Rues de Torcy
128 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée a
patrimoineAllée Alain Philibert
patrimoineAllée B
patrimoineAllée C
patrimoineAllée d
patrimoineAllée de la Bourbince
patrimoineAllée de la Creuse
patrimoineAllée des Blés
patrimoineAllée des Écoles
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Pins
patrimoineAllée du Brionnais
patrimoineAllée du Centre
patrimoineAllée e
patrimoineAllée F
patrimoineAvenue d'Alembert
patrimoineAvenue de Bourgogne
patrimoineAvenue de Conselve
patrimoineAvenue de la Paix
patrimoineAvenue de l'Europe
patrimoineAvenue des Bords du Lac
patrimoineAvenue des Ferrancins
patrimoineAvenue du Champ Cordet
patrimoineAvenue Gaspard-Gustave Coriolis
patrimoineBoulevard de la Mouillelongue
patrimoineBoulevard de l'Industrie
patrimoineBoulevard des Abattoirs
patrimoineBoulevard du 8 Mai 1945
patrimoineChemin de la Brosse aux Prêtres
patrimoineChemin de la Brosse Rameau
patrimoineChemin de la Chaussée
patrimoineChemin de l'Artillerie
patrimoineChemin de la Sapinette
patrimoineChemin de l'Attrapoye
patrimoineChemin de Redarnay
patrimoineChemin des Bergeronnettes
patrimoineChemin des Bourreliers
patrimoineChemin des Morlins
patrimoineChemin des Mûres
patrimoineChemin du Bief
patrimoineChemin du Bois Autot
patrimoineChemin du Bois d'Aubout
patrimoineChemin du Bois de Brion
patrimoineChemin du Bois de la Dessauge
patrimoineChemin du Petit Boulay
patrimoineChemin du Petit Pinson
patrimoineChemin du Pré au Renard
patrimoineChemin du Puits Sainte-Barbe
patrimoineChemin du Ruisseau
natureDépose Minute
patrimoineEsplanade Jean-Louis Régniaud
patrimoineImpasse Chèvrefeuille
patrimoineImpasse de Franche-Comté
patrimoineImpasse de la Briqueterie
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Chalets
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Mésarmes
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Roseaux
patrimoineImpasse des Violettes
patrimoineImpasse du Champ Batard
patrimoineImpasse du Château d'Eau
patrimoineImpasse Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Impasse Marius Guinet
patrimoineImpasse Marius Perrin
patrimoineImpasse Simone Veil
patrimoineMail de la Bresse
patrimoinePlace de la Grande Motte
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePlace du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Promenade Paul Auguste Rey
patrimoineRond-Point du Vieux Saule
patrimoineRoute d'Autun
patrimoineRoute de Bourbon
patrimoineRoute de Cluny
patrimoineRoute des Bizots
patrimoineRoute des Fauches
patrimoineRoute des Grandes Raies
patrimoineRoute des Perraudins
patrimoineRoute des Voisottes
patrimoineRoute du Bois Gendarme
patrimoineRoute du Bois Morey
patrimoineRoute du Thiellay
patrimoineRue Alain Bombard
patrimoineRue Claude Bernard
patrimoineRue de la Barre
patrimoineRue de la Base Nautique
patrimoineRue de la Forêt Ronde
natureRue de la Grange aux Champs
patrimoineRue de la Solidarité
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Étang Leduc
natureRue de Monténégro
patrimoineRue des Abattoirs
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Buissons
patrimoineRue des Chalets
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Épontots
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Goulottes
patrimoineRue des Millepertuis
patrimoineRue des Pêcheurs
patrimoineRue des Rapines
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Trois Rayons
patrimoineRue du Bois
patrimoineRue du Champ Bâtard
patrimoineRue du Champ du Bois
patrimoineRue du Charolais
patrimoineRue du Colonel René Martin
patrimoineRue du Louhannais
patrimoineRue du Mâconnais
patrimoineRue du Morvan
patrimoineRue du Puits Louise
patrimoineRue du Puits Wilson
patrimoineRue du Roupillot
patrimoineRue du Vieux Port
patrimoineRue du Vilet
patrimoineRue Évariste Galois
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Jean Vilar
patrimoineRue Pierre de Coubertin
patrimoineVaison Piste
patrimoine