Rues de Tournon-sur-Rhône
272 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée André Malraux
patrimoineAllée Chante Alouette
patrimoineAllée Colbert
patrimoineAllée de la Magnanerie
patrimoineAllée de la ZA du Cornilhac
patrimoineAllée des Acacias
patrimoineAllée des Amandines
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée des Dames
patrimoineAllée des Jardins de Girondy
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Résidences de Chapotte
patrimoineAllée des Tilleuls
natureAllée des Vergers du Villard
patrimoineAllée du Docteur Jean Tardin
patrimoineAllée Maurice Ravel
patrimoineAllée Pierre de Coubertin
patrimoineAvenue Bel Horizon
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de la République
patrimoineAvenue de Lyon
patrimoineAvenue de Nîmes
patrimoineAvenue de Rochebonne
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue du Saint-Joseph
patrimoineAvenue Hélène de Tournon
patrimoineAvenue Just Louis II
patrimoineAvenue Maréchal Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Avenue Marius Juveneton
patrimoineBoulevard de Montgolfier
patrimoineChemin d'Andeol
patrimoineChemin de Barthelet
patrimoineChemin de Bombrun
patrimoineChemin de Boucharin
patrimoineChemin de Boyon
patrimoineChemin de Chabetou
patrimoineChemin de Chabot
patrimoineChemin de Chalieux
patrimoineChemin de Champagne
patrimoineChemin de Chapotte
patrimoineChemin de Clavel
patrimoineChemin de Dalicieux
patrimoineChemin de Grande Pierre
patrimoineChemin de Grand Val
patrimoineChemin de Jaïet
patrimoineChemin de Javignas
patrimoineChemin de Labeaume
patrimoineChemin de la Digue du Rhône
patrimoineChemin de la Grange de Vaure
patrimoineChemin de l'Air
patrimoineChemin de la Pichonnière
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de l'Arbre
patrimoineChemin de la Sauva
patrimoineChemin de l'Hermet
patrimoineChemin de l'Île
patrimoineChemin de l'Observance
patrimoineChemin de l'Oiseau Bleu
patrimoineChemin de Marcou
patrimoineChemin de Martinot
patrimoineChemin de Paillassier
patrimoineChemin de Peygros
patrimoineChemin de Pierre
patrimoineChemin de Racamier
patrimoineChemin de Raffin
patrimoineChemin de Saint-Joseph
patrimoineChemin de Saint-Just
patrimoineChemin de Saint-Vincent
patrimoineChemin des Auray
patrimoineChemin des Champs
patrimoineChemin des Conches
patrimoineChemin des Crêtes
patrimoineChemin des Girondes
patrimoineChemin des Goules
patrimoineChemin des Îles Feray
patrimoineChemin des Petites Goules
patrimoineChemin des Petites Pierres
patrimoineChemin des Pichères
patrimoineChemin des Rivoires
patrimoineChemin des Tours
patrimoineChemin des Trousses
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Berthier
patrimoineChemin du Cardinal
patrimoineChemin du Cornilhac
patrimoineChemin du Duzon
patrimoineChemin du géant
patrimoineChemin du Géant
patrimoineChemin du Marquis
patrimoineChemin du Petit Saint-Just
patrimoineChemin du Pillet
patrimoineChemin du Villard
patrimoineChemin Imbert
patrimoineChemin rural de Champagne
patrimoineChemin rural de la Pichonnière
patrimoineChemins des Girondes
patrimoineCour d'Honneur
patrimoineDigue du Doux
patrimoineEspace Père Marcel Sanial
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrand Pont
patrimoineHameau de Girondy
patrimoineImpasse Alfred Wiel
patrimoineImpasse Auguste Burgunder
patrimoineImpasse Cendrillon
patrimoineImpasse Chaillot
patrimoineImpasse Courbis
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse Émile Junique
patrimoineImpasse Joseph Alboussières
patrimoineImpasse Louis Devise
patrimoineImpasse Mazard
patrimoineImpasse Olympe de Gouges
patrimoineImpasse Parmentier
patrimoineImpasse Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Impasse Plein Sud
patrimoineJardin des Poetes
patrimoineLes Chapotines
patrimoineles quai
patrimoineLes Tourterelles
patrimoineLotissement Clos des Vignes
natureLotissement les Opalines
patrimoineLotissement les Sarmentines
patrimoineLotissement Saint-Just
patrimoineMontée du Château
patrimoineParc des Cèdres
patrimoinePassage Bozzini
patrimoinePassage de la Terrasse
patrimoinePassage de l'Étang
