Rues de Tourch
89 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Ancienne Voie Ferrée de Plouescat à Rosporden
patrimoineDe la route départementale nº 36 à la limite de Scaër
patrimoineDu bourg à la limite de Scaër
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineLieu-dit Beg-Menez
patrimoineLieu-dit Coat-Escop
patrimoineLieu-dit Coat-Spern
patrimoineLieu-dit Dour-Goan
patrimoineLieu-dit Génégant
patrimoineLieu-dit Kerbrunen
patrimoineLieu-dit Kerc'hoaler
patrimoineLieu-dit Kerézec
patrimoineLieu-dit Kergonarc'h
patrimoineLieu-dit Kericuff
patrimoineLieu-dit Kerloyou
patrimoineLieu-dit Kermarc
patrimoineLieu-dit Kerrest
patrimoineLieu-dit Kervennou
patrimoineLieu-dit Kerzaniou
patrimoineLieu-dit Menez-Ven-Séac'h
patrimoineLieu-dit Moulin-du-Rivier
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Lieu-dit Parc-Menez
patrimoineLieu-dit Quilien
patrimoineLieu-dit Runabat
patrimoineLotissement Communal
patrimoineLotissement de Pont-Ilis
patrimoineLotissement de Restou
patrimoineParc d'activités du Restou
patrimoinePlace des Résistants
patrimoinePlace Guillaume Guéguen
patrimoinePlace Jules Ferry
patrimoineRoute de Bergéou
patrimoineRoute de Goré-ar-C'hoat
patrimoineRoute de Kerézec
patrimoineRoute de Kericuff Vian
patrimoineRoute de Kerlatous
patrimoineRoute de Kersalaün
patrimoineRoute de Kervéguen
patrimoineRoute de Kerzaniou-Traon
patrimoineRoute de Parc-Izella
patrimoineRoute de Runabat
patrimoineRoute de Stang-Ven
patrimoineRoute de Ty-Dour
patrimoineRoute de Ty Louarn
patrimoineRoute de Ty-Roux-an-Traon
patrimoineRoute du Lavoir-de-Prat-Tourc'h
patrimoineRue Anatole Le Bras
patrimoineRue Capitaine de Larminat
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de Penquer Lijour
patrimoineRue de Pont-Ilis
patrimoineRue de Pont Iliz
patrimoineRue de Prat-Torc'h
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue François René de Chateaubriand
patrimoineRue François-René de Chateaubriand
patrimoineRue René Le Roy
patrimoineRue Révérend Père Maur Masse
patrimoineRue Saint-Ratian
patrimoineVoie Communale 12
patrimoineVoie Communale 13
patrimoineVoie Communale 16
patrimoineVoie Communale 19
patrimoineVoie Communale 2
patrimoineVoie Communale 21
patrimoineVoie Communale 26
patrimoineVoie Communale 27
patrimoineVoie Communale 29
patrimoineVoie Communale 3
patrimoineVoie Communale 32
patrimoineVoie Communale 36
patrimoineVoie Communale 37
patrimoineVoie Communale 38
patrimoineVoie Communale 4
patrimoineVoie Communale 40
patrimoineVoie Communale 41
patrimoineVoie Communale 42
patrimoineVoie Communale 43
patrimoineVoie Communale 44
patrimoineVoie Communale 46
patrimoineVoie Communale 47
patrimoineVoie Communale 49
patrimoineVoie Communale 50
patrimoineVoie Communale 51
patrimoineVoie Communale 8
patrimoineVoie de Kerlatous
patrimoineVoie de Quilien
patrimoineVoie du Moulin-Rivier
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...