Rues de Tournon-Saint-Martin
134 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Ancienne Ligne de Port-de-Piles à Argenton-sur-Creuse
patrimoineAncienne Voie Ferrée
patrimoineChemin de la Creuse
patrimoineChemin de la Croix Bonneau
patrimoineChemin de la Pariote
patrimoineChemin de l'Espérance à Fontmaure
patrimoineChemin de l'Étranglard
patrimoineChemin de Princais
patrimoineChemin de Ronde (privé)
patrimoineChemin des Caves
patrimoineChemin du Stade
patrimoineChemin Latéral dit de l'Étranglord
patrimoineChemin Latéral dit du Stade
patrimoineChemin Rural
patrimoineChemin Rural de Bécheron à la Vigerie
patrimoineChemin Rural de Bécheron à Pette-Loup
patrimoineChemin Rural de Brochard à la Baillère
patrimoineChemin Rural de Brochard à Lureuil
patrimoineChemin Rural de Brochard à Princais
patrimoineChemin Rural de Coudon à la D950
patrimoineChemin Rural de Coudon à Sançais
patrimoineChemin Rural de Fonterland
patrimoineChemin Rural de Fontité à Pazereux
patrimoineChemin Rural de Fontmaure à la D6
patrimoineChemin Rural de Fontmaure à Lureuil
patrimoineChemin Rural de Jartraux à Sançais
patrimoineChemin Rural de Jartraux aux Sennebaudières
patrimoineChemin Rural de la Baillère à la D60
patrimoineChemin Rural de la Blancherie à la Boutterie
patrimoineChemin Rural de la Blinerie à Jappe-Loup
patrimoineChemin Rural de la Borde à la Boussée au Loup
patrimoineChemin Rural de la Borde aux Piaudières
patrimoineChemin Rural de la Boussée au Loup à la Côte
patrimoineChemin Rural de la Boussée au Loup à Plénions
patrimoineChemin Rural de l'Abreuvoir à Sançais
patrimoineChemin Rural de la Charité
patrimoineChemin Rural de la Creuse à Bel-Air
patrimoineChemin Rural de la D60 à la Blinerie
patrimoineChemin Rural de la D950 aux Loges
patrimoineChemin Rural de la D950 aux Terriers de Jartraux
patrimoineChemin Rural de la Garcellerie à la Gibertière
patrimoineChemin Rural de la Gardière au Coudray
patrimoineChemin Rural de la Gare de Lurais au Querroir
patrimoineChemin Rural de la Gaulière à Brochard
patrimoineChemin Rural de la Gibertière à la Saule
patrimoineChemin Rural de la Leux
patrimoineChemin Rural de la Liecherie à la D61
patrimoineChemin Rural de la Maison-Neuve à la Gaulière
patrimoineChemin Rural de la Maison-Rouge à Fonterland
patrimoineChemin Rural de la Marne à Lureuil
patrimoineChemin Rural de la Pierre-Levée à Bécheron
patrimoineChemin Rural de la Roche Pozay à Lureuil
patrimoineChemin Rural de la Ronde à Brochard
patrimoineChemin Rural de la Saule à Plénions
patrimoineChemin Rural de la Touche
patrimoineChemin Rural de l'Audetterie
patrimoineChemin Rural de la Valetterie au Bois
patrimoineChemin Rural de Pette-Loup à Fontmaure
patrimoineChemin Rural de Plénions
patrimoineChemin Rural de Princais
patrimoineChemin Rural des Bords
patrimoineChemin Rural des Bouffières
patrimoineChemin Rural des Effes Ménard
patrimoineChemin Rural des Hépernaux
patrimoineChemin Rural des Loges à la Monarderie
patrimoineChemin Rural des Sables à Bel-Air
patrimoineChemin Rural des Trajeaux
patrimoineChemin Rural de Tournon-Saint-Martin à l'Étranglord
patrimoineChemin Rural de Tournon-Saint-Martin aux Tessonnières
patrimoineChemin Rural de Tournon-Saint-Pierre à la Borde
patrimoineChemin Rural de Tournon-Saint-Pierre à Martizay
patrimoineChemin Rural du Bel-Air
patrimoineChemin Rural du Bois à la Vallée
patrimoineChemin Rural du Chevalier
patrimoineChemin Rural du Chiron à la D61
patrimoineChemin Rural du Chiron à la Pichonnière
patrimoineChemin Rural du Chiron à la Saule
patrimoineChemin Rural du Grand Chêne
natureChemin Rural du Prépicault à Fonterland
patrimoineChemin Rural du Prinçais à Prépicault
patrimoineChemin Rural du Pué à la D950
patrimoineChemin Rural du Pué à Tournon-Saint-Martin
patrimoineChemin Rural du Suin aux Tessonnières
patrimoineChemin Rural d'Yzeures à la Touche au Lard
patrimoineChemin Vicinal Ordinaire de Bécheron à Sançais
patrimoineCité de Bel-Air
patrimoineCour aux Fontaines
patrimoineImpasse de Bel Air
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse Saint-Martin
patrimoineLa Barbarinerie
patrimoineLa Gardière
patrimoineLe Sandillat
patrimoineLigne de Port-de-Piles à Argenton-sur-Creuse
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineSur les cent mille édifices religieux disséminés à travers le pays, quarante-cinq mille sont des églises paroissiales.
Le mot vient du grec ekklêsia — « l'assemblée des convoqués ». Il désignait d'abord la communauté des fidèles rassemblés, avant de glisser vers le bâtiment qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de l'Église catholique, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'une église romane, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires.
Si le clocher en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin — chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le portail (parfois surmonté d'un tympan sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la nef, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées collatérales. Elle mène au chœur, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un transept — cette « aile » transversale qui donne à l'édifice sa forme de croix latine. Tout au fond, derrière l'autel, le chevet clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en abside. Les vitraux — véritables bibles de lumière pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les voûtes sont maintenues par des arcs de pierre scellés en leur sommet par une clé de voûte — pièce maîtresse qui, une fois posée, verrouille tout l'édifice. La grande rosace de la façade occidentale, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière.
L'architecture raconte les siècles superposés. Le roman (XIᵉ-XIIᵉ siècle) est trapu, aux murs épais, aux ouvertures étroites, aux arcs en plein cintre. Le gothique (à partir du XIIᵉ) élance ses voûtes sur croisées d'ogives et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le baroque (XVIIᵉ-XVIIIᵉ) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le néogothique du XIXᵉ siècle revient aux flèches élancées, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des palimpsestes où chaque génération a laissé sa trace : un chœur reconstruit, une chapelle ajoutée, un porche refait.
Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la religion catholique, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était baptisé, marié, enterré au cimetière attenant — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la dîme — cet impôt d'origine biblique, littéralement le « dixième », prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du clergé pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut abolie dans la nuit du 4 août 1789, symbole de la fin de l'Ancien Régime.
Les cloches, attestées dès le XIIIᵉ siècle, rythmaient la journée : angélus du matin, du midi et du soir, tocsin d'alerte, glas des morts, volées joyeuses des mariages. Le fameux coq au sommet du clocher — symbole de vigilance et de résurrection — apparaît en France dès le IXᵉ siècle et deviendra un emblème national.Place du Champ de Foire
patrimoinePlace Saint-Martin
patrimoineRoute de Douadic
patrimoineRoute de la Blancherie
patrimoineRoute de Lureuil
patrimoineRue Courteboule
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de l'Abattoir
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Cailloterie
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineSymbole de la République et cœur administratif de la commune, la mairie est née directement de la Révolution française — c'est le décret du 14 décembre 1789 qui créa les communes modernes, dont chacune, aujourd'hui encore, se rassemble autour de son « hôtel de ville ». Le mot mairie est d'origine médiévale — il apparaît dans le polyptyque d'Irminon, ouvrage de droit rédigé par un abbé de Saint-Germain-des-Prés au IXᵉ siècle. Il désignait alors le maire, régisseur d'un domaine agricole. Le terme a longtemps coexisté avec d'autres formes — le consul dans le Midi de la France, l'échevin dans le Nord, le prévôt des marchands à Paris, tous chargés d'administrer leur cité selon des règles propres à chaque province. La France d'avant 1789 était une mosaïque de coutumes où chaque bourg avait son mode de gouvernement local. Tout bascule avec la Révolution. Le décret du 14 décembre 1789 abolit d'un trait toutes ces institutions anciennes et crée, pour la première fois dans l'histoire française, 44 000 communes dotées d'une structure identique : un conseil municipal élu et un maire à sa tête. C'est l'un des grands actes fondateurs de la France moderne — la naissance de la commune comme cellule élémentaire de la