Rues de Tourneville-sur-Mer
116 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Charrière du Canal
patrimoineCharrière Patin
patrimoineChemin Communal de Tourneville à la Mer
patrimoineChemin de la Planche
patrimoineChemin des Mares
patrimoineChemin des Matelots
patrimoineChemin des Moitiés
patrimoineChemin des Peupliers
natureChemin du Bouilleur
patrimoineChemin du Castel
patrimoineChemin du Fond du Val
patrimoineChemin du Hameau Créances
patrimoineChemin du Hameau des Champs
patrimoineChemin du Roc
patrimoineChemin Rural de la Janière
patrimoineClairière des Marais
patrimoineImpasse Cambernon
patrimoineImpasse des Champalain
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Dauphins
patrimoineImpasse des Dunes
patrimoineImpasse des Pêcheurs
patrimoineImpasse des Pluviers
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse des Semailles
patrimoineImpasse du Coucou
patrimoineImpasse du Manoir d'Annoville
patrimoineImpasse du Peuplier
naturePlace du Marché
patrimoineRoute de la Mer
patrimoineRoute de la Roncette
patrimoineRoute des Longs Bois
patrimoineRoute du Perron
patrimoineRue Auguste Maine
patrimoineRue Billard
patrimoineRue Camille Turgis
patrimoineRue Charles Créances
patrimoineRue Charrière Patin
patrimoineRue Ciney
patrimoineRue d'Annoville
patrimoineRue de Beaumont
patrimoineRue de Chausey
patrimoineRue de la Closerie
patrimoineRue de la Croix du Tôt
patrimoineRue de la Fontaine Ronde
patrimoineRue de la Haule
patrimoineRue de la Hoguette
patrimoineRue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de la Mer
patrimoineRue de la Pennerie
patrimoineRue de la Racine
patrimoineRue de la Sienne
patrimoineRue de la Villemaniere
patrimoineRue de l'Épine
patrimoineRue de l'Épinette
patrimoineRue de l'Oiselière
patrimoineRue des Anciennes Écoles
patrimoineRue des Canibots
patrimoineRue des Capucines
patrimoineRue des Carlettes
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Champs Harasse
patrimoineRue des Charmilles
patrimoineRue des Chouers
patrimoineRue des Clos
patrimoineRue des Dunes
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Fontenelles
patrimoineRue des Garennes
patrimoineRue des Levivier
patrimoineRue des Lochoures
patrimoineRue des Maraîchers
patrimoineRue des Matelots
patrimoineRue des Mésanges Bleues
patrimoineRue des Mielles
patrimoineRue des Moities
patrimoineRue des Mouettes
patrimoineRue des Nicolle
patrimoineRue des Nicolles
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Pins
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Prateaux
patrimoineRue des Précais
patrimoineRue des Près
patrimoineRue des Sablons
patrimoineRue des Salines
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Tourelles
patrimoineRue des Verrouis
patrimoineRue du 30 Juillet 1944
patrimoineRue du Bengale
patrimoineRue du Bocage
patrimoineRue du Frot
patrimoineRue du Hamel Es Contes
patrimoineRue du Jean
patrimoineRue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Passevin
patrimoineRue du Petit Tôt
patrimoineRue du Philippeau
patrimoineRue du Pont de la Pierre
patrimoineRue du Ruet
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Val
patrimoineRue François Leconte
patrimoineRue Hébert
patrimoineRue Hippolyte Garnier
patrimoineRue Jean et Germaine Couraye du Parc
patrimoineRue Jouvin
patrimoineRue Leroy
patrimoineRue Lesouquet
patrimoineRue Méautis
patrimoineRue Pierre Michel d'Annoville
patrimoineRue Saint Marcouf
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoine