
patrimoineRoute du Perrier
patrimoineRoute du Pont de la Croix Rouge
patrimoineRoute Forestière André Giraud
patrimoineRoute Forestière de Belavilet
patrimoineRoute Forestière de Bresolettes
patrimoineRoute Forestière de Bubertré
patrimoineRoute Forestière de Conturbie
patrimoineRoute Forestière de la Banne
patrimoineRoute Forestière de la Boulaie
patrimoineRoute Forestière de la Neigerie
patrimoineRoute Forestière de la Trappe
patrimoineRoute Forestière de Prépotin
patrimoineRoute Forestière de Randonnai
patrimoineRoute Forestière de Sainte-Anne
patrimoineRoute Forestière des Barres
patrimoineRoute Forestière de Tourouvre
patrimoineRoute Forestière du Châtelet
patrimoineRoute Jean Creste
patrimoineRoute Michelle Mabille
patrimoineRoute Robert Giffard
patrimoineRoute Saint Michel
patrimoineRue André Bellemare
patrimoineRue André Bourvil
patrimoineRue Bernard Pommier
patrimoineRue Brière
patrimoineRue Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue Coluche
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patrimoineTranchée de la Rosière
patrimoineTranchée de Riantz
patrimoineTranchée des Bouleaux
patrimoineTranchée des Cannes
patrimoineTranchée des Etangs
natureTranchée des Gouttiers
patrimoineTranchée des Grandes Ventes
patrimoineTranchée des Grands Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Tranchée des Ronces
patrimoineTranchée du Carrefour aux Loups
patrimoineTranchée du Chemin Pierreux
patrimoineTranchée du Chevreuil
patrimoineTranchée du Grand Maître
patrimoineTranchée du Sanglier
patrimoineVenelle Boby Lapointe
patrimoine