République. La loi de 1884 achèvera cette œuvre en garantissant définitivement les libertés municipales. Longtemps improvisée — dans une maison particulière louée, chez un notaire, chez le maire lui-même, parfois même à l'auberge du village —, la mairie ne s'est fixée dans un bâtiment propre qu'au fil du XIXᵉ siècle. La loi de 1837 est la première à imposer aux communes l'entretien d'un « hôtel de ville ou local affecté à la mairie ». À partir de là, les municipalités françaises se lancent dans la construction de ces édifices sobres et solennels qu'on connaît partout : perron surélevé, drapeau tricolore, buste de Marianne, devise « Liberté, Égalité, Fraternité » en façade. L'architecture des mairies suit l'esprit du temps. Au XIXᵉ siècle, elles s'inspirent souvent des hôtels de ville d'Ancien Régime — colonnes, frontons, campaniles — pour affirmer la dignité républicaine. Beaucoup adoptent le triptyque symbolique de la République : la mairie, l'école, le monument aux morts, souvent regroupés autour d'une même place, formant le « forum républicain » que la loi Ferry sur l'instruction obligatoire (1881-1882) et la Grande Guerre viendront compléter. À l'intérieur, la salle du conseil municipal est le lieu du débat démocratique local. La salle des mariages — souvent la plus belle pièce, ornée du buste de Marianne et de tableaux allégoriques — reste aujourd'hui, pour beaucoup de Français, le seul lieu institutionnel dans lequel ils entreront de leur vivant. C'est aussi à la mairie qu'on déclare une naissance, qu'on reconnaît un enfant, qu'on enregistre un décès, qu'on vote aux élections locales, régionales, présidentielles et européennes. En temps de crise — inondation, tempête, épidémie —, elle devient le centre de coordination de la commune. Elle est aujourd'hui le seul bâtiment public obligatoire dans chaque commune française : plus de 34 000 mairies quadrillent le territoire, du village de 20 habitants aux métropoles millionnaires. Toutes ont, à leur porte, la même plaque tricolore et le même mot inscrit — République française. Peu de nations ont un maillage démocratique aussi dense. La place de la Mairie est probablement, avec la place de l'Église, l'un des noms de lieu les plus répandus du pays. Les deux se répondent souvent, à quelques pas l'une de l'autre : l'ancien et le nouveau cœur du village, la paroisse et la commune, la cloche et le drapeau.
Rue de la Tuilerie
patrimoineRue de la Vigerie
patrimoineRue des Anciens Combattants d'Afrique du Nord
patrimoineRue des Cyclamens
patrimoineRue du 8 Mai
patrimoineRue du Blanc
patrimoineRue du Collège
patrimoineRue du Docteur Faure
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Le mot vient du latin molinum, dérivé de mola — la meule, cette lourde pierre ronde qui broie le grain. De la même racine sont nés le verbe moudre, la mouture, le meunier, le moulinet, et jusqu'à nos dents molaires, ces meules de chair qui écrasent la nourriture. Toute une famille de mots pour dire une seule chose : broyer, réduire en poudre. Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de deux mille ans. Le moulin à vent, lui, gagne l'Europe au XIIᵉ siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile de noix et d'olive, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan. Mais le moulin n'a pas vraiment disparu : leurs descendants, les alternateurs des centrales hydroélectriques, tournicotent tout autant pour fournir l'énergie de nos maisons. Ce sont les mêmes principes — la force de l'eau, du vent, transformée en mouvement utile — qui font aujourd'hui tourner nos vies.
Rue du Petit Paris
patrimoineRue du Pont Neuf
patrimoineRue Grande
patrimoineRue le Coudray
patrimoineRue Mis et Thiennot
patrimoineRue Traversière
patrimoineV203
patrimoineVoie Communale
patrimoineVoie Communale de Bécheron à Sançais
patrimoineVoie Communale de Coudon à la D61
patrimoineVoie Communale de la D60 à la Maison-Rouge
patrimoineVoie Communale de la D950 à la Gare de Tournon-Saint-Martin
patrimoineVoie Communale de la Station
patrimoineVoie Communale de le VC11 à la Station de Lurais
patrimoineVoie Communale de Tournon-Saint-Martin à la Borde
patrimoineVoie Communale de Tournon-Saint-Martin à la Station de Lurais
patrimoineVoie Verte Descartes-Preuilly-sur-Claise
patrimoine