naturePassage de l'Etit
patrimoinePassage Georges Verbeurgt
patrimoinePasserelle Marc Seguin
patrimoinePlace Auguste Faure
patrimoinePlace Carnot
patrimoinePlace de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Place des Cordeliers
patrimoinePlace du Grenier à Sel
patrimoinePlace du Grillet
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace du Port
patrimoinePlace Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Place Paul Sevin
patrimoinePlace Rampon
patrimoinePlace Saint-Julien
patrimoinePlace Stéphane Mallarmé
patrimoinePont du Duzon
patrimoinePont Gustave Toursier
patrimoinePromenade Léon Perrier
patrimoinePromenade Roche Defrance
patrimoineQuai Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Quai Farconnet
patrimoineQuai Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Quai Marc Seguin
patrimoineRond-Point de l'Octroi
patrimoineRoute de Lamastre
patrimoineRoute de Plats
patrimoineRoute Panoramique
patrimoineRue Aimé Dumaine
patrimoineRue Antoine Sartorio
patrimoineRue Barbara
patrimoineRue Boissy d'Anglas
patrimoineRue Broet
patrimoineRue Camille Arnaud
patrimoineRue Cendrillon
patrimoineRue Cettier
patrimoineRue Chabert
patrimoineRue Charles Forot
patrimoineRue Condamine
patrimoineRue d'Arlande
natureRue Davity
patrimoineRue de Berne
patrimoineRue de Chapotte
patrimoineRue de Fellbach
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de l'Air
patrimoineRue de la Passerelle
patrimoineRue de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Rue de la Sauva
patrimoineRue de la Solitude
patrimoineRue de la Valentine
patrimoineRue de l'Hôpital
patrimoineRue de l'Huile
patrimoineRue de l'Île
patrimoineRue de l'Observance
patrimoineRue de Plein Sud
patrimoineRue des 13 Cantons
patrimoineRue des Alpes
patrimoineRue des Barrys
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Cévennes
patrimoineRue des Cordeliers
patrimoineRue des Cordiers
patrimoineRue des Graviers
patrimoineRue des Ilôts
patrimoineRue des Luettes
patrimoineRue des Maraîchers
patrimoineRue des Marches
patrimoineRue des Monges
patrimoineRue des Petites Luettes
patrimoineRue des Petits Pères
patrimoineRue des Poulenards
patrimoineRue des Religieuses
patrimoineRue des Roches
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Treize Cantons
patrimoineRue du 14 Juillet
patrimoineRue du 18 Juin 1940
patrimoineRue du Cheval Blanc
patrimoineRue du Clot
patrimoineRue du Commandant Avon
patrimoineRue du Dauphin François
patrimoineRue du Docteur Adolphe Bonnard
patrimoineRue du Docteur Cadet
patrimoineRue du Doux
patrimoineRue du Général Chapelle
patrimoineRue du Grenier à Sel
patrimoineRue du Lycée
patrimoineRue du Mail
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Paturel
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Repos
patrimoineRue du Tivoli
patrimoineRue du Vercors
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Édouard Joubert
patrimoineRue Étroite
patrimoineRue Fleury
patrimoineRue Frédéric Mistral
patrimoineRue Gabriel Faure
patrimoineRue Germaine l’Herbier Montagnon
patrimoineRue Gourgouillon
patrimoineRue Guemenée
patrimoineRue Henri Chalamet
patrimoineRue Honoré d'Urfé
patrimoineRue Joseph Parnin
patrimoineRue Labatie
patrimoineRue Lachanal
patrimoineRue Lagrange
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Lavilleon
patrimoineRue Louis Arnaud
patrimoineRue Louise Michel
patrimoineRue Louis Gillot
patrimoineRue Louis Jourdan
patrimoineRue Marc Sauzet
patrimoineRue Marius Bouvier
patrimoineRue Mouton
patrimoineRue Olivier de Serres
patrimoineRue Parmentier
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Giraud
patrimoineRue Perrin
patrimoineRue Philippe Théolier
patrimoineRue Pierre de Ronsard
patrimoineRue Raoul Dufy
patrimoineRue Remy Roure
patrimoineRue René Cassin
patrimoineRue Robert Dumolard
patrimoineRue Rosa Luxemburg
patrimoineRue Roseron
patrimoineRue Saint-Antoine
patrimoineRue Saint-Joseph
patrimoineRue Terrasse
patrimoineRue Thiers
patrimoineRue Vanosc
patrimoineRue Vendôme
patrimoineRue Vincent d'Indy
patrimoineThiers
patrimoineViaRhôna
patrimoineViranal
patrimoineVoie Sud
patrimoine